Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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RELIGION : » LE VOILE N’EST PAS UNE OBLIGATION ISLAMIQUE »

RELIGION :  » LE VOILE N’EST PAS UNE OBLIGATION ISLAMIQUE  »« Ces jours-ci, ce qu’on appelle voile islamique est en vogue et se propage à un rythme frénétique. Le port du voile fonde son credo sur une présumée prescription de « couvrir la tête », alors que le Coran ne mentionne nulle part telle prescription. Il y a néanmoins une fratrie de cheiks qui a tenu à en faire une obligation et considérer celle-ci comme l’un des principaux piliers de l’islam. Ces cheikhs altèrent de la sorte les fins de la charia islamique et passent à côté de l’interprétation correcte des Textes. Refusant toute approche rationnelle de ceux-ci, ils s’attachent bien plus à une translation statique fondée sur la lecture littérale et non soumise à la raison. De surcroît, ils décontextualisent les Textes et interprètent ceux-ci selon leurs caprices, imitant en cela quelques uns de nos anciens cheiks, comme si les avis de ces derniers étaient sacrés et n’admettaient aucune remise en question. Il y a là un écart par rapport à l’approche correcte fondée sur le raisonnement argumenté et l’interprétation. Les sourates sont censées s’interpréter en vertu de leur contexte historique et en rapport avec les raisons ayant motivé leur révélation. Or ces cheikhs s’arrêtent au niveau strictement littéral des sourates et omettent fâcheusement ce qui fut aux origines de leur révélation. Cette démarche s’explique soit par des raisons purement arbitraires, soit parce que les « bonnes intentions » de ces cheiks plaident pour ladite interprétation, leurs capacités analytiques, pour une débilité d’ordre cérébral ou psychologique, ne leur permettant pas d’aller au-delà!

Ceci ne concerne pas uniquement la question de ce qu’on appelle voile mais touche aussi à des centaines de questions importantes. Si nous nous intéressons aujourd’hui exclusivement à la question du hijab c’est parce que d’une part le champ de notre propos ne permet pas d’évoquer les autres questions, et d’autre part parce que la question du hijab interpelle présentement la raison du musulman comme du non musulman. D’autant qu’elle est devenue, aux yeux des non musulmans, un critère en fonction de quoi le sens, l’objectif et la nature de l’islam sont (mal) discernés.
Il n’est que de réfléchir sur l’attitude de certains Etats de pays non musulmans pour lesquels le voile islamique s’assimile à un mot d’ordre politique, lequel mot d’ordre conduit à diviser les citoyens et instaurer entre eux une forme de ségrégation. En témoignent les heurts qui s’en sont suivis et la révocation de certaines employées attachées à ce qu’on appelle voile.

Quelle est donc la vérité à propos du hijab? Quelles en sont les significations? Et quels arguments religieux invoquent ceux qui prétendent que le voile est une obligation islamique?
Nous allons passer au crible les allégations érigées en dogmes à ce propos, en faisant appel à la raison, la logique et l’argument. Parce qu’il nous faudra débarrasser l’islam de ce dont on l’affuble à tort.
En vérité les allégations de ces cheikhs se révèlent tordues et incohérentes. A commencer par le jargon qui emploie tantôt « hijabالحجاب » tantôt « khimar الخمار » et quelquefois aussi « jalabib الجلابيب « . La confusion à ce niveau précis démontre qu’ils passent à côté du sens exact qu’ils visent, en l’occurence la couverture de la tête. Ce qui signifie que ces messieurs veulent à tout prix accréditer leur dogme, et de façon arbitraire.

Primo: le terme « hijab » signifie au sens dénotatif du terme: » cloison ou mur ». Le « hajb » de quelque chose signifie sa couverture. Une femme « mahjouba » est une femme cachée par une cloison.
Quant à la sourate révélée au sujet du hijab, elle concerne exclusivement les épouses du Prophète. Et elle appelait à séparer celles-ci des compagnons du Prophète par une cloison. A ce propos, ni les oulémas ni les cheiks n’ont la moindre divergence d’opinions. Et la sourate les Partis (Al-Ahzab), dit au verset 53: » O vous qui croyez [en Dieu], n’entrez pas dans la maison du prophète à moins qu’il vous soit donné la permission de manger, et vous ne devrez forcer en aucune manière une telle invitation. Quand vous finissez de manger, vous devrez partir; n’engagez pas avec lui de longues conversations. Ceci incommodait le Prophète, et il s’embarrassait pour vous le dire. Mais DIEU ne s’embarrasse pas de vous révéler la vérité. Si vous devez demander à ses femmes quelque chose, demandez-le-leur derrière une cloison.
Ceci est plus pur pour vos cœurs et pour les leurs. Vous ne devez pas outrager dans son honneur le Messager de Dieu. Vous ne devrez pas épouser ses femmes après lui, car ce serait une grave offense à la vue de Dieu. »
Ce verset comporte trois préceptes: le premier concerne la conduite des compagnons quand ils sont invités à manger chez le Prophète (SWS); le deuxième concerne la cloison ou la paroi qui doit séparer ces compagnons des épouses du Prophètes et le dernier l’interdit qui empêche ces compagnons de prendre pour épouse l’une des femmes du Prophète (SWS) après la mort de celui-ci.
Ainsi le mot « hijab » remis dans son contexte nous permet-il de comprendre qu’il avait pour objectif de mettre une barrière entre les femmes du Prophète (SWS) et ses compagnons. Il en ressort aussi que cette disposition concernait uniquement les épouses du Prophète (SWS). Elle ne s’étend ni à ce qu’il « a pu avoir comme odalisques » ni à ses filles ni au reste des musulmanes. Autrement, le verset l’aurait dit explicitement et généralisé la disposition pour toutes les croyantes musulmanes.

Deuxio: comme la citation de ce verset pour étayer l’obligation du port de voile entendu comme « couverture de la tête » n’est pas pertinente, ces mêmes cheikhs se rabattent sur le verset 31 de la sourate de la Lumière (Ennour): » Invite les croyantes à baisser pudiquement une partie de leurs regards, à préserver leur vertu, à ne faire paraître de leurs charmes que ceux qui ne peuvent être cachés, à rabattre leurs voiles sur leurs poitrines. »
Ce verset a été révélé parce qu’à l’époque du Prophète et bien avant encore, les femmes portaient des coiffes qui couvraient leurs têtes et laissaient pendre la traine de ces coiffes sur le dos. En même temps, ces femmes étaient décolletées, qui laissaient nus le cou et le haut de la poitrine.
D’ailleurs, une autre thèse assimile « al-khimar » à une abaya. Par conséquent, ce verset demande aux femmes de rabattre la couverture de la tête sur l’encolure, autrement dit leur recommande de cacher ce qu’un décolleté peut révéler. Le verset ne visait donc, à sa révélation, que l’amendement d’un usage courant. Parce que l’islam n’autorise pas la femme à s’exhiber dans un décolleté découvrant de façon voyante la poitrine. C’est dire que le verset n’entend pas imposer tel ou tel vêtement ni surtout le port du voile. Mais il recommande seulement la couverture de la poitrine! Et c’était pour permettre aux musulmanes de se faire distinguer au milieu des non musulmanes portant éventuellement un décolleté.

Tertio: remettons dans son contexte le verset 59 et l’évocation des « jalabib », sourate les Partis (Al-Ahzab): « O prophète, dis à tes femmes, tes filles, et les femmes des croyants qu’elles devront rallonger leurs vêtements. Ainsi, elles seront reconnues [en tant que femmes justes] et éviteront d’être insultées. »
Ce verset a été révélé dans la circonstance qui suit : A l’époque de la révélation, il était de coutume que les femmes, toutes conditions confondues, aient le visage découvert, quand en rase campagne et faute de selles dans les habitations, elles devaient déféquer ou uriner. Et il y avait incessamment quelque fieffé coquin qui regardait en cachette ces femmes dans une telle posture. Quand le Prophète (SWS) en a été prévenu, ledit verset lui a été révélé pour établir un signe de reconnaissance, une distinction, permettant de ne pas confondre dans la foule des croyantes femmes libres, esclaves et odalisques. Et cela afin que les femmes libres ne soient pas lésées dans leur honneur.
C’est dans cet esprit-là qu’Omar Ibn Al-Khattab, quand il voyait une esclave ou une odalisque masquée, c’est-à-dire complètement couverte ou rabattant sur son visage son abaya, il lui donnait un coup de fouet. Par tel châtiment, le compagnon du Prophète voulait préserver le port distinctif des femmes libres (Cf Ibn Taymiya – Le hijab et le port de la femme pour la prière).

Quarto: la citation du propos attribué au Prophète (SWS): selon Abou Daoud citant Aicha, celle-ci citant à son tour Asma Bent Abou Bakr qui s’étant introduite un jour chez le Prophète (SWS) et rapportant ce qui suit: le Prophète (SWS) lui avait dit: » Asma, sache qu’il ne sied à aucune femme ayant atteint la puberté de montrer d’elle-même autre chose que ceci et cela. » Et le Prophète aurait montré son visage et la paume de ses mains.
En vérité ceux qui s’appuient sur cette citation pour soutenir que le hijab fait de la couverture de la tête une obligation invoquent un texte à source unique, et non un texte sur quoi concordent plusieurs références de source sûre, qui bénéficie de la tradition et du consensus. Le texte ne peut donc être doté d’autorité autre que « consultative ». Il ne peut servir ni à fonder une disposition législative légitime ni à l’annuler.

C’est à Dieu de juger de notre bonne foi. Et à part Sa voix nous ne suivons d’autre chemin.

article écrit par Cheikh Mustafa Mohamed Rached qui fut professeur de « de la charia et du droit islamique » à l’Université d’Al-Azhar

Source: http://adrar-info.net

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Nouveau procès pour le blogueur mauritanien condamné à mort

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Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir avait été condamné à mort en décembre 2014 pour apostasie. Il sera jugé en appel à partir du 21 avril à Nouadhibou, où il est incarcéré depuis plus de deux ans.

Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir – également identifiée comme Mohamed Cheikh Ould Mohamed -, 31 ans, est détenu depuis le 2 janvier 2014 àNouadhibou, pour un écrit considéré comme blasphématoire envers le prophèteMahomet.

Il y a également été jugé par la Cour criminelle, qui l’a reconnu coupable d’apostasie et condamné à mort le 24 décembre 2014. Ses avocats avaient interjeté appel deux jours après l’annonce du verdict.

“M. Ould Mkheitir sera jugé en appel le 21 avril (jeudi) par la Cour d’appel deNouadhibou”, a affirmé à l’AFP la source judiciaire sous couvert d’anonymat, jointe à Nouadhibou.

Cette annonce intervient le jour de l’ouverture de la nouvelle année judiciaire, marquée par une cérémonie présidée à Nouakchott par le chef de l’EtatMohamed Ould Abdel Aziz, qui a promis de tout mettre en oeuvre pour renforcer l’indépendance de la justice dans son pays.

“La justice constitue un pilier essentiel, sinon majeur de l’Etat de droit, car elle veille à l’application saine de la loi dans les affaires qui lui sont soumises” et conforte les citoyens “que leurs droits civiques, politiques, économiques et sociaux sont préservés ainsi que les libertés individuelles et collectives”, a-t-il déclaré.

Durant le procès de M. Ould Mkheitir, le tribunal lui a reproché d'”avoir parlé avec légèreté du prophète Mahomet et enfreint aux ordres divins” dans un article publié brièvement sur des sites Internet mauritaniens en janvier 2014.

Avant et durant son procès, le blogueur – qui a été défendu par des avocats commis d’office – s’est repenti tout en niant l’accusation, selon des sources judiciaires.

Devant la Cour, il a expliqué qu’il n’avait pas l’intention de critiquer le Prophète, mais de défendre une composante sociale “mal considérée et maltraitée”, la caste des forgerons (“maalemines”), dont il est lui-même issu, traditionnellement au bas de l’échelle sociale.

Ex-colonie française devenue indépendante en 1960, la Mauritanie est une République islamique où la charia (loi islamique) est en vigueur mais dont les sentences extrêmes comme les peines de mort et de flagellation ne sont plus appliquées depuis environ trois décennies.

La peine de mort n’y est pas officiellement abolie mais la dernière exécution remonte à 1987, selon Amnesty International. Jusqu’à l’affaire dite “Ould Mkheitir”, le pays n’avait pas connu de condamnation à mort pour apostasie.

VOAAFRIQUE Avec AFP

mauriweb

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Mali: au moins un mort dans une manifestation à Kidal contre les forces étrangères

Mali: au moins un mort dans une manifestation à Kidal contre les forces étrangèresUn civil au moins a été tué lundi dans une manifestation contre les forces militaires françaises et onusiennes à Kidal, dans le nord-est du Mali, a appris l’AFP auprès d’un habitant et d’une source au sein de la Mission de l’ONU (Minusma).

Au moins un civil a été tué lundi au cours d’une manifestation contre les forces étrangères. Les populations ont manifesté contre les tracasseries de la Minusma et de la force (française) Barkhane, qui traque les jihadistes à travers le Sahel, a déclaré une source de sécurité africaine au sein de la Minusma.

Confirmant l’information, un habitant de Kidal a précisé que ce sont les forces de la Minusma qui ont tiré sur la foule.

La Minusma a confirmé la manifestation dans un communiqué, précisant que les informations sur d’éventuelles victimes étaient en cours de vérification.

Des manifestants se sont introduits par effraction vers 10H00 (locales et GMT) sur la piste de l’aéroport, zone d’accès restreint, saccageant et mettant le feu aux installations sécuritaires, selon le texte, soulignant l’importance de cette piste pour l’approvisionnement de l’aide humanitaire, le soutien aux populations locales, ainsi que pour les opérations de la Minusma et des forces partenaires.

Selon un militaire guinéen de la Minusma joint par l’AFP, les manifestants demandaient la libération de trois Touareg arrêtés par les Français de l’opération Barkhane, accusés d’être complices des terroristes qui ont récemment posé des mines qui ont tué trois militaires français.

Il y a aussi cinq blessés civils dont certains dans un état grave, a ajouté cette source sous le couvert de l’anonymat.

Un calme précaire régnait lundi à Kidal après ces événements, selon des témoins.

Trois soldats français ont été tués au Mali par l’explosion le 12 avril d’une mine au passage de leur véhicule blindé près de la ville de Tessalit, au nord de Kidal, ont annoncé les autorités françaises la semaine dernière.

(©AFP / 18 avril 2016)

 

Romandie News

 

Romandie News
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Selon un ministre belge nationaliste, beaucoup de musulmans “ont dansé” après les attentats

Selon un ministre belge nationaliste, beaucoup de musulmans L’OBS – Jan Jambon, le ministre belge de l’Intérieur belge, affirme qu'”une partie significative de la communauté musulmane” a pris part à ces célébrations. De mieux en mieux. Dans un entretien avec le quotidien flamand De Standaard, le ministre belge de l’Intérieur, le nationaliste flamand Jan Jambon, affirme qu'”une partie significative de la communauté musulmane a dansé à l’occasion des attentats”. Le ministre y voit la preuve que la politique d’intégration des étrangers en Belgique a échoué… mais ne s’appuie sur aucun fait précis et n’indique pas à quels attentats il fait allusion, ceux de Paris en 2015 (130 morts le 13 novembre) ou ceux de Bruxelles le 22 mars (32 morts). Habitué des polémiques Figure de proue de la Nouvelle alliance flamande (N-VA), parti qui est un pilier de la coalition de droite au pouvoir depuis octobre 2014, Jan Jambon est un habitué des polémique. Après les attentats du 13 novembre, il avait promis de “nettoyer Molenbeek”, quand il était apparu que plusieurs membres des commandos ayant frappé Paris étaient issus de cette commune qui a désormais la réputation d’être un des principaux foyers du djihadisme en Europe. Au sujet de ces fameuses danses, il ajoute : “ils ont jeté des pierres et des bouteilles en direction de la police et de la presse au moment de l’arrestation de Salah Abdeslam (interpellé le 18 mars dans sa commune bruxelloise de Molenbeek, NDLR). C’est ça le vrai problème”. “Les terroristes, on peut les arrêter, les écarter de la société. Mais ils ne sont qu’une pustule. En dessous se trouve un cancer beaucoup plus difficile à traiter. Nous pouvons le faire, mais pas du jour au lendemain”, assure encore le ministre, qui revendique de dépasser “la pensée politiquement correcte” et d'”appeler un chat un chat”. Il explique aussi que le “danger” lié à la radicalisation de jeunes issus des troisième et quatrième générations de l’immigration a désormais “trop profondément pris racine” dans certains quartiers, car la Belgique “a ignoré pendant des années les signaux de détresse”. Dans le même genre, courant novembre, le milliardaire américain Donald Trump avait assuré avoir vu des images de musulmans célébrant les attaques du 11 septembre 2001 à New York, alors que les deux tours de Manhattan s’effondraient. “J’ai vu le World Trade Center s’effondrer, et j’ai vu Jersey City, dans le New Jersey, où des milliers et des milliers de gens ont acclamé l’effondrement de l’immeuble”; avait lancé le candidat lors d’un meeting dans l’Alabama. Une légende urbaine maintes fois démentie.

L’Obs avec AFP

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Libre opinion : Le président de l’APP ouvre son “tassouvra” sur un troisième mandat!

Le pouvoir ne doit pas régler ses faiblesses sur le dos de Messaoud!La rencontre relatée par des médias entre le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz et le Président de l’APP est inscrite dans le cadre de la future présidentielle. Cette rencontre entre Mohamed Ould Abdel Aziz et le Président de l’APP, viserait à rompre tout dialogue avec Ahmed Ould Daddah et même le FNDU. Cette entrevue serait une mission décidée par le Président mauritanien au Président de l’APP, chargé de sa direction comme par le passé avec Biram Dah Abeid pour remplacer un Fndu et un RFD désunis dans le fond et incapables de se rassembler pour constituer un contrepoids politique quelconque. C’est donc une occasion pour Messaoud Ould Boulkheir d’ouvrir son ” tassouvra ” sur les nouveaux ingrédients devant mener le pays vers un troisième mandat. 

rapideinfo

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