Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Hindou Mint Ainina clarifie le dialogue politique en Mauritanie dans un contexte tendu 

Invitée hier soir sur le plateau de l’émission « Zoom sur », présentée par le journaliste Cheikh Ould Zeinlessem sur la TVM, Hindou Mint Ainina, conseillère du Premier ministre chargée des affaires politiques, s’est exprimée sur le dialogue politique en Mauritanie. Cette intervention intervient alors que l’Assemblée nationale examine une loi controversée sur les partis politiques, qualifiée par « liberticide »

Un engagement réitéré par le président

Dans son allocution, Hindou Mint Ainina a rappelé que le dialogue politique est une priorité affirmée par le président de la République lors de son discours du 28 novembre dernier. Elle a souligné que cette volonté de dialogue est soutenue par une concertation permanente entre les différents acteurs politiques : à savoir le président, le Premier ministre, les partis politiques et le ministère de l’Intérieur.

« Ce dialogue politique, c’est un engagement. Il appartient aux protagonistes de le structurer et d’apporter des solutions aux grandes questions nationales, » a-t-elle affirmé.

Une réforme attendue des partis politiques

Au cœur du débat actuel se trouve un projet de loi visant à revoir le cadre organisationnel des partis politiques. Hindou Mint Ainina a rappelé que cette révision répond à une demande récurrente des acteurs politiques. Selon elle, il est nécessaire que les partis deviennent de véritables institutions capables de former une classe politique structurée, au-delà de l’informel.

« Les partis doivent être des lieux d’échanges d’idées, de propositions et de dialogue interne. Il est temps que les partis cessent d’être des structures centrées sur des individus pour devenir des groupes réfléchis et organisés », a-t-elle déclaré.

Elle a ajouté que le gouvernement est ouvert à toute proposition constructive venant des partis, notamment sur des thèmes comme l’organisation politique, la gouvernance ou encore le processus électoral. Hindou Mint Ainina a toutefois précisé que l’enjeu du dialogue va aujourd’hui bien au-delà des élections.

Une réflexion sur les grands enjeux nationaux

Pour la conseillère, ce dialogue doit être l’occasion de s’interroger sur le mode de gouvernance du pays, en abordant des sujets fondamentaux tels que l’unité nationale, la diversité culturelle, et la lutte contre les discriminations.

« Il s’agit d’unir les citoyens dans l’égalité et la dignité tout en respectant leur diversité culturelle. Nous devons combattre les discriminations sous toutes leurs formes, qu’elles soient raciales, liées à l’esclavage ou aux droits humains. »

Elle a également insisté sur l’importance des libertés fondamentales, notamment celles d’expression et de presse, comme piliers du dialogue et de la construction d’une société républicaine forte.

Une ouverture vers des propositions concrètes

Hindou Mint Ainina a conclu en appelant à une mobilisation collective des acteurs politiques pour atteindre des objectifs communs. « Le gouvernement est réceptif aux propositions positives qui permettront d’améliorer la gouvernance et de renforcer les bases de l’unité nationale », a-t-elle souligné.

Cette intervention de la conseillère intervient dans un contexte où les tensions autour de la loi sur les partis politiques restent vives. Il reste à voir si le dialogue pourra surmonter ces divergences et poser les jalons d’une transformation politique profonde en Mauritanie.

Ahmed Ould Bettar

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Non à la loi de la jungle !

Le dimanche 27 Janvier, au sortir d’une émission sur TTV, Hanevy ould Dahah, le directeur de celle-ci, a été violemment agressé par un jeune homme venu avec l’intention manifeste d’en découdre avec lui.  L’excité dont l’entreprise avait gagné, il y a quelques années, le marché de réhabilitation d’un quai au Port de Nouadhibou mais n’avait pas respecté ses engagements – provoquant l’annulation du contrat et le lancement d’un nouvel appel d’offres – se considère victime d’un acharnement de la part du célèbre journaliste. Subite et d’une violence inouïe, l’agression a suscité de vives réactions. C’est la première fois, en effet, en 34 ans de liberté de la presse, qu’un professionnel des media est attaqué dans l’exercice de ses fonctions. On croyait, un peu naïvement peut-être, que ces pratiques d’un autre âge n’avaient plus cours dans un monde civilisé et que la loi de la jungle avait cédé la place à celle d’un État de Droit.

Certes, celui-ci éprouve bien des difficultés à imposer ses règles en Mauritanie et c’est à tout le moins le devoir de la presse libre – le quatrième pouvoir de toute démocratie – de l’y aider. Un appui singulièrement nécessaire en ces temps de lutte acharnée contre la gabegie, la corruption et les passe-droits. Notamment en dénonçant les pratiques douteuses dans la passation et l’exécution des marchés publics. S’agissait-il, en l’occurrence de cette lamentable affaire, de dissuader les journalistes d’accomplir leurs tâches ? On ne peut pas ignorer l’hypothèse que le jeune écervelé ait pu être manipulé par de plus discrets prédateurs de la chose publique, inquiets du combat mené par la presse aux côtés de l’État.

On attend donc de celui-ci qu’il réagisse sans tarder, en frappant juste et fort contre de telles intimidations. Une réponse immédiate, claire et vigoureuse, que tous nos confrères soutiendront sans faillir. Ensemble, conscients des enjeux cruciaux pour notre démocratie. Il nous faut mobiliser tous les pouvoirs de celle-ci – exécutif, législatif, judiciaire et médiatique – afin d’éradiquer au plus vite les séquelles de la loi de la jungle. Pas de faux-fuyants : la fermeté est ici de rigueur !

                                              Ahmed ould Cheikh

le calame

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Le Premier ministre s’adressant au Parlement : Le gouvernement prépare un dialogue national global dont les résultats répondront aux aspirations et aux espoirs des citoyens

Le Premier ministre, M. El Moctar Ould Djay a souligné que le thème de ce deuxième mandat de Son Excellence le Président de la République est la transparence et la franchise avec les citoyens, soulignant que l’apaisement politique que connaît le pays entre toutes ses composantes politiques est ce que le Président de la République a instauré depuis son accession à la présidence.

Répondant aux questions et interrogations soulevées par les députés lors d’une séance plénière de l’Assemblée nationale sous la présidence du président de l’Assemblée, M. Mohamed Bemba Ould Meguet, dimanche soir, consacrée à la discussion des résultats de l’action du gouvernement pour 2024 et les perspectives de son programme pour 2025, le Premier ministre a déclaré que le gouvernement prépare un dialogue national global, qui sera différent avec ses résultats qui répondront aux aspirations et aux espoirs des citoyens et aborderont toutes les vraies questions et problèmes fondamentaux qui ont été un obstacle au développement dans le pays.

Il a ajouté que le gouvernement poursuit la mise en œuvre de la vision de Son Excellence le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, qui a été à la base de son programme « Mes promesses » et de son programme « Mon ambition pour la nation », soulignant que le travail du gouvernement est axé sur la mise en œuvre des principaux axes de la vision de Son Excellence, à savoir l’édification d’un État de droit et d’institutions fortes avec une gouvernance moderne et rationnelle, en plus d’un système d’éducation et de formation. Il s’agit de mettre en place une gouvernance moderne et rationnelle, de créer une économie performante, résiliente et durable sur le plan environnemental, de développer le capital humain avec une bonne formation et qualification, en particulier les jeunes, de créer les conditions d’une unité nationale forte et d’une intégration sociale , d’assurer la sécurité et la stabilité du pays et de renforcer sa présence et son rôle sur les plans régional et international.

En ce qui concerne l’esclavage, le Premier ministre a expliqué qu’il est en voie d’extinction et qu’il est en contradiction avec les enseignements de l’Islam, notant que 180 cas d’esclavage ont été recensés dans le monde.

Il a souligné que le gouvernement ne nie pas l’existence des vestiges de l’esclavage, et qu’un travail est en cours pour corriger ces erreurs, en œuvrant à fournir des conditions appropriées pour l’éducation et une forte présence dans la nomination, soulignant à cet égard que la Délégation générale à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion « Taazour » a été créée principalement pour atténuer ces effets, et que l’école républicaine est également venue pour effacer les disparités sociales entre les composantes d’une même société, se référant à la décision récemment approuvée par le Conseil des ministres concernant les bourses d’études pour les étudiants de l’enseignement supérieur, qui met l’accent sur les coudhes vulnérables en premier lieu.

Il a souligné que le gouvernement travaille sur un programme visant à définir les critères sur la base desquels les nominations sont effectuées, et que toutes les souscriptions prévues prendront les mesures nécessaires pour assurer la transparence, indiquant que le travail du gouvernement pour 2025 est principalement axé sur la réparation de ce groupe d’une manière ou d’une autre, expliquant que le dossier du legs humanitaire a été et occupe toujours une place spéciale pour le Président de la République, soulignant qu’il travaille dur pour trouver une formule finale pour elle avec l’accord de toutes les parties.

En ce qui concerne les partis politiques, le Premier ministre a expliqué que la loi existante sur les partis politiques, son fonctionnement et ses conséquences ne sont pas à la hauteur des exigences, ce qui a rendu nécessaire une nouvelle loi exempte de ces problèmes, qui a été discutée, notant qu’elle est encore sujette à des amendements jusqu’à ce qu’elle soit discutée dans le cadre du dialogue global d’une manière plus détaillée.

Il a souligné que le gouvernement travaille à long et moyen terme pour accélérer le rythme des réalisations dans tous les domaines, expliquant que le phénomène de la corruption est un dilemme global dont souffrent la plupart des pays du monde, soulignant que son traitement nécessite les efforts concertés de tous, bien que le gouvernement soit principalement responsable de sa prévention.

À cet égard, a-t-il expliqué, des lois dissuasives ont été promulguées pour dénoncer la corruption et les personnes corrompues, et un nouveau mécanisme de lutte contre la corruption sera mis en place pour enrayer le phénomène.

Tout rapport émis par l’Inspection générale de l’État fait l’objet d’une réponse immédiate en appliquant à la lettre les procédures en place à cet égard, a-t-il ajouté.

Les contrats ont également été revus afin d’éviter les comportements qui prévalent, a-t-il dit, notant qu’il existe une application d’information qui enregistre les violations et empêche les auteurs de les répéter, soulignant que le gouvernement a fait de grands efforts dans ce domaine et continuera d’œuvrer pour endiguer ces phénomènes.

En ce qui concerne le renforcement des performances de l’économie nationale, le Premier ministre a expliqué que le développement de l’économie dépend de la résolution d’autres questions que le gouvernement a déjà commencé à mettre en œuvre, telles que la réforme et la révision du fonctionnement de la Société mauritanienne d’électricité, notant que les revenus de la sociétés ont augmenté de 13%, et les mêmes mesures ont été prises à la Société nationale d’eau, qui a augmenté ses revenus mensuels de 650 millions d’ouguiyas à plus d’un milliard d’ouguiyas au cours des quatre derniers mois, soulignant que la revitalisation de l’économie nécessite des réformes structurelles à la fois dans les sociétés d’eau et d’électricité.

Le Premier ministre a évoqué les grandes réformes qui ont touché le domaine agricole, le secteur de l’énergie et de l’électricité, le développement animal, la pêche, l’éducation et la santé. Il a souligné que le Président de la République s’est attaché à résoudre les principaux problèmes du pays au cours de son mandat.

Concernant les récentes missions ministérielles envoyées dans les moughataas de l’intérieur, le Premier ministre a expliqué qu’elles ont permis aux habitants de ces régions de soulever tous les problèmes dont ils souffrent et qui nécessitent des solutions urgentes, soulignant que le gouvernement travaille à la résolution de tous ces problèmes, notant que la jeunesse est la première cible de tous les projets susmentionnés.

Il a indiqué que les prix fixés par le gouvernement sont restés inchangés, appelant tous les citoyens à signaler toute spéculation ou augmentation des prix.

A la fin de son intervention, le Premier ministre a exprimé la disponibilité du gouvernement à écouter les opinions et les idées des députés pour travailler ensemble afin de faire avancer notre pays.

La séance s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, ainsi que des chargés de mission et des conseillers au premier ministère.

ttps://ami.mr/fr/archives/263762

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 Mauritanie – Kaaw Touré immortalisé dans « I’AM BLACK », un film documentaire

Kassataya — Figure de la lutte politique et de la défense des droits des noirs en République Islamique de la Mauritanie, le parcours de Kaaw Toure est aujourd’hui immortalisé à travers une œuvre cinématographique. En effet, le grand producteur Suèdois Matz Eklund a realisé un film sous le titre « I ́AM BLACK » (Je suis noir, Ndlr).

Ce documentaire retrace le parcours de ce militant de la des droits humains de la prison à l ́exil. Cette œuvre a été primé comme meilleur film documentaire au festival de films scandinaves de Boden en Suède.

Kaaw Touré plus connu sous le nom de Elimane Bilbassi est originaire de Jowol, dansle Sud de la Mauritanie, une des anciennes capitales du Fouta et village du légendaire guerrier peul Samba Guéladio Djégui. Il s’est engagé dans la lutte dès son jeune.

Malgré son jeune âge, le jeune lycéen de 15 ans s’est engagé à porter le combat des droits humains, notamment des noirs en Mauritanie. Cette lutte acharnée lui a valu un séjour en prison à l ́âge de 18 ans.

Ceci a fait de lui, le premier plus jeune prisonnier politique de Ould Taya en 1986. Cette arrestation est intervenue, selon Kaaw Touré, après la publi-cation du « manifeste du négro-mauritanien opprimé ».

Une vie d’exilée au Sénégal

« Cette expérience carcéral sous le régime militaire dur et pur m´a renforcé dans mes convictions»; confie-t-il. Loin de se décourager, il récidive aussitôt après sa sortie de prison en 1987. Mais cette fois-ci, il était avec d ́autres jeunes camarades au lycée de Kaëdi en dirigeant une grève pour protester contre l´exécution des 3 premiers martyrs noirs le 6 décembre 1987 au camp de Djreïda à Nouakchott.

« J ́ai été à nouveau recherché et poursuivi par la police mauritanienne, ce qui m´a plongé dans la clandestinité et ensuite vers un exil forcé le 15 décembre 1987 au Sénégal. De Dakar j ́ai continué mes études au lycée Seydina Limamoulaye de Pikine où j´ai obtenu mon Bac et admis à l’ENEA (école nationale d’économie appliquée) de Dakar où je suis sorti comme ingénieur en planification économique et travaillé comme consultant à l´ONG Plan international dans la région de Thiès », nous raconte Kaaw Touré.

En dehors de ses études et activités professionnelles, l’activiste a continué la lutte avec ses camarades mauritaniens exilés au Sénégal pour alerter l´́opinion internationale sur la situation politique en Mauritanie et l’apartheid méconnu. « Plus tard, je fus propulsé à la tête du département de la presse et de la communication des FLAM et directeur de publication de notre organe d ́information le FLAMBEAU, journal interdit en Mauritanie.

Cet activisme débordant auprès de la presse sénégalaise et internationale m´a valu des mises en demeure répétées de la police sénégalaise et j’ai échappé de justesse à une tentative d ́extradition suivie d ́une expulsion en juillet 1999, suite aux pressions diplomatiques du gouvernement mauritanien, notamment du régime du colonel-président Ould Taya qui ne voulait plus de ma présence au pays de la Téranga.

Grâce aux Nations Unies j´ai obtenu l ́asile politique en Suède où je vis depuis et continue mon activisme en tant que porte-parole du parti d´opposition mauritanienne, les FPC (Forces progressistes du changement).

En Suède, M. Touré a continué ses études jusqu ́au master en sciences sociales et histoire des langues dans lesuniversités suédoises et travaille comme responsable d´́insertion et d´intégration des chercheurs d´emploi et denouveaux établis (immigrés) en Suède et par ailleurs formateur en langues modernes.

« A mes heures perdues je suis poète pulaar, j ́ai déjà écrit un recueil de poèmes en pulaar ”Sawru gumdo” (la canne de l ́aveugle) et enregistré plusieurs audios de la poésie pulaar. Je suis dans la rédaction d ́un recueil de poèmes-pulaar-français». Sa page Facebook est l´une des pages francophone les plus suivies en Mauritanie et qui compte plus de 100.000 abonnés.

Dieynaba TANDIANG

Source : LE QUOTIDIEN Numéro 1218 du vendredi 24 janvier 2025

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DECLARATION SUR LE PROJET DE LOI RELATIF AUX PARTIS POLITIQUES 

Malgré la vive opposition de la quasi-unanimité de la classe politique, toutes origines confondues,contre son projet de loi liberticide sur le statut des partis politiques, le gouvernement persiste et signe et s’apprête à faire adopter par une assemblée nationale quasi-monocolore, son projet de loi sur les partis politiques. Revenant sur la parole maintes fois réaffirmée par les plus hautes autorités du pays et sur les engagements definis de commun accord avec les partis d’opposition à maintes occasions, le gouvernement  a donc décidé un passage en force pour imposer definitivement la fin programmée et à court terme, du peu de pluralisme qui restait encore de  notre balbutiante démocratie.  Cette méthode de  décision unilatérale qui rappelle les pires moments de la dictature militaire rompt avec les orientations d’apaisement et d’ouverture au dialogue affichées jusqu’ici par le regime. 

Dans le fond, le projet de réforme transforme radicalement le statut et le régime juridique des partis politiques qui passent du système déclaratif ( dépôt de récepissé ) à celui de l’autorisation qui donne au Ministère de l’interieur le rôle du grand parrain des partis disposant sur eux, par voie discretionnaire, du droit de vie et de mort. L’ordonnance 1991-024 du 25 juillet 1991 ( modifié) que le projet en cours veut déchirer en mille morceaux est en effet, on ne peut plus clair en son article 7. La constitution des partis résulte d’une déclaration auprès du Ministre chargé de l’Interieur qui reçoit la demande et délivre obligatoirement un récépissé en retour. L’art 15 précise que ledit récépissé ” confère au parti politique la jouissance de la personnalité morale.” 

Pour détruire ce système de déclaration en vigueur, des mécanismes d’une grossiereté inouie sont proposés qui transforment les partis en simples organismes tolérés par le régime  à travers son ministere de l’Interieur qui disposerait même du droit souverain d’exclure des citoyens de toute vie politique suivant son seul bon plaisir, en posant des conditions de reconnaissance et d’activités des partis qui violent gravement la constitution et les conventions internationales et remet en cause l’essentiel des acquis de notre peuple en matiere   de multipartisme.  On peut  légitimement se poser la question de savoir ce que cherchent reellement les initiateurs de ce projet maléfique. 

Face à la gravité de la situation et aux risques graves qu’elle fait courir aux principes élementaires de la démocratie pluraliste, les partis signataires de cette déclaration exigent du gouvernement :

– La fin immediate du gel illegal des acrivités des partis qui ont rempli toutes les conditions légales prevues dans la loi en vigueur sur les partis politiques, en leur délivrant  le recipissé de leur déclaration 

–  Le retrait immediat du projet de loi liberticide et l’ouverture  des portes du dialogue sur toutes les questions liées aux aspects saillants de notre démocratie en difficultés majeures ( statut des partis, code électoral, neutralité de l’administration…)

Signataires:

 1.AJD/MR

2-UFP

3-TAWASSOUL

4-RFD

5-COALITION ANTI SYSTEME

6-PLEJ

7-FRUD-

8- Les Forces Nationale pour le Changement

9.M.P.P:Mouvement populaire progressiste

Nouakchott le 23 Janvier 2025

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