Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

La police réprime une manifestation des pro-Birame

altALAKHBAR (Nouakchott) – Une manifestation de militants et sympathisants du mouvement IRA venus soutenir leur camarade Birame et ses compagnons de lutte a été réprimée ce samedi , par la police anti-émeute. Pour disperser les manifestants qui réclamaient la libération de Birame , la police a utilisé des grenades lacrymogènes et des matraques. Plusieurs personnes sont tombées évanouies dont l’épouse du leader abolitionniste, Leilla Mint Ahmed Ould khalifa et elle a été transportée à l’hôpital national où , elle a subi un scanner, avant de repartir, chez elle à Riyadh.
Notons que Birame a été arrêté, le 29 Avril de l’année en cours à la suite de l’incinération des livres du rite Malikite, qu’il a effectuée lui-même, à Riyadh.

Selon nos informations , le président du mouvement IRA et ses codétenus n’ont comparus , que le mercredi le 1 Mai 2012 , devant le procureur de la République et depuis lors ils sont dans leurs cellules.

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Communiqué du TPMN: le nouveau bureau

altLe 25 Mai 2011, se constituait le mouvement “Touche pas à ma nationalité” composé de :l’Initiative mauritanienne pour l’égalité et la justice(IMEJ), Conscience Citoyenne et Fedde Jokkere Endam. 

“Touche pas à ma nationalité” dénonce les recensements discriminatoires et racistes dont l’objectif principal est l’exclusion des négro-mauritaniens.

A la suite d’une réorientation, “Touche pas à ma nationalité” a décidé, en plus de la question de l’enrôlement , de prendre en charge tous les problèmes des négros-mauritaniens opprimés: le partage du pouvoir et des richesses, la question des langues nationales, la question foncière, le règlement de tous les problèmes consécutifs au génocide des noirs… 

Après une année d’existence , de lutte acharnée et de contestation sur le terrain, “Touche pas à ma nationalité” réaffirme sa volonté de lutter pour la dignité des noirs opprimés et combattre farouchement le régime raciste. 

C’est dans ces conditions que le régime s’est attelé à détruire “Touche pas à ma nationalité”en semant la zizanie par l’intermédiaire d’éléments infiltrés pour faire éclater le mouvement de l’intérieur. Devant cet acte ignoble , notre devoir est de réorganiser et assainir toutes nos structures pour le triomphe de notre cause. Nous dénonçons toutes les machinations et les complots du régime par l’intermédiaire de ses infiltrés, rien ne peut arrêter notre lutte. 

Nous réaffirmons notre engagement à oeuvrer pour la réalisation d’un pôle négro-mauritanien fort , seul à même de nous mener à l’égalité et à la liberté. Nous invitons toutes les organisations en question à faire de cette unité une priorité.

vive “Touche pas à ma nationalité”

 

Le nouveau bureau est le suivant:

 

-coordinateur :Abdoul Birane Wane

-secrétaire aux relations extérieures :Sy Mamoudou

– secrétaire adj aux relations extérieures:Aissata Sarr

-secrétaire à l’organisation: :yYacouba diakité

-secrétaire adj à l’organisation :Hamady deh

-secrétaire à la communication :Yero Sow

-secrétaire à la communication :Bakary Kamissoko

-secrétaire à la communication : Youssouf Tandia-secrétaire chargé du suivi :Harouna wélé

-secrétaire adj chargé du suivi : Oumar Samba Ba

-secrétaire aux droits de l’homme :Ba Ibrahima

-secrétaire adj aux droits de l’homme ; Barédio Almamy

-secrétaire chargé des affaires sociales

et culturelles : Abou Sada Wane

-secrétaire adj :Youssouf Barro

-commission des finances :Hachim Diacko

–  Ablaye Sow

– Ball A madou

 

-trésorier :Dia Mama jibril

-commissaire aux comptes : Abderrahmane Ba

 

Sont signataires , les membres du nouveau bureau et les délégués dont les noms sont cités :

-Camara Oumar

 

-Yéro Sow

 

-M’bow Ousmane

 

-Abou Anne

 

-Niang moussa

 

-Aw Amadou

 

-Alassane Ba

 

-Abdoulaye Mamadou Diallo dit Hamis

 

-Ball Ibrahima

 

-Diallo Mouhamed

 

-Ibrahima Ba

-Sidi Waiga

 

Pour l’intérieur:

Le coordinateur de Rosso : Sow Mouhamed

Le coordinateur de Nouadhibou :Saidou Ly

 

Les délégués de Maghama :Moussa Demba Thiam

-Maimouna Dieyel

– Djiby sarr

– Faty Niang

– Ama Marel

 

 Pour l’extérieur les représetants du mouvement sont:

-l’Italie :Oumar sao

-Le Canada :Djibril Senghott

-La Belgique : Sall Malick

-Les Etats unis : Bass Oumar

– Sy Abdoulaye

– Saidou Wane

– Tijani Soumaré

 

-Toute autre personne en dehors des membres du bureau et des représentants à l’intérieur et à l’extérieur parlant au nom du mouvement n’engage nullement Touche pas à ma nationalité.

 

La cellule de communication.

www.flamnet.info

 

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Mali: honte à vous mon capitaine!

altLe Mali va mal. C’est un euphémisme car le pays a visiblement touché le fond. Malgré la présence à son chevet d’experts en médiation les plus chevronnés, le malade Mali se débat toujours avec un mal qu’il a contracté un certain 22 mars 2012. Si le virus du nom de Amadou Haya Sanogo, qui ronge le Mali est donc bien connu, la maladie qu’il développe semble de plus en plus incurable.

En tout cas, aucun remède ne lui est encore applicable. Pire, il entraîne, en plus de l’instabilité sociopolitique au Sud, une maladie opportuniste comme la partition du pays dont la prise du Nord a été facilitée par le coup d’Etat du capitaine Sanogo et sa clique. Sans être un oiseau de mauvais augure, c’est difficile de prévoir à quel moment les nuages qui se sont amoncelés dégageront le ciel malien. Le capitaine Amadou Sanogo, sa junte et leurs acolytes civils sont persuadés que l’heure a sonné pour eux de s’installer aux affaires, par la courte échelle. Aux armes à feu qu’ils auraient beaucoup plus intérêt à tourner vers le Nord pour le libérer des groupuscules qui le tiennent sous leur joug , les militaires de Kati viennent d’ajouter la manipulation d’une petite portion des populations maliennes pour les aider à garder le pouvoir qu’ils ont fait semblant de lâcher en signant des accords à tour de bras.

Au fait, les hommes forts de la garnison de Kati n’ont-ils pas plutôt profité de la trop grande magnanimité de la Cédéao à leur égard? Certes, ils ont les armes pour continuer à terroriser des populations apeurées. Car, ceux qui ont attaqué le palais de Koulouba, et ont molesté et blessé le président par intérim du Mali, avec la bienveillance des forces de l’ordre, ne sont point le peuple. Le vrai peuple, s’il ose s’exprimer, rencontrera sans doute face à lui, les canons du capitaine Sanogo. Mais, des sanctions ciblées doivent pouvoir ramener à la raison, ces militaires d’un autre âge, aptes à accepter l’explosion de l’intégrité physique de leur pays dont ils ont pourtant pour mission première, d’assurer la défense.   Il est temps pour la Cédéao et la fameuse communauté internationale d’arracher le peuple malien, des mains de ses tortionnaires. Et cela n’en déplaise aux tenants de la souveraineté du Mali. D’ailleurs, quelle souveraineté peut-on encore mettre en avant, alors que le Mali est dépecé dans sa partie nord et que ses militaires se tirent dessus au sud? Il faut sauver le Mali de la folie meurtrière du capitaine Sanogo, à qui tout a été déjà offert sur un plateau d’or, alors que celui-ci et ses complices devaient payer pour ses velléités guerrières dans un environnement ou la démocratie accomplissait son petit bonhomme de chemin.

Source: fasozine.com – mardi, 22 mai 2012 21:02 – MORIN YAMONGBÈ

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Les partisans du chef putschiste Sanogo le désignent président de la transition

altBAMAKO – Les partisans du capitaine malien Amadou Haya Sanogo, auteur du coup d’Etat du 22 mars ayant renversé le régime d’Amadou Toumani Touré (ATT), l’ont désigné dans la nuit de mardi à mercredi président de la transition en lieu et place de Dioncounda Traoré, a constaté l’AFP.

Réunis depuis lundi à Bamako en convention, les membres de la Coordination des organisations patriotiques du Mali, (Copam, pro-putsch), ont décidé d’instituer président de la transition le capitaine Amadou Sanogo, précise une résolution de cette convention.

Elle précise que sa mission prioritaire sera le recouvrement de l’intégrité du territoire avec l’ensemble de l’armée, du peuple malien et des pays amis épris de paix. Le coup d’Etat du 22 mars a précipité la chute du nord du Mali, contrôlé depuis près de deux mois par des groupes armés, dont des islamistes,

Le capitaine Sanogo sera ensuite chargé d’organiser avec une administration neutre et impartiale, les élections transparentes et crédibles, selon le texte.

La période de transition d’un an a débuté mardi et est dirigée par l’ancien président de l’Assemblée nationale sous le régime ATT, Dioncounda Traoré, blessé lundi dans son bureau à Bamako par des partisans du coup d’Etat du 22 mars, opposés à son maintien au pouvoir.

Sa désignation comme président de la transition au-delà des 40 jours constitutionnels suivant son investiture du 12 avril, faisait suite à un accord trouvé dimanche entre lui-même, le capitaine Sanogo et les médiateurs de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

En vertu de cet accord qui fixe la transition à un an, le capitaine Sanogo – qui avait accepté le 6 avril de rendre le pouvoir aux civils, mais dont les hommes restaient influents à Bamako – obtient le rang d’ancien chef d’Etat avec tous les privilèges liés à cette fonction, indemnités, logement, gardes, voiture.

Il n’avait pas réagi mercredi matin à la décision de ses partisans de le nommer président de la transition en lieu et place de Dioncounda Traoré auquel la résolution de la Copam en appelle à son sens civique élevé et patriotique pour se retirer.

Aucune personnalité politique malienne marquante n’a assisté à la convention des pro-putschistes.

Cette désignation est « tout simplement une plaisanterie », a déclaré à l’AFP Abdoulaye Kanté, un des dirigeants de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma) de Dionconda Traoré, principale formation politique du front anti-putsch.

« Le riducule ne tue pas. Les initiateurs de cette rencontre font leur baroud d’honneur, mais il y a aussi de l’irresponsabilité face à la situation », a-t-il ajouté. Selon lui, « le capitaine Sanogo, sollicité, n’a pas répondu favorablement, et il ne répondra pas ». « Il y a un président de la transition, il est connu, c’est Dioncounda Traoré, a-t-il rappelé.

(©AFP / 23 mai 2012 11h38)

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A quoi joue Aziz?

altS’il avait joui d’une relative assise populaire au lendemain de sa prise de pouvoir en aout 2008, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz semble aujourd’hui en perte de vitesse.Confronté à une série de problèmes politiques, économiques, sociaux, le Président mauritanien enchaîne des décisions pour le moins controversées qui font craindre la résurgence de fortes tensions sociales. On a bien beau vouloir croire le Président Aziz quand il dit œuvrer uniquement pour le bien de tous les mauritaniens sans distinctions tribales ou ethniques ou raciales mais les évènements qui se suivent depuis plus d’une année nous poussent à nous poser des questions sur les intentions du Président. Certes les déportés du Sénégal sont rentrés et le dossier du passif humanitaire a été quelque peu dépoussiéré mais les pas que l’on pensait franchis dans le cadre de la réconciliation nationale, ne semblent être qu’une chimère. Le départ de Ibrahima Moctar Sarr de la mouvance présidentielle en dit long sur les blocages et autres reculs enregistrés depuis lors. Les déportés sont revenus mais dans quelles conditions et leur réinsertion traine alors que le dossier du passif humanitaire a été à peine effleuré. S’en est suivi l’enrôlement tant décrié (qui heureusement a connu des aménagements substantiels), l’attribution de licences de radios et télévisions privées à une seule communauté, la crise universitaire et une répression sélective, l’expulsion à Nouadhibou de centaines de ressortissants d’Afrique noire et la gestion pour ne pas dire partisane du problème de Birane Ould Abeid. Pendant ce temps le pays accueille des dizaines de milliers de touaregs et mobilise des fonds pour leur en venir en aide et mieux, les autorités de cachent pas le soutien au mouvement indépendantiste du MNLA qui entend créer un Etat à forte dominante l blanche.
Il apparait que les lobbys nationalistes arabes ont repris une ascendance certaine sur les décisions du Président qui de plus en plus prend des mesures très peu appréciées par une partie de la population. Cette impression de vouloir casser du noir est manifeste avec la gestion du dossier de Birane Ould Abeid mais une décision judiciaire arbitraire pourrait mener à des lendemains incertains et consacrer une fracture sociale sans précédent dans le pays.
Au moment où l’opposition cherche coûte que coûte sa tête, le Président devrait plutôt se rapprocher de toutes les composantes du pays pour créer une union derrière lui. Les tentatives de diversion qui en plus sentent le règlement de compte ne feront que raviver la contestation qui est bien plus importante que la mobilisation populaire lors des manifestations de la COD. A Aziz de rectifier le tir encore qu’il est temps.

Seydi- Le Rénovateur

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