Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Communiqué de la Coordination de TPMN

altLa crise que traverse TPMN a éclaté au grand jour suite à la publication du communiqué de M.Abdoul Birane Wane où il remettait en cause l’intégrité de certains membres de la coordination en les accusant d’être des infiltrés. Depuis lors, pour éviter d’intensifier cette crise, un conseil de sages avait été mis sur pied pour tenter une médiation afin de ramener Abdoul Birane Wane et ses amis à la raison. Nous avons choisi de faire profil bas depuis pour donner le maximum de chances de réussites à la médiation ainsi entreprise. Notre espoir était en effet immense que le comité de médiation parviendrait à réconcilier et à maintenir tout le monde au sein du mouvement. Malheureusement, un peu plus d’un mois plus tard, force est de constater que nous sommes toujours dans l’impasse.
 
Le comité de médiation, après avoir écouté séparément les deux parties, avait proposé, lors de la réunion du jeudi 21 juin 2012 regroupant toutes les parties, un plan de sortie de crise basé sur les points essentiels que sont :

– Le retour à l’ancien bureau pour une période provisoire de deux mois en
attendant l’élaboration de nouveaux textes.
– L’instauration d’une présidence tournante pour éviter de retomber dans les
mêmes travers.

Mettant la cause que nous défendons au dessus de toutes les considérations, nous avons immédiatement accepté de tourner la page l’opprobre qu’on nous avait jeté en nous traitant d’infiltrés pour revenir dans un bureau dont le coordinateur s’est disqualifié
de lui-même.
L’autre partie avait demandé un délai de 48heures pour donner sa réponse.

Elle ne la donnera que quatre jours plus tard en refusant le principe de la présidence tournante comme nous l’a notifié le comité de médiation ce dimanche 01 juillet 2012.    

L’échec de l’entreprise de médiation est donc de la seule responsabilité de ceux qui refusent d’entériner les propositions du conseil des sages. Nous prenons acte de cet échec et nous nous réservons le droit d’en tirer toutes les conclusions.

Nouakchott le 02 juillet 2012.
   Touche pas à ma nationalité
La Coordination
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Bientôt un parti politique pour les FLAM

altLes forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM), qui s’apprêtent à rentrer en Mauritanie, vont se muer en un parti politique. C’est ce qu’a annoncé, au cours d’un point de presse tenu ce samedi 30 juin, à l’hôtel Ikrama, M. Wane Mamadou Sada, responsable de la jeunesse et des droits de l’homme au sein du mouvement négro mauritanien en exil depuis 29 ans. Venu annoncer la nouvelle au pays, M Wane a également faitsavoir que les membres du mouvement en exil vont rentrer sous peu au terroir pour se battre de l’intérieur, dans le cadre d’un parti politique que les FLAM vont bientôt mettre en place. « Après une étude approfondie de la situation politique et sociale du pays et suite au congrès de 2012, le mouvement a décidé de rentrer au pays pour se battre dans de l’intérieur,dans un cadre légal. », a expliqué Mr Wane. Et l’ancien responsable du camp des refugiés à N’Dioum, au Sénégal d’ajouter: « évidement, nous ne sommes pas dupes, toutes les conditions ne sommes pas réunies, mais nous apprécions tout de même certaines avancées, notamment, le retour d’un grande partie des déportés et le premier pas franchi par l’ex président Sidi Ould Cheikh Abdallahi en rencontrant le président des FLAM, M Samba Thiam au USA mais aussi la volonté politique affichée par Mohamed Ould Abdel Aziz de solder ce douloureux dossier . C’est vous dire que le combat continue avec tous acteurs politiques quipartagent notre vision.» Les FLAM vont continuer à réclamer le retour des déportés restés au Sénégal et souhaitent leur réinstallation ailleurs et ceux oubliés du Mali.
Par rapport au combat du mouvement, rien n’a changé, sauf que désormais, les FLAM inscrivent leur action dans l’unité et la légalité. «Créées en mars, 1983, les FLAM se battent pour une Mauritanie égalitaire dans laquelle les citoyens jouissent des mêmes droits. Nous œuvrons pour l’éradication de l’esclavage », a rappeléle responsable des FLAM. Le conférencier a surtout tenu à préciser :«les FLAM ne sont pas hostiles à la communauté maure comme l’a entretenu, pendant longtemps la propagande du pouvoir de Ould Taya pour diviser notrepays.»
Le conférencier a ensuite rappelé brièvement la répression sauvage perpétrée par le régime de Ould Taya qui envoyé au mouvoir de Walata la direction du mouvement, suite à la publication du document des FLAM, « Le manifeste du négro mauritanien opprimé ». Une répression qui a poussé à l’exil les membres du mouvement. Relativement à son positionnement sur l’échiquier politique local, M Wane estime que dans les conditions actuelles, la place du parti est dans l’opposition, mais qu’il restera ouvert à toutes les offres.
M Wane n’ pas manqué de remercier les partis politiques qui ont défendu de l’intérieur la vision du mouvement en exil. Signalons que ce point depresse a vu la participation du président du PLEJ, des secrétaires généraux des partis APP, Tawasoul, du président du collectif des victimes de la répression dans l’armée en 1991 (COVIRE), des journalistes et un important public.

 
LE CALAME

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Bientôt un parti politique pour les FLAM

Les forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM), qui s’apprêtent à rentrer en Mauritanie, vont se muer en un parti politique. C’est ce qu’a annoncé, au cours d’un point de presse tenu ce samedi 30 juin, à l’hôtel Ikrama, M. Wane Mamadou Sada, responsable de la jeunesse et des droits de l’homme au sein du mouvement négro mauritanien en exil depuis 29 ans.
Venu annoncer la nouvelle au pays, M Wane a également faitsavoir que les membres du mouvement en exil vont rentrer sous peu au terroir pour se battre de l’intérieur, dans le cadre d’un parti politique que les FLAM vont bientôt mettre en place. « Après une étude approfondie de la situation politique et sociale du pays et suite au congrès de 2012, le mouvement a décidé de rentrer au pays pour se battre dans de l’intérieur,dans un cadre légal. », a expliqué Mr Wane. Et l’ancien responsable du camp des refugiés à N’Dioum, au Sénégal d’ajouter: « évidement, nous ne sommes pas dupes, toutes les conditions ne sommes pas réunies, mais nous apprécions tout de même certaines avancées, notamment, le retour d’un grande partie des déportés et le premier pas franchi par l’ex président Sidi Ould Cheikh Abdallahi en rencontrant le président des FLAM, M Samba Thiam au USA mais aussi la volonté politique affichée par Mohamed Ould Abdel Aziz de solder ce douloureux dossier .
C’est vous dire que le combat continue avec tous acteurs politiques quipartagent notre vision.» Les FLAM vont continuer à réclamer le retour des déportés restés au Sénégal et souhaitent leur réinstallation ailleurs et ceux oubliés du Mali.
Par rapport au combat du mouvement, rien n’a changé, sauf que désormais, les FLAM inscrivent leuraction dans l’unité et la légalité. «Créées en mars, 1983, les FLAM se battent pour une Mauritanie égalitaire dans laquelle les citoyens jouissent des mêmes droits. Nous œuvrons pour l’éradication de l’esclavage », a rappeléle responsable des FLAM. Le conférencier a surtout tenu à préciser :«les FLAM ne sont pas hostiles à la communauté maure comme l’a entretenu, pendant longtemps la propagande du pouvoir de Ould Taya pour diviser notrepays.»
Le conférencier a ensuite rappelé brièvement la répression sauvage perpétrée par le régime de Ould Taya qui envoyé au mouvoir de Walata la direction du
mouvement, suite à la publication du document des FLAM, « Le manifeste du négro mauritanien opprimé ». Une répression qui a poussé à l’exil les membres du mouvement. Relativement à son positionnement sur l’échiquier politique local, M Wane estime que dans les conditions actuelles, la place du parti est dans l’opposition, mais qu’il restera ouvert à toutes les offres.
M Wane n’ pas manqué de remercier les partis politiques qui ont défendu de l’intérieur la vision du mouvement en exil. Signalons que ce point depresse a
vu la participation du président du PLEJ, des secrétaires généraux des partis APP, Tawasoul, du président du collectif des victimes de la répression dans
l’armée en 1991 (COVIRE), des journalistes et un important public.

 
LE CALAME

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EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS LE 19 JUIN DERNIER: Des réfugiés mauritaniens demandent leur réinstallation

altPlus de 150 réfugiés Mauritaniens observent une grèven de la faim depuis le 19 juin dernier. Ces gens qui se disent « apatrides »résident au Sénégal depuis 1989, à la suite aux évènements Sénégalo-mauritaniens. Vivantn dans des conditions jugées « extrêmement difficiles » ces déportés souhaitent obtenir une autre terre d’accueil que le Sénégal

En effet plus de 150 réfugiés mauritaniens ont élu domicile depuis le 19 juin dernier dans un bâtiment en construction à la Sicap libert6, en face de l’Immeuble du célèbre footballeur sénégalais Ferdinand Coly, abritant le siège du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Ils réclament, entre autres, des pièces d’identification, de la prise en charge médicale, de meilleures conditions de vie et le règlement de leur épineux problème de réinstallation. Ce dernier point constitue une des priorités de leurs revendications.

Selon Aldiouma Cissokho, âgé de 61 ans et Coordonnateur des organisations des refugiés mauritaniens au Sénégal et ancien fonctionnaire du ministère
mauritanien : « la Mauritanie n’est pas un Etat de Droit et les compatriotes qui ont pris le goût amer de retourner en Mauritanie dans le cadre du programme de retour, vivent des conditions effroyables, honteuses, inadmissibles. Ce sont eux-mêmes qui nous disent que s’ils savaient, ils n’auraient pas accepté ce retour en Mauritanie. Ainsi compte tenu de la réalité géopolitique en Mauritanie et la situation de sécurité qui prévaut là-bas, nous, nous ne voulons plus retourner en Mauritanie. Le gouvernement sénégalais a vidé toutes ses cartouches pour arriver au règlement du problème. »

Mais vu les moyens importants exigés pour ce retour, il pense que « l’Etat du Sénégal doit prendre contact avec ses partenaires pour leur faire comprendre qu’il ne peut plus nous retenir ici. » Ainsi la seule solution qui s’impose c’est celle de la réinstallation. « Totalement désespérés il ne nous reste plus que la seule arme de grève de la faim ». Le Coordonnateur se désole de l’attitude des sapeurs pompiers qui, selon lui, refusent même de répondre aux appels au secours des grévistes dont les conditions de santé se détériorent de jour en jour.

Malgré la rencontre tenue ce 26 juin dans les locaux du Haut Commissariat entre l’Etat du Sénégal représenté par le Colonel Samba Fall, les agents du ministère de la Justice, de l’éducation et de la santé, les autorités du Hcr et les représentants des refugiés, les grévistes sont toujours restés sur leur faim.
Les autorités du Hcr et de l’Etat du Sénégal ne sont pas pour le moment en mesure de satisfaire aux revendications des grévistes et ces derniers campent
toujours sur leur position. S’adressant aux autorités l’un des grévistes tonne : « si vous ne pouvez pas régler nos problèmes, laissez nous mourir ici ».

Hamadou Adama BA-Sud quotidien
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Redéploiement des FLAM en Mauritanie pour “se muer en parti politique”

altALAKHABR (Nouakchott)- Après 29 ans d’exil en Europe, les Forces de libération africaines de Mauritanie(FLAM) ont annoncé leur redéploiement officiel en Mauritanie pour se «muer en parti politique». L’annonce a été faite tout à l’heure lors d’une conférence de presse à Nouakchott par Mamadou Wane, secrétaire chargé de la Jeunesse et des Droits de l’homme au sein du mouvement.

Selon Mamadou Wane, toutes les conditions n’étaient pas réunies pour ce retour, mais les FLAM l’ont jugé nécessaire après constat d’un minium de dialogue et un apaisement social. Et même si le mouvement a choisi le camp de l’opposion, Mamadou Wane a précisé que les FLAM ont d’autres priorités que celles définies par la COD. La Coordination de l’opposition démocratique demande le départ, sans conditions, de Mohamed Ould Abdel Aziz du pouvoir.

En outre, les Flam se félicitent que d’autres mouvements négro-mauritaniens, à l’image de TPMN ont, durant son absence, continué le même discours qu’elles avaient commencé. «Je pense qu’il n’y aura pas de conflits entre nous», a rassuré Mamadou Wane. Il a toutefois esitmé que même si «l’importance est de réunir toutes nos forces en faveur de la légalité et de la justice, personne n’a le monopole de la lutte». Mamadou Wane a par ailleurs rappelé que le combat des FLAM n’est pas destiné contre une personne ou une communauté, mais contre un système. «Dans la communauté maure, il y a des hommes épris de paix et de justice qui sont honnêtes et soucieux de l’intérêt de la Mauritanie», a-t-il dit. L’absence de justice et d’égalité des Mauritaniens face à l’autorité de l’Etat était à l’origine de la création des FLAM en Mars 1983, produit de la fusion de plusieurs organisations, selon le communiqué de presse distribué à l’occasion et dont Alakhbar a reçu une copie.

Le communiqué rappelle que pour avoir constaté et dénoncé le traitement inégalitaire de la citoyenneté mauritanienne et demandé l’ouverture d’un débat national sur la cohabitation en Mauritanie, le régime dictatorial de Maaouiya Ould Taya usa de la plus sévère répression pour démanteler notre organisation, obligeant ainsi ses dirigeants qui n’étaient pas embastillés à s’exiler dès 1986. Ceux-ci seront d’ailleurs rejoints plus tard, en 1990 par beaucoup de leurs camarades sortis après 4 ans d’emprisonnement et qui choisirent de poursuivre la lutte à l’extérieur, plutôt que de capituler.

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