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Communiqué de la Coordination de TPMN
La crise que traverse TPMN a éclaté au grand jour suite à la publication du communiqué de M.Abdoul Birane Wane où il remettait en cause l’intégrité de certains membres de la coordination en les accusant d’être des infiltrés. Depuis lors, pour éviter d’intensifier cette crise, un conseil de sages avait été mis sur pied pour tenter une médiation afin de ramener Abdoul Birane Wane et ses amis à la raison. Nous avons choisi de faire profil bas depuis pour donner le maximum de chances de réussites à la médiation ainsi entreprise. Notre espoir était en effet immense que le comité de médiation parviendrait à réconcilier et à maintenir tout le monde au sein du mouvement. Malheureusement, un peu plus d’un mois plus tard, force est de constater que nous sommes toujours dans l’impasse.Le comité de médiation, après avoir écouté séparément les deux parties, avait proposé, lors de la réunion du jeudi 21 juin 2012 regroupant toutes les parties, un plan de sortie de crise basé sur les points essentiels que sont :
attendant l’élaboration de nouveaux textes.
mêmes travers.
de lui-même. L’autre partie avait demandé un délai de 48heures pour donner sa réponse.
Bientôt un parti politique pour les FLAM
Les forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM), qui s’apprêtent à rentrer en Mauritanie, vont se muer en un parti politique. C’est ce qu’a annoncé, au cours d’un point de presse tenu ce samedi 30 juin, à l’hôtel Ikrama, M. Wane Mamadou Sada, responsable de la jeunesse et des droits de l’homme au sein du mouvement négro mauritanien en exil depuis 29 ans. Venu annoncer la nouvelle au pays, M Wane a également faitsavoir que les membres du mouvement en exil vont rentrer sous peu au terroir pour se battre de l’intérieur, dans le cadre d’un parti politique que les FLAM vont bientôt mettre en place. « Après une étude approfondie de la situation politique et sociale du pays et suite au congrès de 2012, le mouvement a décidé de rentrer au pays pour se battre dans de l’intérieur,dans un cadre légal. », a expliqué Mr Wane. Et l’ancien responsable du camp des refugiés à N’Dioum, au Sénégal d’ajouter: « évidement, nous ne sommes pas dupes, toutes les conditions ne sommes pas réunies, mais nous apprécions tout de même certaines avancées, notamment, le retour d’un grande partie des déportés et le premier pas franchi par l’ex président Sidi Ould Cheikh Abdallahi en rencontrant le président des FLAM, M Samba Thiam au USA mais aussi la volonté politique affichée par Mohamed Ould Abdel Aziz de solder ce douloureux dossier . C’est vous dire que le combat continue avec tous acteurs politiques quipartagent notre vision.» Les FLAM vont continuer à réclamer le retour des déportés restés au Sénégal et souhaitent leur réinstallation ailleurs et ceux oubliés du Mali.Bientôt un parti politique pour les FLAM
Venu annoncer la nouvelle au pays, M Wane a également faitsavoir que les membres du mouvement en exil vont rentrer sous peu au terroir pour se battre de l’intérieur, dans le cadre d’un parti politique que les FLAM vont bientôt mettre en place. « Après une étude approfondie de la situation politique et sociale du pays et suite au congrès de 2012, le mouvement a décidé de rentrer au pays pour se battre dans de l’intérieur,dans un cadre légal. », a expliqué Mr Wane. Et l’ancien responsable du camp des refugiés à N’Dioum, au Sénégal d’ajouter: « évidement, nous ne sommes pas dupes, toutes les conditions ne sommes pas réunies, mais nous apprécions tout de même certaines avancées, notamment, le retour d’un grande partie des déportés et le premier pas franchi par l’ex président Sidi Ould Cheikh Abdallahi en rencontrant le président des FLAM, M Samba Thiam au USA mais aussi la volonté politique affichée par Mohamed Ould Abdel Aziz de solder ce douloureux dossier . C’est vous dire que le combat continue avec tous acteurs politiques quipartagent notre vision.» Les FLAM vont continuer à réclamer le retour des déportés restés au Sénégal et souhaitent leur réinstallation ailleurs et ceux oubliés du Mali.
mouvement, suite à la publication du document des FLAM, « Le manifeste du négro mauritanien opprimé ». Une répression qui a poussé à l’exil les membres du mouvement. Relativement à son positionnement sur l’échiquier politique local, M Wane estime que dans les conditions actuelles, la place du parti est dans l’opposition, mais qu’il restera ouvert à toutes les offres.
vu la participation du président du PLEJ, des secrétaires généraux des partis APP, Tawasoul, du président du collectif des victimes de la répression dans
l’armée en 1991 (COVIRE), des journalistes et un important public.
EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS LE 19 JUIN DERNIER: Des réfugiés mauritaniens demandent leur réinstallation
Plus de 150 réfugiés Mauritaniens observent une grèven de la faim depuis le 19 juin dernier. Ces gens qui se disent « apatrides »résident au Sénégal depuis 1989, à la suite aux évènements Sénégalo-mauritaniens. Vivantn dans des conditions jugées « extrêmement difficiles » ces déportés souhaitent obtenir une autre terre d’accueil que le SénégalEn effet plus de 150 réfugiés mauritaniens ont élu domicile depuis le 19 juin dernier dans un bâtiment en construction à la Sicap libert6, en face de l’Immeuble du célèbre footballeur sénégalais Ferdinand Coly, abritant le siège du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Ils réclament, entre autres, des pièces d’identification, de la prise en charge médicale, de meilleures conditions de vie et le règlement de leur épineux problème de réinstallation. Ce dernier point constitue une des priorités de leurs revendications.
Selon Aldiouma Cissokho, âgé de 61 ans et Coordonnateur des organisations des refugiés mauritaniens au Sénégal et ancien fonctionnaire du ministère
mauritanien : « la Mauritanie n’est pas un Etat de Droit et les compatriotes qui ont pris le goût amer de retourner en Mauritanie dans le cadre du programme de retour, vivent des conditions effroyables, honteuses, inadmissibles. Ce sont eux-mêmes qui nous disent que s’ils savaient, ils n’auraient pas accepté ce retour en Mauritanie. Ainsi compte tenu de la réalité géopolitique en Mauritanie et la situation de sécurité qui prévaut là-bas, nous, nous ne voulons plus retourner en Mauritanie. Le gouvernement sénégalais a vidé toutes ses cartouches pour arriver au règlement du problème. »
Mais vu les moyens importants exigés pour ce retour, il pense que « l’Etat du Sénégal doit prendre contact avec ses partenaires pour leur faire comprendre qu’il ne peut plus nous retenir ici. » Ainsi la seule solution qui s’impose c’est celle de la réinstallation. « Totalement désespérés il ne nous reste plus que la seule arme de grève de la faim ». Le Coordonnateur se désole de l’attitude des sapeurs pompiers qui, selon lui, refusent même de répondre aux appels au secours des grévistes dont les conditions de santé se détériorent de jour en jour.
Malgré la rencontre tenue ce 26 juin dans les locaux du Haut Commissariat entre l’Etat du Sénégal représenté par le Colonel Samba Fall, les agents du ministère de la Justice, de l’éducation et de la santé, les autorités du Hcr et les représentants des refugiés, les grévistes sont toujours restés sur leur faim.
Les autorités du Hcr et de l’Etat du Sénégal ne sont pas pour le moment en mesure de satisfaire aux revendications des grévistes et ces derniers campent
toujours sur leur position. S’adressant aux autorités l’un des grévistes tonne : « si vous ne pouvez pas régler nos problèmes, laissez nous mourir ici ».
Redéploiement des FLAM en Mauritanie pour “se muer en parti politique”
ALAKHABR (Nouakchott)- Après 29 ans d’exil en Europe, les Forces de libération africaines de Mauritanie(FLAM) ont annoncé leur redéploiement officiel en Mauritanie pour se «muer en parti politique». L’annonce a été faite tout à l’heure lors d’une conférence de presse à Nouakchott par Mamadou Wane, secrétaire chargé de la Jeunesse et des Droits de l’homme au sein du mouvement.


