Category Archives: dossiers anniversaires
Réunion du comité des Nations-Unies pour l’élimination de toutes formes de discrimination (Cerd) à Genève: La délégation du gouvernement mauritanien en difficultés
La délégation du gouvernement mauritanien, partie présenter son rapport au comité des experts, a demandé un délai de douze heures de temps pour pouvoir répondre aux questions pertinentes, mais très gênantes pour le gouvernement mauritaniens.
Les experts, dotés de solides rapports émanant des Ongs mauritaniennes et internationales, comme IRA – Mauritanie et Amnesty International, ont posé des questions au ministre des droits de l’Homme mauritanien, Cheikh Tourad ould Abedel Maleck, sur l’esclavage, la discrimination contre les hratin, le racisme d’État contre les ethnies noires et les disparitions forcés qui ont touché les cadres civils et militaires noirs mauritaniens, mais aussi sur les lois controversées sur le racisme, l’apostasie, l’affaire Ould Mkhaitir, et récemment, la loi sur la nationalité, la loi sur l’enregistrement des ONG et partis politiques…etc.
Et de manière anormale, la délégation officielle mauritanienne a préféré se retirer pour préparer des réponses aux questions posées.
Les ONG nationales mauritaniennes présentes sont IRA – Mauritanie, représentée par le président de ses réseaux, Biram Dah Abeid, Ruth Benschop représentant IRA – Pays-Bas, AHME représentée par Diko Hanoune et le Fonadh représenté par Lala Aicha Sy, Aminetou mint Almoukhtar, Sneiba Elkory et Salimata Sy.
Les ONG internationales présentent sont UNPO, Amnesty International et MRG.
Genève 01/05/2018
senalioune
FLAM : Des rencontres et des noms. par Marion FRESIA
Ma première rencontre avec les FLAM remonte à 1998 : j’avais alors à peine 19 ans, et je travaillais comme stagiaire chez Sud Quotidien à Dakar. Un matin, mon chef Demba Ndiaye me présente un certain Kaaw Touré, « un vieil ami » me dit-il, et m’annonce que nous partirons ensemble dans la vallée du fleuve Sénégal faire un reportage sur la situation des réfugiés mauritaniens en vue de la couverture de ce qui était alors le 9ème anniversaire des événements de 1989. Demba m’avait parlé du combat politique de son ami et de ses compatriotes, de « grands militants », mais c’est un homme humble et réservé, dont je fis la connaissance ce matin là, un homme empli de « keersa ».
Les députés appellent,depuis le parlement, à un troisième mandat pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz
La salle de l’Assemblée nationale dans la capitale Nouakchott a explosé ce soir, d’applaudissements de la majorité des députés, lorsque Khalil Ould Tayeb a appelé à la nécessité de reconduire un troisième mandat présidentiel à Mohamed Ould Abdel Aziz.
Justifiant sa demande par les réalisations de développement que connait le pays et sa forte et active présence dans les forums internationaux.
Le député Khalil Ould Tayeb a declaré que « la Mauritanie a un besoin pressant de conserver l’architecte du projet ambitieux de developpement du pays Mohamed Ould abdel Aziz, pour qu’il parachéve son projet dont nous récoltons encore ses fruits .
En conséquence, il est donc dans l’intérêt du peuple et du pays que nous representons pour que continue la marche » .
L’intervention de Ould Tayeb a été soutenue par le député Mohammad Issa , lors de son intervention et la salle a, de nouveau , explosé d’ applaudissements des députés de la majorité présidentielle, qui composent la majorité écrasante à l’Assemblée nationale .
Les observateurs s’attendent à ce que les prochains jours ,connaitront d’autres développements dans ce domaine, au sein de la seule chambre parlementaire en Mauritanie.
Source : http://www.alwiam.info/node/7235
Traduit par Adrar.Info
Jérusalem: Trump met en garde les pays tentés par un vote à l’ONU
Romandie News – Le président des Etats-Unis Donald Trump a lancé mercredi une sévère mise en garde aux pays tentés de voter jeudi à l’ONU une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, menaçant de couper des financements américains.
“Nous prenons note de ces votes”, a-t-il lancé à la Maison Blanche, dénonçant “tous ces pays qui prennent notre argent et ensuite votent contre nous au Conseil de sécurité”.
Dans cette dernière enceinte, Washington avait mis lundi son veto à la condamnation de la décision de Donald Trump du 6 décembre qui a provoqué colère et manifestations dans le monde musulman. Ce qui n’avait pas empêché les Etats-Unis de subir un échec diplomatique retentissant avec l’approbation du texte par ses quatorze partenaires, dont ses alliés européens.
Un nouveau vote est prévu jeudi à partir de 15H00 GMT à l’Assemblée générale, qui compte 193 pays membres. Les résolutions n’y ont cependant pas de valeur contraignante et il n’y a pas de droit de veto.
Plusieurs ambassadeurs interrogés par l’AFP tablent sur un score oscillant entre 165 et 190 votes pour. “Si c’est 130, ce serait mauvais”, précise l’un d’eux sous couvert d’anonymat.
Lundi, l’ambassadrice américaine Nikki Haley qui n’avait guère fait de lobbying auprès de ses partenaires pour qu’ils s’abstiennent avait montré un visage menaçant. Ce vote “est une insulte que nous n’oublierons pas”, avait lancé le regard noir celle qui a rang de ministre dans l’administration américaine.
Mardi, elle a été encore plus loin à propos du vote attendu à l’Assemblée générale des Nations unies: tweet, email, lettre…
“Le président (Donald Trump) observera attentivement ce vote et il a demandé que je lui signale les pays qui auront voté contre nous”, a écrit la diplomate par lettre ou email aux membres de l’ONU. Et “nous prendrons note de chacun des votes sur cette question”.
Un tweet rageur de Nikky Haley était posté dans le même temps. “A l’ONU, on nous demande toujours d’en faire plus et de donner plus” et “nous ne nous attendons pas à ce que ceux que nous avons aidés nous ciblent”. Jeudi, “les Etats-Unis noteront les noms”.
– Sidération –
Ces saillies, reprises mercredi par Donald Trump, ont sidéré nombre de diplomates onusiens.
“Ce n’est pas comme ça que ça marche, on vote sur des principes”, confie à l’AFP un ambassadeur asiatique sous couvert d’anonymat. “On ne peut pas voter A pendant des années et voter soudainement B”, renchérit un homologue d’Amérique latine.
Avec ces pressions, “les Etats-Unis peuvent avoir une dizaine d’abstentions de pays qui pourraient aussi choisir de ne pas aller voter”, estime un troisième ambassadeur, cette fois d’Europe.
Mercredi, le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki, qui sera présent à l’ONU pour le vote, a vivement dénoncé les “menaces” et “intimidations” de Washington.
Son homologue turc, Mevlüt Cavusoglu, s’est aussi insurgé. “Le monde a changé. La logique du +Je suis fort, donc j’ai raison+ a changé. Désormais, le monde se soulève contre l’injustice. Désormais, aucune nation qui a de l’honneur, aucun Etat qui se respecte ne courbe l’échine face à ce genre de pressions”, a déclaré le ministre turc dont le pays est allié des Etats-Unis à l’Otan.
La résolution à l’Assemblée générale, proposée par le Yémen et la Turquie, souligne que toute décision sur le statut de Jérusalem “n’a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée”. Le texte rappelle toutes les résolutions adoptées par l’ONU ayant trait à la colonisation de territoires palestiniens et soulignant que Jérusalem doit faire partie d’un accord de paix final entre Israéliens et Palestiniens.
Avec deux votes successifs au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale, les Palestiniens tentent de peser dans un futur plan de paix même si le crédit des Etats-Unis comme médiateur est sérieusement écorné, indique un diplomate.
Israël a annexé la partie orientale de Jérusalem, dont elle a pris le contrôle pendant la guerre de 1967, puis voté une loi faisant de la Ville sainte sa capitale “indivisible”. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale et les Palestiniens considèrent Jérusalem-Est comme la capitale de leur futur Etat.
(©AFP / 20 décembre 2017 19h01)
cridem
Benyamin Nétanyahou:Nous allons exterminer la race Noire de notre pays
Benyamin Nétanyahou a effectué une visite inhabituelle dans les quartiers sud de Tel-Aviv, à proximité de la gare centrale de bus. Le premier ministre israélien a voulu exprimer une soudaine empathie à l’égard des habitants de ces quartiers paupérisés. Non pas en raison du dénuement de leurs habitations, mais de la présence massive de ceux qu’on nomme les « infiltrés » : les migrants africains, originaires d’Erythrée et du Soudan. « Nous allons rendre le sud de Tel-Aviv aux citoyens d’Israël « en exterminant les races impures » de notre pays », a lancé le chef du gouvernement.
M. Nétanyahou ne s’est pas contenté de cette visite. Il a aussi prononcé un long monologue, dimanche, à l’occasion du conseil des ministres. Il a évoqué le sort de « Sophia, 72 ans », qui habite au 6e étage d’un immeuble exclusivement peuplé d’« infiltrés illégaux », qui ne sont pas selon lui des « réfugiés » mais des « migrants économiques ». Israël refuse d’accorder un statut de réfugié aux migrants, d’où qu’ils viennent en Afrique.
« C’est la faute du gouvernement s’ils se sont concentrés dans ces quartiers, c’est là qu’ils ont été systématiquement envoyés après leur détention, souligne Jean-Marc Liling, directeur du Centre pour les migrations internationales et l’intégration (CIMI). Dans ces quartiers de Tel-Aviv déjà pauvres, sans infrastructures, les Israéliens les plus vulnérables qui sont restés ont eu le sentiment de ne plus être chez soi. Mais les arrivants ont aussi ouvert des commerces, peuplé les écoles. »
Benyamin Nétanyahou, lui, se félicite d’être parvenu à en faire partir 20 000 sur les quelque 60 000 qui étaient entrés en Israël par le Sinaï égyptien, avant l’édification d’une barrière de sécurité à la frontière, fin 2011. Il estime qu’en initiant la construction de la clôture avec l’Egypte, il a sauvé Israël d’un péril existentiel. Sans cela, « il y avait une menace réelle pour le futur…
Source : http://www.fr.awdnews.com
Adrar-INFO




