Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: dossiers anniversaires

Les députés appellent,depuis le parlement, à un troisième mandat pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz

altLa salle de l’Assemblée nationale dans la capitale Nouakchott a explosé ce soir, d’applaudissements de la majorité des députés,  lorsque  Khalil Ould Tayeb a appelé à la nécessité de reconduire un  troisième mandat  présidentiel à  Mohamed Ould Abdel Aziz.

Justifiant  sa demande par  les réalisations de  développement  que connait le pays et sa forte et active présence  dans les forums  internationaux.

Le député Khalil  Ould Tayeb  a declaré que «  la Mauritanie a un besoin pressant  de conserver l’architecte du projet ambitieux de developpement  du  pays  Mohamed Ould abdel Aziz, pour qu’il parachéve  son projet dont nous récoltons encore ses fruits .

En conséquence, il est donc dans l’intérêt du peuple et du pays que nous representons pour  que continue la marche »  .

L’intervention de Ould Tayeb a été  soutenue par  le député  Mohammad Issa , lors de son intervention et la salle a,  de nouveau , explosé d’ applaudissements des députés de la majorité présidentielle,  qui composent la majorité écrasante à l’Assemblée nationale .

Les observateurs s’attendent à ce que les prochains jours ,connaitront d’autres  développements dans ce domaine, au sein de la seule chambre parlementaire en Mauritanie.

Source : http://www.alwiam.info/node/7235

Traduit par Adrar.Info

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Jérusalem: Trump met en garde les pays tentés par un vote à l’ONU

Jérusalem: Trump met en garde les pays tentés par un vote à l'ONURomandie News – Le président des Etats-Unis Donald Trump a lancé mercredi une sévère mise en garde aux pays tentés de voter jeudi à l’ONU une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, menaçant de couper des financements américains.

“Nous prenons note de ces votes”, a-t-il lancé à la Maison Blanche, dénonçant “tous ces pays qui prennent notre argent et ensuite votent contre nous au Conseil de sécurité”.

Dans cette dernière enceinte, Washington avait mis lundi son veto à la condamnation de la décision de Donald Trump du 6 décembre qui a provoqué colère et manifestations dans le monde musulman. Ce qui n’avait pas empêché les Etats-Unis de subir un échec diplomatique retentissant avec l’approbation du texte par ses quatorze partenaires, dont ses alliés européens.

Un nouveau vote est prévu jeudi à partir de 15H00 GMT à l’Assemblée générale, qui compte 193 pays membres. Les résolutions n’y ont cependant pas de valeur contraignante et il n’y a pas de droit de veto.

Plusieurs ambassadeurs interrogés par l’AFP tablent sur un score oscillant entre 165 et 190 votes pour. “Si c’est 130, ce serait mauvais”, précise l’un d’eux sous couvert d’anonymat.

Lundi, l’ambassadrice américaine Nikki Haley qui n’avait guère fait de lobbying auprès de ses partenaires pour qu’ils s’abstiennent avait montré un visage menaçant. Ce vote “est une insulte que nous n’oublierons pas”, avait lancé le regard noir celle qui a rang de ministre dans l’administration américaine.

Mardi, elle a été encore plus loin à propos du vote attendu à l’Assemblée générale des Nations unies: tweet, email, lettre…

“Le président (Donald Trump) observera attentivement ce vote et il a demandé que je lui signale les pays qui auront voté contre nous”, a écrit la diplomate par lettre ou email aux membres de l’ONU. Et “nous prendrons note de chacun des votes sur cette question”.

Un tweet rageur de Nikky Haley était posté dans le même temps. “A l’ONU, on nous demande toujours d’en faire plus et de donner plus” et “nous ne nous attendons pas à ce que ceux que nous avons aidés nous ciblent”. Jeudi, “les Etats-Unis noteront les noms”.

– Sidération –

Ces saillies, reprises mercredi par Donald Trump, ont sidéré nombre de diplomates onusiens.

“Ce n’est pas comme ça que ça marche, on vote sur des principes”, confie à l’AFP un ambassadeur asiatique sous couvert d’anonymat. “On ne peut pas voter A pendant des années et voter soudainement B”, renchérit un homologue d’Amérique latine.

Avec ces pressions, “les Etats-Unis peuvent avoir une dizaine d’abstentions de pays qui pourraient aussi choisir de ne pas aller voter”, estime un troisième ambassadeur, cette fois d’Europe.

Mercredi, le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki, qui sera présent à l’ONU pour le vote, a vivement dénoncé les “menaces” et “intimidations” de Washington.

Son homologue turc, Mevlüt Cavusoglu, s’est aussi insurgé. “Le monde a changé. La logique du +Je suis fort, donc j’ai raison+ a changé. Désormais, le monde se soulève contre l’injustice. Désormais, aucune nation qui a de l’honneur, aucun Etat qui se respecte ne courbe l’échine face à ce genre de pressions”, a déclaré le ministre turc dont le pays est allié des Etats-Unis à l’Otan.

La résolution à l’Assemblée générale, proposée par le Yémen et la Turquie, souligne que toute décision sur le statut de Jérusalem “n’a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée”. Le texte rappelle toutes les résolutions adoptées par l’ONU ayant trait à la colonisation de territoires palestiniens et soulignant que Jérusalem doit faire partie d’un accord de paix final entre Israéliens et Palestiniens.

Avec deux votes successifs au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale, les Palestiniens tentent de peser dans un futur plan de paix même si le crédit des Etats-Unis comme médiateur est sérieusement écorné, indique un diplomate.

Israël a annexé la partie orientale de Jérusalem, dont elle a pris le contrôle pendant la guerre de 1967, puis voté une loi faisant de la Ville sainte sa capitale “indivisible”. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale et les Palestiniens considèrent Jérusalem-Est comme la capitale de leur futur Etat.

(©AFP / 20 décembre 2017 19h01) 

cridem

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Benyamin Nétanyahou:Nous allons exterminer la race Noire de notre pays

altBenyamin Nétanyahou a effectué une visite inhabituelle dans les quartiers sud de Tel-Aviv, à proximité de la gare centrale de bus. Le premier ministre israélien a voulu exprimer une soudaine empathie à l’égard des habitants de ces quartiers paupérisés. Non pas en raison du dénuement de leurs habitations, mais de la présence massive de ceux qu’on nomme les « infiltrés » : les migrants africains, originaires d’Erythrée et du Soudan. « Nous allons rendre le sud de Tel-Aviv aux citoyens d’Israël « en exterminant les races impures » de notre pays », a lancé le chef du gouvernement.

 

M. Nétanyahou ne s’est pas contenté de cette visite. Il a aussi prononcé un long monologue, dimanche, à l’occasion du conseil des ministres. Il a évoqué le sort de « Sophia, 72 ans », qui habite au 6e étage d’un immeuble exclusivement peuplé d’« infiltrés illégaux », qui ne sont pas selon lui des « réfugiés » mais des « migrants économiques ». Israël refuse d’accorder un statut de réfugié aux migrants, d’où qu’ils viennent en Afrique.

« C’est la faute du gouvernement s’ils se sont concentrés dans ces quartiers, c’est là qu’ils ont été systématiquement envoyés après leur détention, souligne Jean-Marc Liling, directeur du Centre pour les migrations internationales et l’intégration (CIMI). Dans ces quartiers de Tel-Aviv déjà pauvres, sans infrastructures, les Israéliens les plus vulnérables qui sont restés ont eu le sentiment de ne plus être chez soi. Mais les arrivants ont aussi ouvert des commerces, peuplé les écoles. »

Benyamin Nétanyahou, lui, se félicite d’être parvenu à en faire partir 20 000 sur les quelque 60 000 qui étaient entrés en Israël par le Sinaï égyptien, avant l’édification d’une barrière de sécurité à la frontière, fin 2011. Il estime qu’en initiant la construction de la clôture avec l’Egypte, il a sauvé Israël d’un péril existentiel. Sans cela, « il y avait une menace réelle pour le futur…

Source : http://www.fr.awdnews.com

Adrar-INFO

 

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Charte de L’Unite Nationale _Forces Progressistes du Changement (FPC)

alt– Déterminées à construire une autre Mauritanie qui appartienne à toutes ses communautes dans l’égal respect de leurs diversités ;

– Intimement convaincues que la Mauritanie ne sera jamais ni stable, ni viable tant que demeureront les politiques visant à faire assimiler une Communauté par une autre;

– Persuadées que seul un Etat de droit conforme aux aspirations des Communautés peut instaurer la fraternité, garantir la Liberté, l’Egalité, et conjurer les périls du futur;

– Conscientes du fait qu’il revient, en dernier ressort, aux Communautés de décider du cadre de leur coexistence et du type d’Etat ¨qui assure leur plein épanouissement;

– Convaincues que seule une structure étatique qui donne à chaque communauté la responsabilité et les moyens de son développement intégral pourrait garantir l’unité de notre pays,

 

Nous, Forces Progressistes du Changement (FPC)

 

adoptons, en conséquence, la présente charte, et nous engageons solennellement à ne ménager aucun sacrifice pour la pleine réalisation d’une Mauritanie égalitaire et démocratique, débarrassée définitivement de l’esclavage et du racisme, unie dans sa diversité, riche de toutes ses cultures épanouies, assurant à toutes ses citoyennes et à tous ses citoyens les mêmes droits.

 

TITRE I : DES PRINCIPES GENERAUX

 

1.1- La république est une et indivisible

1.2- Elle reconnaît et garantit les Autonomies locales

1.3- Elle veille au principe de non-discrimination et au respect de la dignité humaine

1.4- Elle consacre l’égale participation des groupes nationaux à la gestion du pays

1.5- La Mauritanie est un pays multiethnique et pluriculturel, où la République garantit l’égalité de toutes les langues et cultures nationales .

1.6- La Mauritanie est un pays composé de deux (2) Communautés raciales, l’une composée de Noirs (Bamana, Fulbe, H’râtîn, Sooninko, Wolof), l’autre de Blancs (Bîdân)

1.7- Tous les groupes ethniques du pays auront intégralement les mêmes droits. Chacun aura le droit de donner son avis sur toute décision qui engagera son avenir.

 

TITRE II : DU PRINCIPE DE GOUVERNANCE

 

2.1- Tous les citoyens, sans distinction d’origine raciale , ethnique ou culturelle, auront les mêmes droits et les mêmes devoirs.

2.2- Tous les citoyens, sans distinction d’origine raciale , ethnique ou culturelle, auront des droits égaux à participer à la gestion de l’Etat et de ses institutions.

2.3- Toutes les entités nationales auront les mêmes droits dans les organes de l’Etat. Il n’y aura aucune prévalence d’une entité nationale sur l’autre.

2.4- Chaque entité nationale aura droit à utiliser dans son territoire naturel et dans son espace administratif sa propre langue et à développer sa propre culture, dans l’intérêt et pour l’enrichissement de la diversité culturelle du pays.

2.5- Les Communautés, solidaires, auront des droits égaux.

2.6- Il sera institué soit une direction collégiale à présidence tournante à la tête du pouvoir central, soit un Président élu au suffrage universel, et qui serait, alors , assisté de deux vice-Presidents tournant, issus d’ethnies differentes.

 

TITRE III : DU DROIT AUX RICHESSES NATIONALES

 

3.1- Les richesses de la Mauritanie sont un patrimoine naturel national. Elles doivent contribuer à l’émancipation sociale et économique de tous ses groupes ethniques.

3.2- Chaque citoyen aura droit aux richesses nationales, grâce à une redistribution équitable de ces richesses.

3.3- Le partage de la terre exploitable se fera sur la base d’un équilibre à trouver entre le droit naturel et inaliénable des autochtones, celui légitime des autres nationaux, et les exigences de l’ouverture à la modernité .

3.4- Les provinces (ou Regions autonomes) appliqueront le principe de complémentarité et de solidarité.

 

TITRE IV: DU ROLE DU POUVOIR CENTRAL

 

4.1- Il assure un rôle d’arbitre dans les conflits d’intérêts de tous ordres entre les provinces ou regions autonomes .

4.2- Il exerce un rôle de régulation et de compensation dans les échanges entre les regions autonomes .

4.3- Il veille à l’équilibre entre le marché, l’Etat et la société

4.4- L’Etat central dispose des attributs regaliens de souveraineté.

4.5– L’Etat central définit et conduit la politique étrangere, à équidistance du monde arabe , de l’Afrique noire et du monde arabo-musulman.

 

TITRE V : DU RÔLE DE L’ARMÉE

 

5.1- Elle est une armée au service du développement, de la sécurité, garante de la souveraineté nationale.

5.2- Elle est une armée républicaine et neutre face aux partis politiques.

5.3- Elle devra refléter les équilibres raciaux et ethniques nationaux en son sein et plus particulièrement dans le corps du commandement.

5.4- Elle devra appliquer le principe de conscription, sans discrimination, à partir de 18ans.

 

TITRE VI : DISPOSITION COMPLEMENTAIRES

 

6.1 La nouvelle constitution doit nécessairement refléter le consensus national.

6.2 La constitution ne pourra être modifiée que par une majorité spéciale.

6.3- Il sera créé un observatoire national pour les libertés et la Cohabitation.

6.4- Toute pratique avérée d’esclavage et tout acte ou propagande à caractère discriminatoire, raciste ou de mépris national, seront considérés comme crimes et punis comme tels.

6-5 Il sera crée un organisme paritaire chargé de veiller au respect des présentes dispositions . 

 

 LES FPC

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Intervention armée en Gambie : le Nigeria déploie un navire de guerre

Le président Nigerian Muhamadu Buhari a été nommé médiateur dans la crise gambienne par ses pairs de la CEDEAO.BBC Afrique – Le Nigéria a déployé son navire de guerre le plus récent dénommé « Unité NNS » en prélude à une éventuelle intervention militaire en Gambie. Une source militaire nigériane a déclaré à la BBC que le navire de guerre navigue actuellement au large des côtes du Ghana en direction de la Gambie.

Le week-end dernier, les chefs militaires des pays d’Afrique de l’Ouest se sont rencontrés pour discuter d’un plan de déploiement d’une force militaire en Gambie.

Le président Nigerian Muhamadu Buhari a été nommé médiateur dans la crise gambienne par ses pairs de la CEDEAO. Le Sénégal, pays voisin de la Gambie, qui devrait diriger une éventuelle offensive armée sous régionale prépare également ses troupes au sol.

Le président de la Cour suprême gambienne, Emmanuel Fagbenle, s’est récusé lundi de l’examen du recours porté devant cette juridiction par le président sortant contre l’investiture de son successeur élu Adama Barrow, prévue le 19 janvier.

La Gambie est plongée dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 8 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire.

http://www.bbc.com/afrique/region-38656622

 

 

 

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