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La C.O.D appelle à la mobilisation contre un régime meurtrier
La Coordination de l’Opposition démocratique (C.O.D) a – au cours d’une conférence de presse tenue ce lundi 16 juillet, dénoncé- la mort d’Elmechdhouvi, tué suite à une répression menée par la garde nationale contre un sit-in des employés de MCM à Akjoujt. La C.O.D a appelé à la mobilisation pour précipiter la chute du régime en place car pour elle il s’agit d’arrêter la main d’un régime qui est incapable de satisfaire aux attentes du peuple mais aussi qui est porté vers le meurtre et de mettre fin la république bananière installée.
En somme, selon le député Mohamed El Moustapla Ould Beddridine et la C.O.D, le décès d’Elmechdouvi est venu s’ajouter à une longue liste de morts dont la responsabilité incombe au régime en place. Le régime, selon la Coordination, est responsable de la mort d’Elmechdouvi ; de Lamine Mangane ; de Cheikh Rajel Ould Moualla et des personnes qui étaient à bord de l’avion militaire le 12 juiullet passé qui s’est crashé. La C.O.D en est d’autant plus convaincue que Lamine Elmechdhouvi et Ould Moualla sont décédés suite à une répression conduite par les forces de l’ordre. Elle en est convaincue parce que le régime ne pouvait ignorer que l’avion militaire était défaillant. La Coordination par ailleurs appelé à l’ouverture d’une enquête dans le but de voir plus clair dans les cas d’Elmechdhouvi, Lamine, Ould Moualla et des passagers de l’avion militaire et de situer les responsabilités. Enfin la Coordination a fait part de sa solidarité d’avec les travailleurs de MCM en dénonçant le soutien du régime aux multinationales telles que MCM qui se sont enrichis et continuent de s’enrichir de manière illégale au détriment des leurs employés mauritaniens. Rappelons que la mort d’Elmechdhouvi a été condamnée par nombre d’organisations politiques syndicales et des droits humains.
Source: Taquadoumy
Pratique esclavagiste ou exploitation de mineur?
La représentation locale à Guérou de l’organisation des droits humains SOS ESCLAVES vient de dénoncer à travers son point focal le cas d’un enfant de 10 ans nommé Hamoud Ould Mahmoud né à Bassiknou ayant pour père Mahmoud Ould El Avia et pour mère Aicha Vall Mint Chebane des environs de Timbedra. L’enfant est à Guérou en compagnie de Menata Mint Hmedane épouse de Zéine Ould Zekeria, commandant du poste de douane de la moughataa. Cette femme serait de la famille de ses maîtres. Selon sa déclaration, il aurait été donné par sa mère à Mint Chebane pour faire la vaisselle et assurer la cuisine quotidienne. Après deux mois, le petit Hamoud a décidé de fuir à cause des mauvais traitements (tabassage et réprimandes) que la femme lui fait subir régulièrement. Son bras gauche porte une grosse blessure qui, selon lui, est consécutive à un coup de cuillère que la femme lui aurait asséné. Les représentants de SOS ESCLAVES ont saisi les autorités de cette affaire. Une procédure a été engagée, le procureur de la république et le commissaire de la police de Kiffa entreprennent depuis samedi l’audition de tous les protagonistes : La femme accusée d’exploitation, les parents de l’enfant venus de Bassiknou et les défenseurs des droits humains. Pour mettre hors jeu la pratique esclavagiste, les autorités prétendent que l’enfant en question n’appartient pas au même ensemble tribal que sa prétendue maîtresse. Un argument fallacieux si l’on sait que dans les manifestations très complexes du phénomène de l’esclavage, la forme d’acquisition des esclaves est multiforme (achat, vente, don). Les esclaves changent alors régulièrement de mains et de tribus. Dans ce cas précis, le fait que la mère du petit Hamoud appartienne au même ensemble que celui de la mère de Menata Mint Hemdane, sa probable maîtresse est révélateur. D’après certaines indiscrétions, les autorités privilégient la thèse d’exploitation de mineur plutôt que celle de pratique esclavagiste. Comme quoi en Mauritanie en présence de telle situation, la consigne semble être de préférer le mauvais au pire. L’organisation SOS ESCLAVES a déjà commencé les modalités d’une plainte contre la famille de Zeine Ould Zekeria d’une part, et celle de l’enfant, d’autre part qui doivent les uns et les autres répondre devant les juridictions compétentes de leurs agissements qui ont porté préjudice à la vie d’un innocent enfant d’à peine dix ans.
Source: Le calame
Les Touaregs du MNLA renoncent à un Etat séparé au Mali
Les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), qui s’étaient emparés du nord du Mali en avril, ont annoncé dimanche avoir renoncé à leur intention de créer un Etat séparé.
“Nous aspirons à une indépendance culturelle, politique et économique mais pas à la sécession”, a déclaré à Reuters par téléphone Ibrahim Ag Assaleh, l’un des dirigeants du MNLA, organisation que ses anciens alliés islamistes, liés à Al Qaïda, ont évincée ces dernières semaines des centres urbains du nord du Mali.
“Ce serait quelque chose comme le Québec”, a-t-il dit, allusion au statut spécial de la province francophone du Canada.
L’Azawad est le nom que donne le MNLA au nord du Mali, dont il a proclamé l’indépendance, décision qui a été ignorée par une communauté internationale plus préoccupée par la menace de voir la région devenir une plaque tournante pour des organisations réputées proches d’Al Qaïda.
Un autre responsable du MNLA, Hama Ag Mahmoud, a dit à Reuters dans la capitale mauritanienne Nouakchott: “L’indépendance est notre objectif depuis le début du conflit, mais nous prenons en compte le point de vue de la communauté internationale pour venir à bout de la crise en cours”.
Des organisations islamistes, dont Ansar Dine, ont imposé la charia (loi islamique) dans le nord du Mali, fouetté des couples adultères présumés et détruit au moins huit des 16 mausolées musulmans répertoriés de Tombouctou, provoquant un tollé international.
“GUERRE AUX ISLAMISTES”
Contacté par téléphone à Tombouctou, Sanda Ould Boumana, porte-parole d’Ansar Dine, a dit ne pas être au courant d’un quelconque changement de la position du MNLA, tout en ajoutant: “Ce que je peux vous dire, c’est que c’est nous qui contrôlons les trois régions du Nord” – allusion aux régions de Gao, Tombouctou et Kidal.
Les efforts pour organiser une intervention militaire étrangère au Mali ont été retardés par les divisions régnant entre les pays du pourtour du Mali et par l’absence de véritable gouvernement à Bamako, dont le Premier ministre par intérim se trouve toujours à Paris, après avoir été agressé en mai dans la capitale malienne.
Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a jugé jeudi dernier probable une intervention militaire au Mali après le passage d’une partie du pays sous le contrôle d’Ansar Dine.
Vendredi, les participants au sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba ont déclaré en revanche que des efforts étaient en cours pour trouver une solution politique et qu’une opération armée pour reconquérir le Nord n’interviendrait qu’en dernier recours.
Assaleh, quant à lui, a appelé les puissances étrangères à lancer rapidement une opération militaire et réaffirmé que les combattants du MNLA reviendraient tôt ou tard vers les villes pour en chasser les islamistes.
“Nous livrerons une guerre aux islamistes, jusqu’au tout dernier homme. Peu importe leur armement, ce n’est rien face à notre volonté”, a-t-il assuré.
Laurent Prieur à Nouakchott; Eric Faye pour le service français.
Source: ANI
Réunion à Nouakchott des chefs d’état majors des pays du champ
Les chefs d’Etat major des forces armées algériennes, maliennes et nigériennes sont arrivés mardi soir à Nouakchott ; où ils doivent prendre part à la réunion des pays du champ prévue du 11 au 12 juillet, courant.
Cette réunion se penchera sur le dossier sécuritaire dans la zone du Sahel, notamment sur la question de la menace terroriste.
En plus de la Mauritanie, les pays du champ sont l’Algérie, le Mali et le Niger.Cette rencontre intervient après la réunion à Alger des ministres des affaires étrangères des pays du Maghreb, au cours de laquelle la question de la crise dans le nord du Mali avait été au centre des débats.
Source: ANI
Politique: Ould Bourboss définit les grandes lignes de son nouveau parti
Mohamed Ould Bourboss, président du nouveau parti d’opposition mauritanienne, Almoustaquebal, a indiqué que la priorité de sa formation politique sera donnée “à l’instauration d’un Etat d’institutions, et à la construction d’une démocratie qui va favoriser surtout des fils des Harratins (maures noirs), qui militent majoritairement en son sein. Il a aussi souligné que ses camarades de parti “sont engagés à continuer la lutte au sein de la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD), qui exige le départ du régime en place”.
Selon Ould Bourboss le diagnostic de la situation qui prévaut actuellement dans le monde arabe et en Afrique, prouve que cette partie du monde a connu de grandes mutations qui ont abouti à des régimes et des institutions démocratiques.
Ces anciens compagnons de Messaoud Ould Boukheir, ont quitté l’Alliance Populaire Progressiste (APP) suite à des divergences avec celui-ci qui est par ailleurs le président de l’Assemblée nationale.
Bourboss et ses amis ont constitué un comité de crise en vue de se réconcilier avec Messoud , mais les tentatives en ce sens se sont soldées par un fiasco.
Source: Al Akhbar




