Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Assemblée générale des Nations Unies, la déclaration de la diaspora mauritanienne

 As the United Nations General Assembly is gathering on the occasion of its 66th session, we would like to salute the courage of all the victims of human rights violations around the world. By the same token, we would like to strongly encourage human rights activists to pursue their struggle in honor of the memory of the victims.

 

Despite efforts by human rights activists to promote freedom and justice, the situation of human rights in Mauritania is bleak. Since the self-imposed president, Mohamed Ould Abdel Aziz, took power, the situation of human rights is deteriorating further and further.

We want to remind President Mohamed Ould Abdel Aziz that, Mauritania is a multicultural and multiracial country and attempts to deny Black Mauritanian our cultural identity will not be tolerated. The president should learn from past social unrests in 1966, 1979, 1986, and others. The tragic events of 1989-1991 resulting in extra-judicial killings and mass deportations of Black Mauritanians had their origin in such tensions. Justice is still denied to victims of those tragic events. For over 20 years, Mauritanian refugees have been desperately struggling to recover their rights as Mauritanian citizens. They are currently organizing a hunger strike in Senegal to get their message across. We share their suffering and support their demand for redress.

Although slavery was criminalized for the first time in 2007, leaders of abolitionist movement are being arbitrarily arrested and prosecuted, while slave owners enjoy state protection.

President Aziz’s plan to erase Black culture from the national identity of the country through a discriminatory civil registration exercise shows poor judgment. Denying the citizenship of Black Mauritanians is indicative of a deep-seated racism that must be confronted with firmness. Despite series of protests organized by the Black community, the problematic measures still remain in place. It was during one those protests— the young Lamine Mangane fell under the bullets of the racist security forces of President Aziz. We support the March of TPMN to pay tribute him on September 27, 2012, the anniversary date of his killing.

Instead of addressing the grave human rights violations the country is facing, the President Aziz has chosen to fuel the tensions. The recent overhaul of the security services is an illustration. All key appointments that have been announced draw from only one of Mauritania ’s ethnic communities—Arab/Berbers. This has sparked indignation among Black Mauritanians. An institution as crucial as security forces should reflect the diversity of the country.

Considering the poor human rights record of the country, we have found Mauritania to be unfit to be a member of the UN Human Rights Council. We call upon the UN General Assembly to pay special attention to the seriousness of the situation in Mauritania before it gets too late.

 September 24, 2012- New York

US-Mauritanian Diaspora

105 Roger Avenue # 2

Brooklyn, New YN 11216

(347) 393-3056

 

 

 

 
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Nord-Mali: Les islamistes commettent des abus à l’encontre de la population

altLes trois groupes armés islamistes qui contrôlent le nord du Mali ont commis de graves abus à l’encontre de la population locale alors qu’ils cherchent à imposer leur interprétation de la charia, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

Human Rights ajoute que les trois groupes rebelles – Ansar Dine, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) – ont enrôlé plusieurs centaines d’enfants dans leurs forces, perpétré des exécutions, des flagellations et au moins huit amputations en guise de châtiment, et ont détruit systématiquement de nombreux sites religieux d’une grande importance culturelle et religieuse.

Des dizaines de témoins et cinq victimes dans le Nord ont raconté à Human Rights Watch que les groupes armés islamistes ont pratiqué des passages à tabac, des flagellations, des arrestations arbitraires et ont exécuté deux résidents locaux.

Le 30 juillet, à Aguelhoc, les autorités islamistes ont lapidé à mort un homme marié et une femme avec laquelle il n’était pas marié pour adultère, devant 200 personnes d’après les informations disponibles. Elles ont également châtié des femmes qui n’ont pas respecté leur code vestimentaire.

Dans les régions du Nord, les sanctions pour ces « infractions » ainsi que pour les actes supposés de vol et de banditisme ont été infligées par la police islamique, souvent après un « procès » sommaire devant un collège de juges choisis par les autorités islamistes.

Un témoin a décrit que l’on apprenait aux enfants à recueillir des renseignements en marchant dans la ville et, ensuite, « à rapporter ce qu’ils avaient vu et entendu ».

À Tombouctou, des militants islamistes ont détruit de nombreuses structures, y compris des mausolées, des cimetières et des lieux saints, qui avaient une grande importance religieuse, historique et culturelle pour les Maliens.

Les groupes islamistes doivent immédiatement cesser les mauvais traitements infligés aux résidents et la destruction des sites appartenant au patrimoine malien, s’engager à respecter le droit international, et libérer les enfants enrôlés dans leurs forces, a déclaré Human Rights Watch.

 

Source: Al Akhbar

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Abdesselam Ould Horma : «Nous sommes attachés aux résultats du dialogue dont nous exigeons l’application»

altLe docteur Abdesselam Ould Horma, président en exercice de la Convergence pour l’Alternance Pacifique (CAP) a déclaré que son groupe tient aux résultats du dernier dialogue politique de septembre/octobre 2011 et à la mise en application de ses recommandations qui est la seule voie qui permettra au pays de sortir de la crise politique dans laquelle il se débat. Dans une déclaration à Sahara Média Ould Horma a révélé que la Mauritanie traverse aujourd’hui l’une des crises politiques les plus graves de son histoire contemporaine et que le dialogue que la CAP a entrepris avec d’autres partis politiques de la majorité a permis d’avoir des résultats importants dont la mise en œuvre permettra de dépasser la difficile impasse politique dans laquelle se débat le pays depuis plusieurs années. Selon Ould Horma, l’importance des résultats obtenus ne signifie pas que le pays ne connaît pas d’énormes problèmes d’où la nécessité de la gérer suivant les règles administratives internationales reconnues mondialement étant entendu que l’Etat est un appareil administratif pour tous dont la responsabilité et la gestion incombe à tous. Le Président du groupe de l’opposition qui a dialogué avec le pouvoir a insisté sur le fait que le dialogue qu’ils ont fait reste le noyau et l’objectif auxquels toute la classe politique doit adhérer et se référer. C’est la seule manière de sortir le pays de la crise sans trop de dégâts selon les propos du Dr Abdesselam Président de Sawab et Président en exercice de la Convergence pour Une Alternance Pacifique.

Source: Le calame

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Reçu à l’Elysée, Blaise Compaoré reconnait que ‘’la situation au Mali n’est pas réjouissante’’

altLe président du Faso, Blaise Compaoré, en visite en France, a eu mardi à l’Elysée avec le président français, François Hollande, à l’Elysée, un entretien de 45 minutes à l’issue duquel le chef de l’Etat burkinabè, médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le Mali, a avoué que ‘’la situation au Mali n’est pas réjouissante’’, rapporte mercredi la presse nationale.Selon Blaise Compaoré cité par un journaliste de la presse d’Etat burkinabè, ’’Dans les discussions, nous avons senti que les autorités maliennes n’étaient pas prêtes à recevoir dans la partie Sud, les troupes de la CEDEAO, mais préféraient plutôt que les troupes se déploient dans le Nord du Mali’’. Pour lui, cette position de Bamako n’est pas possible ‘’techniquement et sur un plan opérationnel’’.

 C’est pourquoi, le médiateur estime que l’heure n’est toujours pas à l’action dans cette crise. ”Nous allons poursuivre les discussions pour voir comment et dans quelle mesure nous (CEDEAO et Mali) allons nous entendre sur une opération conjointe’’, a-t-il ajouté. Le président Compaoré a rassuré les Maliens que les hommes et les femmes qui sont prévus pour agir à leurs côtés, ne sont pas des ‘’mercenaires’’, mais ‘’plutôt des frères d’armes’’ qui se sentent eux-aussi en insécurité dans cette situation créée par les mouvements armés actifs au Nord-Mali. Le médiateur de la crise malienne a également jugé inopportun le déploiement de cette force ouest-africaine à partir d’un pays voisin, comme l’a suggéré la presse, citant la Mauritanie ou le Sénégal.

 Pour Blaise Compaoré, l’important n’est pas d’engager des troupes pour défendre le territoire malien, mais de bâtir, à travers cette intervention, un esprit de solidarité entre pays de la même région. Il a invité les Maliens à accepter, dans ce cas de figure, que le combat soit mené de manière conjointe, que la position des troupes frères de la CEDEAO soit décidée dans ce même esprit et qu’enfin, les “appréciations qui peuvent paraître mal à propos par rapport au contexte de cette guerre à mener, soient exclues”. Il a promis, en sa qualité de médiateur, d’œuvrer comme toutes les personnes impliquées dans la gestion de cette crise, pour mieux comprendre la position des autorités de Bamako et aplanir les divergences.

 

Source: Seneweb

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Al-Qaïda : La France est responsable de la suspension des pourparlers concernant les otage « d’Aréva »

altAl-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a démenti avoir été à l’origine de la suspension des pourparlers concernant les otages français enlevés en 2010 à Arlit (nord du Niger), où ils travaillaient pour le compte de  la société Areva.
Dans un communiqué publié par « Mouassassat Al Andalous » -Aile médiatique de cette organisation-, dont copie est parvenue à l’ANI, AQMI a souligné que le gouvernement français a été à l’origine de la suspension des négociations.
L’organisation se dit toutefois disponible pour la reprise des pourparlers et met en garde contre le prolongement de la durée qui risque de se répercuter sur la santé et la vie.
AQMI a également nié toute responsabilité de l’émir de la « katiba Tarek Ibn Zeyyad » Abdel Alhamid Abou Zeyd dans la perturbation du processus de négociation, contrairement à ce qui été récemment relayés les médias.
Le communiqué d’AQMI indique en substance : « Après deux ans de leur enlèvement à Arlit, dans le nord du Niger, le dossier des ressortissants français a été sciemment négligé par le gouvernement française, notamment dans les mandats de Sarkozy et de Hollande. Il seraient dans l’oubli si il n’avait pas eu dernièrement les revendications des familles et leur juste décision de briser le silence contraignant le président français à le recevoir en leu faisant des promesses, dans lesquelles nous restons peu confiants.
Nous ne devançons pas le cours des événements, mais nous estimons que cette rencontre constitue un tournant décisif dans ce dossier.
C’est à ce titre que nous avons voulu informer les familles des otages en particulier et l’opinion française en général, sur la réalité de cette situation, loin de toutes les surenchères auxquelles elles ont été habituées ces derniers temps et qui peuvent toujours reprendre. Cela permettra de mettre chaque partie devant ses propres responsabilité. A ce titre nous insistons sur ce qui suit :
1- Nous n’avons à aucun moment fermé les portes devant la médiation ou la négociation, mais c’est le gouvernement français qui verrouillé les portes des négociations hypothéquant ainsi la vie de vos fils. Nous sommes à ce titre à la recherche de nouveaux canaux de négociation sérieuses pour trouver une issue juste afin que les otages puissent retrouver leur liberté.
Pour plus de clarté nous déclarons dans ce communiqué que nous sommes prêts à négocier et nous attendons actuellement que votre gouvernement entame un premier pas adéquats pour renouer les contacts et respecter ses engagements…                                                                                                                                                                                            2-Nous insistons sur l’importance de l’internationalisation de ce dossier, notamment à travers les médias, car le silence recommandé par le gouvernement et la présidence de votre pays ne conduira à aucun résultat positif. La médiatisation de ce dossier constitue une garantie réelle pour sauver la vie de vos
fils, alors que le silence en constitue une menace.
3-Nous voulons apporter un éclaircissement concernant un point crucial c’est que nous avons, jusqu’ici fourni des efforts importants pour protéger la vie des otages et les garder en bonne santé dans un environnement marqué par la rareté des médicaments et les difficulté relative à l’accès aux soins . Cela bien sur s’ajoute aux difficultés inhérentes aux conditions de guerre permanente. Nous réitérons ici notre engagement à garantir leur maintien en bonne santé, mais nous ne pouvons continuer ces garanties si votre gouvernement s’obstine à prolonger les délais et à perdre du temps. C’est à ce juste titre que vous devriez prendre conscience que toute perte de temps ou retard constituent un danger pour la vie de vos fils.
4-Nous avions estimé que la direction française actuelle était plus sage que celle qui l’a précédée, donc plus attaché à la vie des ressortissants français. Nous-nous sommes, par conséquent attendus à ce que le gouvernement actuel se ravise et examine la situation pour corriger les erreurs liées à l’occupation des terres d’islam et à la guerre contre les musulmans . Mais, il a apparemment, choisi ces derniers temps de continuer à enfoncer le clou en appelant à la guerre dans les terres islamiques du Mali. C’est lé que réside la folie qui , non seulement conduire à la mort des otages, mais plutôt à jeter la France entière dans le bourbier de l’Azawad ; ce qui risque, sans doute de provoquer plus de massacre et de tragédie pour le peuple français. »

Source: ANI

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