Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Corée du Nord: l’oncle de Kim Jong- Un dévoré vivant par des chiens? Le mystère s’épaissit

altLa mort de l’oncle du dictateur nord-coréen Kim Jong-Un alimente toujours autant de fantasmes plus ou moins avérés et pour la plupart parfaitement invérifiables. De nombreux journaux internationaux ont repris vendredi 3 janvier les informations d’un quotidien officiel hong-kongais, Wen Wei Po, qui cite un rapport chinois décrivant en détail l’exécution particulièrement atroce de Jang Song Thaek, ancien mentor de Kim Jong-Un, accusé de complot et de corruption.

Selon le quotidien chinois, le 12 décembre dernier, l’ancien régent du régime nord-coréen ainsi que cinq de ses aides de camp auraient été déshabillés et jetés en pâture à 120 chiens, affamés depuis trois jours. Une centaine d’officiels auraient assisté à ce spectacle qui aurait duré près d’une heure.

Jusqu’ici, les journaux asiatiques indiquaient avec plus ou moins de certitude que l’oncle de Kim Jong-Un avait été abattu à la mitraillette, voire au canon de défense antiaérienne. Un expert cité par le journal britannique The Independant assure que “cela semble un peu extrême, même pour la Corée du Nord”.

Même incrédulité du côté du Washington Post que cette histoire n’est “probablement pas vraie”. La source d’origine leur paraît peu fiable, même pour un quotidien Hong-kongais dont la réputation de tabloid n’est plus à faire. En outre, l’information n’a pas été reprise par le reste des médias chinois.

Si toutefois elle était confirmée, cette mise à mort atroce serait une première dans cette dictature, entrée dans une nouvelle ère de terrorisme d’Etat.

Les silences de la Corée du Nord 

Mais si la Corée du Nord s’est bien gardée d’infirmer le contenu de ce rapport, les silences du régime, l’un des plus secrets du monde, demeurent difficiles à interpréter, tant ses méthodes propagandistes contribuent à brouiller les lignes entre le réel et l’imagination.

Un journal de Singapour, The Strait Times, interprète la publication du rapport chinois comme la marque d’un divorce entre la Corée du Nord et la Chine.

Même les circonstances exactes de l’élimination physique de Jang Song Thaek relèvent encore de l’interprétation. Peu après l’annonce de cette exécution, bouleversement politique le plus important en Corée du Nord depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un fin 2011, des analystes avaient supputé que l’oncle avait perdu une lutte d’influence face aux généraux de l’armée.

Mais Nam Jae-Joon, chef des services secrets sud-coréens, a attribué la chute de Jang à ses tentatives de mettre la main sur les exportations de charbon. “Jang intervenait trop dans les activités (…) liées au charbon, ce qui suscitait de plus en plus de plaintes de la part d’autres entités étatiques”, a déclaré le député Jung Chung-Rae, rapportant les paroles du chef des renseignements devant un comité parlementaire.

Purge générale à Pyongyang

Le même mystère avait entouré l’élimination présumée de l’ancienne petite amie de Kim Jong-Un, accusée d’avoir enregistré des clips pornographiques. Une information jamais confirmée au Nord mais diffusée par un quotidien sud-coréen violemment opposé au régime de Pyongyang.

Depuis, les rumeurs de purge ne cessent d’agiter la péninsule sur fond de menaces de “désastre nucléaire”. “Notre parti a pris l’an dernier des mesures décisives pour éliminer des éléments pourris en son sein”, a justifié Kim lors du passage à la nouvelle année en fustigeant des actes “antiparti, antirévolutionnaires”. Cette “purge a grandement contribué à consolider l’unité du parti et de la révolution”, a-t-il encore vanté, menaçant au passage ses pays voisins d’une “guerre totale” au moindre accident militaire.

La Corée du Nord, qui pourrait être en état de construire plusieurs bombes nucléaires, a depuis rappelé plusieurs de ses ambassadeurs proches de Jang Song Thaek.

 


 source: Huffingtonpost.fr

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Mauritanie: appel au jugement d’un ancien président pour “crime contre l’humanité”

Des dizaines de militants des droits de l’homme, rassemblés mardi devant le Ministère mauritanien de la Justice, ont appelé au jugement de l’ancien président mauritanien Maouya Ould Taye pour “crime contre l’humanité”.

Ils ont rappelé que “28 militaires négro-mauritaniens ont été pendus à Inal (Nord Mauritanie) sous le régime de Taya pour célébrer le 30è anniversaire de l’accession à l’indépendance” du pays.

Les participants au rassemblement commémoraient la Journée des droits de l’homme, célébrée chaque 10 décembre: Une occasion pour eux de dénoncer “l’esclavage, la discrimination, la pauvreté, l’ignorance et l’exclusion sociale  dont souffrent une grande partie de la population mauritanienne”. 

« Considérant que la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée le 10 décembre 1948, est l’idéal commun que doivent atteindre tous les peuples et toutes les nations, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 10 décembre Journée des droits de l’homme (résolution du 4 décembre 1950) », lit-on sur le site électronique de l’ONU.

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Source: Al alakhbar

 

 

 

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Journée Internationale pour l’abolition de l’esclavage

altAujourd’hui, on pourrait croire que le temps de l’esclavage et de l’exploitation est bel et bien révolu. L’époque du colonialisme semble lointaine et, dans un monde civilisé, nous avons du mal à imaginer que la soumission forcée est encore d’actualité…  

Et pourtant… Les chaines ne sont pas les uniques preuves de l’esclavage d’un individu. Nombreuses sont encore les personnes abusées par nos contemporains. Partout dans le monde, mais surtout en Mauritanie, beaucoup d’individus ne sont pas considérés comme des êtres humains.  

L’esclavage, appelé maintenant « esclavage moderne » a juste changé d’apparence. Il se manifeste sous différentes formes, souvent camouflées : travail servile, esclavage domestique et sexuel, prostitution, mariage forcé, sont le quotidien d’un grand nombre d’hommes, femmes et même d’enfants.  

C’est pourquoi chaque année, le monde se concentre sur le sort de ces personnes défavorisées. En cette date du 2 décembre, Journée Internationale pour l’abolition de l’esclavage, mes pensées vont a tout ceux qui luttent nuit et jour pour l’abolition de toutes les séquelles de cet esclavage moderne.  

Source : etudiant

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Entrée massive de terroristes au Sénégal : La police encercle les Jihadistes

 

Entrée massive de terroristes au Sénégal : La police encercle les Jihadistes

C’est connu : La porosité des frontières favorise l’infiltration de plusieurs jihadistes qui rêvent d’instaurer des cellules terroristes au Sénégal. Très vigilantes, les Forces de sécurité ont réussi à les localiser et préparent un vaste coup de filet.
Dans la région du Sahel, la gestion des frontières équivaut à une mission impossible pour les autorités des différents pays de l’Afrique de l’Ouest. Conscients de cette porosité, les Salafistes arrivent régulièrement à se faufiler entre les mailles du système de contrôle trans­frontalier pour se retrouver au cœur de nos villes et implanter de nouveaux sanctuaires jihadistes.
Ces derniers temps, le mouvement d’éléments appartenant à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) s’est accéléré chez nous en profitant du dynamisme des échanges commerciaux entre le Sénégal et certains pays de la sous-région. 
Il s’agit d’un paravent commercial qui favorise l’infiltration massive de Salafistes qui ont épousé les idéaux fondamentalistes qu’ils veulent expérimenter au Sénégal. A l’image du marché sous-régional de Diaobé, les opportunités qui s’offrent à eux pour se retrouver au Sénégal foisonnent : Cette stratégie leur permet de se fondre dans la horde de commerçants. Récem­ment, un groupe de terroristes a été coincé à Vélingara par les Forces de sécurité qui suivaient leurs mouvements.
Il y a de fortes chances, d’après une source sécuritaire, que leur projet soit étouffé dans l’œuf. En mettant en place dans les différentes ambassades sénégalaises de la sous-région une police chargée de collecter des informations sur leurs déplacements, les autorités ont réussi à localiser les terroristes dans certaines grandes villes.
Bref, un vaste coup de filet se prépare pour «exploser» ces cellules dormantes qui rêveraient d’installer sur le territoire national des katibas en liaison avec d’autres cellules terroristes éparpillées dans la sous-région comme Aqmi, Ansar Dine, le Mujao qui opèrent toujours dans la bande sahélienne. Renversant ! D’après une source sécuritaire, trois unités basées à Tambacounda effectuent depuis janvier des patrouilles motorisées et sillonnent les frontières mauritaniennes et maliennes pour «une recherche permanente de renseignements».
Opération karangué
Il faut savoir qu’une cellule de lutte antiterroriste rattachée au ministère de l’Intérieur a été créée en 2003. Et depuis quelques mois, Dakar est en état de vigilance avec la mise en place de l’opération Karangué «protection», lancée dès le déclenchement de l’intervention militaire au Mali pour prévenir les menaces terroristes. Le jeudi 14 novembre 2013, se tenait à Rabat au Maroc une conférence sur la sécurité des frontières dans la zone sahélo saharienne :
«Comment trouver des solutions efficaces à la propagation du terrorisme, des trafics de drogues, d’armes et de l’immigration clandestine ?»
La dernière visite de Manuel Valls, ministre français de l’In­térieur, entre dans ce vaste plan de lutte contre la montée du terrorisme dans la sous-région. Lui et Abdoulaye Daouda Diallo, ministre de l’Intérieur, ont signé une déclaration conjointe sur le renforcement de la coopération entre les deux pays sur la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la criminalité transnationale et la lutte contre les trafics de drogues.
Abdoulaye Daouda Diallo a rappelé que le Sénégal partage 800 kilomètres de frontières avec la Mauritanie et le Mali. D’où l’importance, selon lui, de mettre au point un système d’échange d’informations fiables pour traquer ces fondamentalistes. «Nous souhaitons inscrire notre coopération dans la cohérence d’un plan Sahel», avait certifié Manuel Valls qui a rappelé que ce plan serait piloté depuis Dakar.
Consciente de la fragilité de nos frontières, la France a investi 700 000 euros (plus de 458 millions de francs Cfa) dans un plan d’action contre les actions terroristes le 17 juin 2013 à Dakar. Ce plan, qui va durer trois ans, servira à l’achat de matériel, à des activités de formation en direction des services de la gendarmerie et de la police pour améliorer la capacité de prévention de ces services.
Écrit par Bocar Sakho bsakho@lequotidien.sn

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Elections: le parti Arc-en-ciel appelle à la “désobéissance civique”

altArc-en-ciel, le Parti Mauritanien du Concret, appelle à la ” désobéissance civique nationale et au boycott ” des élections législatives et municipales du 23 novembre (Samedi prochain).
Le parti a tenu lundi à Nouakchott une conférence de presse au cours duquel, son président Ba Alassan dit Balas a donné les deux raisons qui ont poussé le parti à appeler au boycott et à la désobéissance civique nationale.

La première raison c’est que 75 % des Mauritaniens du Sud ne pourront pas voter, selon Balas: « Pour s’inscrire, il faut présenter sa nouvelle carte d’identité, pour avoir cette carte, il faut être recensé ; et de là commencent les problèmes: la moitié des Mauritaniens du Sud ne sont pas recensés. Soyons honnêtes et courageux de le dire : ils n’iront pas voter, on leur prive de leur citoyenneté».

 

« Encore, la moitié de l’autre parti qui s’est recensé n’a pas retiré sa carte d’identité. Cela veut dire que sur 100 Mauritaniens du Sud seuls 25 pourront aller voter. Le reste aura l’étiquette sur le front « c’est des mauritaniens de seconde zone». Nous n’allons pas l’accepter cela».

 

L’autre raison, selon toujours Balas, c’est que le découpage électoral favorise une majorité écrasante des Arabo-berbères à l’Assemblée nationale. « Nous avons 95 députés et sur les 95 il y a seulement 18 noirs ; les 78 autres sont arabo-berbères et, du coup, ils constituent une majorité automatique. Quant aux 18 noirs ils  n’ont qu’à raconter n’importe quoi les gens vont se mettre à dormir, à  téléphoner ou à lire leur journaux. On les écoute pas parce qu’à la fin on passe au vote que la majorité arabo-berbère va forcément remportée ».

 
 
Source:  Al akhbar
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