Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Cheikh Sidi Ahmed Ould Babamine, président du FNDU: «la démocratie dans notre pays, dont les institutions étaient déjà au plus mal, s’est davantage enfoncée dans l’inconnu»

altA la suite des élections présidentielles boycottées par les partis de l’opposition regroupés autour du FNDU (Forum Nationale pour la Démocratie et l’Unité), Cheikh Sidi Ahmed Ould Babamine, président du forum s’exprime sur les colonnes de Sahara medias. 

Sahara Medias : Après la victoire d’Aziz, comment voyez-vous l’avenir de la démocratie en Mauritanie ? 

Ould Babamine :A l’issue du dernier scrutin présidentiel du 21 juin  organisé en l’absence de tous les partis membres du FNDU , de  l’APP et d’autres formations politiques et dont les résultats étaient , connus d’avance , bien évidemment ,  la démocratie dans notre pays, dont les institutions étaient déjà au plus mal,  s’est davantage enfoncée dans l’inconnu. Il serait donc très prétentieux de ma part d’essayer d’en deviner l’avenir  notamment si l’on en  jugeait par le discours belliqueux développé lors de sa campagne électorale par le candidat à sa propre succession.  

Sahara medias : Les félicitations adressées au président réélu par la France, l’Allemagne entre autres,   ne donnent-elles pas une crédibilité à ces élections que vous considérez comme une mascarade ? 

Ould Babamine : Je persiste et signe que c’en est une mascarade. Ce qui    aurait donné de la crédibilité à ces élections, à l’intérieur comme à l’extérieur, aurait   été    la  transparence et la participation de toute la classe politique mauritanienne dont je n’ai pas besoin de vous rappeler ni   le nombre ni  l’importance des partis et autres forces sociales qui ont été   obligés de  boycotter ce scrutin faute de garanties d’équité nécessaires  formulées par le FNDU et autres formations politiques comme l’APP. 
Par ailleurs, et si vous lisez attentivement certains  messages de félicitations   qui  ont été adressés au Président Mohamed Ould Abdel Aziz  en particulier  celui du Président Hollande et celui de l’Union Européenne, vous constaterez qu’ils ont  formulé des reproches à ces élections notamment quand, diplomatiquement,  ils évoquent la nécessité de poursuivre le dialogue pour l’approfondissement de la démocratie dans notre pays. Ajouté à leur   refus   non moins diplomatique d’observer  ces élections,  une telle  réserve  en dit  assez sur l’appréciation de ces partenaires extérieurs quant à  ce scrutin présidentiel. Ceci étant, nos  partenaires Européens et Français en particulier ont d’autres  intérêts plus  immédiats  dont   ils croient peut être  que la préservation justifie de fermer les yeux sur le recul de la démocratie   dans notre pays. Ce qui invite à ne plus se faire beaucoup d’illusion dans ce domaine. 

Sahara medias : L’opposition est-elle laminée ? 

Ould Babamine : Si le refus de participer à des élections organisées loin des normes et standards internationaux et sous le contrôle d’institutions inféodées au pouvoir d’un Président candidat qui ne leur accorde aucune chance de transparence, si cela équivaut pour vous à être laminé, je comprends  votre question. 
Sinon,  et en ce qui me concerne, je constate au contraire, qu’en dépit de toutes les injustices qu’elle subit depuis ces dernières années et de la précarité de ses moyens,  l’opposition mauritanienne dans sa diversité, en particulier à l’occasion de la dernier échéance électorale,  a su faire preuve  de  fermeté, de cohérence et surtout  de cohésion face à la volonté du pouvoir d’imposer l’organisation  d’élections non transparentes et non consensuelle. Elle est d’ailleurs  d’autant moins laminée que sa capacité de mobilisation s’en est trouvée au contraire renforcée. 

Sahara medias : Quel sera l’action du FNDU durant ce dernier quinquennat d’Ould Abdel Aziz ? 

Ould Babamine : Il faut d’abord souligner que pour le FNDU ce que vous appelez le quinquennat de Ould Abdel Aziz aurait dû à gagner à être le fruit non pas d’un hold-up électoral mais d’une élection transparente et crédible. Ce qui  n’est malheureusement pas le cas et le FNDU,  non seulement continuera de  le contester, à toutes les occasions,  mais aussi à mobiliser l’opinion nationale et internationale contre une telle illégitimité et pour le retour à des élections consensuellement organisées et crédibles. 
  
Sahara medias : L’Affaire de Mohamed Ould Borboss n’annonce-t-elle pas une future implosion du FNDU ? 
Ould Babamine : Ce que vous appelez l’affaire Mohamed Ould Borboss risque d’autant moins de faire imploser le FNDU qu’il s’agit d’un problème interne d’un parti qu’il semble avoir résolu en interne et en application des   textes qui sont les siens. Le parti El Moustaqbel continue de jouer son rôle au sein du Forum  et Monsieur Borboss demeure pour nous un frère et un ami où qu’il soit. 

Sahara medias : Quel sera  l’avenir du FNDU ? 

Ould Babamine : Comme vous le savez, le FNDU est une convergence  de forces politiques et sociales  rassemblées  autour de la nécessité  d’une part,  de normaliser la vie politique nationale  et d’autre part,  de  rechercher des solutions justes et  durables  aux différents problèmes qui constituent à l’heure actuelle  une grande menace pour l’unité, la stabilité, la cohésion et le développement harmonieux de notre pays . 
Apres avoir vainement cherché à obtenir avec le pouvoir les garanties  de transparence nécessaires pour faire des dernières élections présidentielles une amorce de  sortie  pour la  crise politique où le pays se débat depuis de longues années,  le FNDU   a néanmoins  donné la preuve,  en très peu de temps,   de sa capacité de  mobiliser la majorité des mauritaniens autour de ses objectifs, notamment par le boycott massif observé par nos concitoyens lors de ce scrutin comme  à l’occasion de la marche du 4 juin dernier à Nouakchott et de celle de Nouadhibou. 
Pour  l’avenir,  le FNDU qui conteste toute  légitimité au mandat présidentiel issu du scrutin du 21 juin dernier,  continuera sans relâche à lutter pour la normalisation de la vie politique nationale pour la promotion de la démocratie et, comme je les ai  cités plus haut, pour la réalisation de ses objectifs d’unité, de stabilité, de cohésion et de développement  harmonieux du  pays. 
Propos recueillis par NCO 

 

Source: le calame

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Bamako-Alger : Le clash s’annonce

altSans tambours, le 16 juillet prochain, est retenu, selon plusieurs sources concordantes, comme la date de la signature du controversé accord de défense entre le Mali et la France. Alors que depuis, 7 mois, pour éviter cet accord, les Algériens n’ont cessé de mettre Bamako en garde.    La souveraineté des Etats voudrait que chaque Etat ait les prérogatives pleines, de bien vouloir agir sur son propre sol. Cette souveraineté permet également à chaque Etat de composer avec tout autre Etat à travers le monde. Que la coopération soit culturelle, économique ou militaire, elle relève de la volonté de chacun des Etats qui coopèrent.       Ce qui n’est pas le cas dans la bande sahélo-saharienne. Incroyable mais vrai.   Ici, même pour bénéficier d’une quelconque coopération militaire étrangère, le Niger, la Mauritanie, le Tchad et le Burkina ont toujours subi l’influence d’Alger, le grand-frère autoproclamé. Le Mali d’ATT ne voulait même pas en parler et ordonne à qui veut combattre le terrorisme au nord, de bien vouloir agir sous la bannière du CEMOC (réunissant les états-majors des armées des différents pays du champ, et basé à Tamanrasset).   Pour preuve, le 16 septembre 2010, Aqmi venait à enlever des otages à Arlit, au Niger. Pour leur libération, la France de Nicola Sarkozy cherchait à envoyer des unités spéciales sur place. Alger s’oppose catégoriquement. Et propose à ce que Paris substitue son désir de se déployer sur place par une aide logistique. Ladite aide logistique n’ira pas à l’endroit de l’armée nigérienne, quoique les otages soient enlevés au Niger. Mais à l’endroit de l’armée mauritanienne. Ainsi, on fait croire au monde que la Mauritanie est le premier pays du champ à combattre le terrorisme dans le Sahel.   Et tout récemment, dans le but de libérer le nord du Mali, la communauté internationale, avec la France au devant, ont vu Alger s’opposer à toute action militaire dans la zone. Elle finit par céder face à la résolution onusienne en décembre 2012.   Alors, ce refus d’Alger se manifeste également par son désir de reprendre le processus des négociations.   Enfin, selon de bonnes sources, Alger qui n’acceptera jamais ce fait, quittera du processus du dialogue inter maliens, le jour où Bamako cédera officiellement une base aux Français.   Mais qu’est-ce que l’Algérie qui ne soucie que de sa propre sécurité peut offrir aux autres sans moyens importants afin de se sécuriser ?  

maliactu

Source: mauriweb

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Mohamed Dionne, nouveau Premier ministre du Sénégal

De Boss Du Pse à Boss Du Gouvernement, Mohamed Dionne  émergeC’est un technocrate, qui a été nommé ce dimanche 6 juillet par le président Macky Sall en remplacement d’Aminata Touré. Mohamed Dionne, 54 ans, était ministre auprès du président Macky Sall, chargé du suivi de l’exécution du Plan Sénégal émergent.

Avec notre correspondante au Sénégal, Carine Frenk

Il est le fidèle d’entre les fidèles. Ingénieur en informatique de formation, diplomate de carrière, Mohamed Dionne a été le directeur de cabinet de Macky Sall quand celui-ci était Premier ministre, puis président de l’Assemblée nationale. Il est ensuite parti à l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), où il a notamment dirigé le département Afrique.

Le président Macky Sall l’a fait revenir à Dakar il y a quelques mois pour lui confier le suivi du tout nouveau Plan Sénégal émergent, qui est un peu le Plan Marshall pour faire décoller l’économie sénégalaise.

Mohamed Dionne est donc choisi pour sa maitrise des questions économiques, sa rigueur et sa proximité avec le chef de l’Etat. « Ces 2 hommes, quand ils croisent leur regard, ils se comprennent », explique l’un des proches du nouveau Premier ministre. Une personnalité très différente d’Aminata Touré, limogée vendredi après sa défaite électorale aux élections locales du 29 juin. « Ce n’est pas un homme de fer, précise ce proche, il sait se montrer diplomate, conciliateur, mais c’est un homme de décision. »

 

Source: rfi

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Le Conseil Constitutionnel déclare l’élection du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz comme Président de la République

altNouakchott,  29/06/2014  –  Le président du Conseil Constitutionnel, Me Sghair Ould M’Bareck a déclaré l’élection du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz comme Président de la République au premier tour des élections présidentielles qui se sont déroulées le 21 juin 2014.

Le président du Conseil Constitutionnel qui proclamait, dimanche à Nouakchott, les résultats définitifs des dernières élections présidentielles a ajouté en disant: après avoir pris connaissance des procès-verbaux du scrutin et leur examen et après avoir écouté le rapporteur et les délibérations, conformément à la loi, le premier tour a donné les résultats suivants:

– Nombre d’inscrits: 1328168

– Nombre de votants 751163

– Taux de participation: 56,55%

– Bulletins nuls: 32442

– Bulletins neutres: 10853

Suffrages exprimés: 707898.

Le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz a obtenu 580062, soit 81,94%

Le candidat Boidiel Ould Houmeid a obtenu 31245 voix, soit 4,41%

La candidate Lalla Mariem Mint Moulaye Idriss a obtenu 3453 voix, soit 0,48%

Le candidat Biram Dah Abdeid a obtenu 61757 voix, soit 8,72%.

Le candidat Ibrahima Moctar Sarr a obtenu 31381 voix, soit 4,43%.

 

Source: AMI

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La CENI va -t-elle zapper le Taux de participation ?

altComme on pouvait s’y attendre, le taux de participation est le véritable enjeu de ces élections dont le vainqueur est connu d’avance. En principe la CENI devait à Midi donner un taux de participation partiel en attendant la fermeture des bureaux de vote prévue à 19 heures. Mais selon notre confrère Deyloul qui a interrogé un président de bureau de vote, la case Taux de participation a disparu a disparu des formulaires de Procès verbaux fournis par la CENI aux différents bureaux de votes. Alors si cette information est vrai il ya lieu de se poser des questions sur la crédibilité de cette CENI qui a déjà outrepassé son mandat et ses prérogatives en faisant activement campagne pour le vote. Toujours est il que les observateurs qui se sont promené dans les différents bureaux de vote depuis ce matin ont constaté une désaffection des électeurs à 10 heurs ce matins il n’ y avait quasiment plus de file d’électeurs.

 

Source: mauriweb

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