Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Esclavage à Néma: l’ONG SOS-Esclaves demande des sanctions contre d’instruction

altALAKHBAR (Nouakchott)-Le président de l’ONG mauritanienne SOS-Esclaves, Boubacar Ould Messoud, a demandé des sanctions contre un juge d’instructions à Néma (Est) qu’il a accusé d’avoir violé la loi sur une présumée affaire d’esclavage.

Dans une déclaration à Alakhbar, O. Messoud a reproché au juge d’avoir remis en liberté une présumée esclavagiste sur “simple déclarations” de celle-ci.

L’affaire s’agit d’une vieille dame qui s’est plainte auprès de SOS-Esclaves contre « l’asservissement » de sa petite-fille par « une femme réclamant être la maitresse de la mère de l’enfant.»

L’accusée a été arrêtée par la gendarmerie puis déférée devant le procureur de Néma qui à son tour l’a renvoyée au juge d’instructions en question. “Le juge l’a ensuite libérée sur sa simple déclaration”. Elle aurait expliqué que c’est la grand-mère de l’enfant qui lui avait confiée la petite.

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Parlement : les députés Tewassoul se retirent de la plénière pour protester contre les propos du ministre de l’hydraulique

Parlement : les députés Tewassoul se retirent de la plénière pour protester contre les propos du ministre de l’hydrauliqueLe groupe parlementaire du parti Tewassoul s’est retiré mercredi de la séance plénière du parlement pour protester contre des propos du ministre de l’hydraulique accusant les députés de mensonge.

Mohamed O. Khouna répondait à une question orale du député Tewassoul de Kiffa l’accusant de donner des informations erronées.

Dans sa réponse le ministre a accusé le député de mensonge, un qualificatif que les parlementaires lui ont demandé de retirer.

Devant son refus de s’excuser, les députés ont quitté la salle en signe de protestation. Ils sont revenus par la suite après que le président de la chambre ait convaincu le ministre de retirer ses propos, jugés indécent  par le groupe parlementaire à l’endroit de leur collègue.

 

saharamedias

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L’ editorial du calame: De profundis ?

Alors que le dialogue politique, dont on parle pourtant depuis plusieurs mois, n’en est à qu’à ses premiers balbutiements, ne dépassant pas le stade d’échanges de bons procédés et de déclarations d’intention, la Convention pour l’Unité et l’Alternance Pacifique et Démocratique – la bien nommée CUPAD, dernier avatar de la CAP, qui regroupe trois partis d’opposition : APP, Sawab et El Wiam – vient de jeter un énorme pavé dans la mare. Se sentant exclue du dialogue en gestation, elle a organisé, lundi dernier, une conférence de presse pour déclarer, d’emblée, qu’elle s’oppose à toute modification constitutionnelle relative au mandat présidentiel. La CUPAD a cité, nommément, les articles 26 et 28 de la Constitution qui fixent le mandat du Président de la République à cinq ans, « rééligible une seule fois ». Ainsi que l’article 29 par lequel le président investi jure « de ne point prendre ni soutenir, directement ou indirectement, une initiative qui pourrait conduire à la révision des dispositions constitutionnelles relatives à la durée du mandat présidentiel et au régime de son renouvellement, prévues aux articles 26 et 28 de la présente Constitution ». Une fois rappelés ces sacro-saints articles, la CUPAD prend, toutefois, la sibylline précaution de préciser qui si « la volonté des participants au dialogue s’exprime par un consensus en faveur de modifications constitutionnelles et dans ces conditions seulement, elle ne peut que les approuver ».

C’est ce qu’on appelle, en langage d’écolier, être hors sujet ou passer à côté de la plaque. Le dialogue n’ayant pas même connu un début de commencement, personne ne peut présager des thèmes qu’on y abordera, si jamais il a lieu. Ce qui est très loin d’être acquis. Comment expliquer qu’on jette ainsi, en pâture à l’opinion, l’idée qu’on puisse, ne serait-ce qu’un instant, penser à une modification de la Constitution ? Comme rien n’est gratuit en politique, on ne peut qu’avoir des doutes sur une telle sortie, en ce moment précis. Un ballon d’essai, pour voir comment réagiront les autres forces politiques ? Ou volonté de donner un coup de main au Président, au cas où celui-ci s’aventurerait sur ce terrain miné ? La CUPAD n’en est pas certes à son coup d’essai. Messaoud est déjà venu au secours d’Ould Abdel Aziz, lors de l’épisode de la « balle amie » et la CAP s’était présentée, seule, au dialogue de 2011 avec le pouvoir, brisant, du coup, les rangs de l’opposition. Ce n’est probablement pas un hasard, non plus, que Messaoud s’est fait recevoir, au Palais gris, au lendemain même de ladite conférence de presse. Mais, franchement, on a beaucoup de mal à concevoir en quoi tout cela pourrait être de nature à rétablir la confiance avec le FNDU… A moins que, justement, il ne soit question que de l’enterrer définitivement ?

Ahmed Ould Cheikh

 

le calame

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L’ONU accuse le Mali de manquer de reconnaissance pour ses “sacrifices”

L'ONU accuse le Mali de manquer de reconnaissance pour ses 'sacrifices'Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, s’est insurgé samedi à Bamako contre un manque de reconnaissance des autorités maliennes envers la force internationale dans ce pays, la Minusma au lendemain de la signature d’un accord de paix.

Il a par ailleurs souhaité que “le dialogue annoncé entre le gouvernement malien et la Coordination s’établisse sans délai” pour amener la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, rébellion à dominante touareg), qui exige des discussions supplémentaires pour signer l’accord, à la faire à son tour.

Lors d’une conférence de presse, M. Ladsous a dit “regretter que hier, durant les débats, l’impartialité de la Minusma ait pu être mise en question”, en allusion à la salve de critiques lancée par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta lors de la cérémonie.

“Depuis la Somalie (il y a plus de 20 ans, NDLR), aucune mission des Nations unies n’a été aussi coûteuse en vies humaines”, avec 35 tués en moins de deux ans pour la Minusma, a-t-il souligné.

Dans un communiqué publié dans la nuit de vendredi à samedi, la Minusma avait déploré que “son impartialité soit régulièrement mise en cause et que ni sa contribution, ni ses sacrifices ne soient reconnus à leur juste valeur”.

A la clôture de la cérémonie de signature de l’accord par le gouvernement malien, plusieurs mouvements armés et la médiation internationale, le président Keïta a apostrophé le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU qui avait lu un message du secrétaire général Ban Ki-moon.

“Avons-nous jamais violé le cessez-le-feu? Jamais. Pour autant, M. Ladsous, il serait convenable que les Nations unies fassent preuve de justice et d’équité à cet égard-là”, a-t-il lancé, exigeant “un peu de respect pour notre peuple”.

“Que l’accord doive rester ouvert, nous y sommes favorables, pourvu qu’il ne soit pas une prise en otage pour le Mali et pour la paix au Mali. Je suis très clair là-dessus”, a ajouté M. Keïta.

– ‘Faire la différence entre groupes armés’ –

Dans le discours lu par M. Ladsous, le secrétaire général de l’ONU déplorait que “de graves violations du cessez-le-feu aient été commises de toutes parts ces dernières semaines”.

“Le dialogue doit continuer avec les groupes qui ne sont pas ici aujourd’hui, la possibilité qu’ils signent l’accord de paix à une date ultérieure doit rester ouverte”, affirmait M. Ban au sujet des rebelles.

L’accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960. En 2012, il a été transformé en sanctuaire et en base d’opérations jihadiste, jusqu’au lancement de l’opération militaire française Serval en janvier 2013.

“Après cette signature, on va être en mesure de clairement faire la différence entre les groupes armés qui se sont engagés dans le processus de paix ou qui vont s’y rallier et ceux qui se situent en dehors de ce cadre et qui seront forcément assimilés aux groupements terroristes”, s’est félicité M. Ladsous.

Interrogé sur d’éventuelles violations du cessez-le-feu par l’armée malienne, il a dit ne pas en avoir connaissance, mais s’est étonné de la proximité des troupes de Bamako lors de chaque opération de la formation pro-gouvernementale Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia).

“Toutes les parties quasiment ont été responsables de violations du cessez-le-feu”, a précisé le responsable de l’ONU, appelant à l’arrêt immédiat des affrontements de ces derniers jours à Ménaka (nord-est), près de la frontière nigérienne “car ils alourdissent l’atmosphère”.

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l’armée face à la rébellion, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Bien que les jihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par l’opération Serval, des zones entières échappent encore au contrôle des autorités.

 

 Jeuneafrique.com

 

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Egypte : l’ex président Morsi, condamné à mort

ALAKHBAR(Nouakchott)-L’ex président islamiste égyptien Mohamed Morsi, a été condamné à mort samedi pour “espionnage et des violences” durant la révolte de 2011.

Une peine de 20 a été déjà prononcée il y a trois semaines contre l’ex chef d’Etat égyptien pour “violences”.

La peine capitale a été également prononcée contre des centaines de leaders de la confrérie des frères musulmans dont appartient Morsi.

La confirmation ou l’infirmation de toutes ces peines sera faite après l’avis, non contraignant, du mufti d’Égypte.

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