Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Contribution: Nul ne veut “ diriger les Beidanes “; réponse à Ely O. Sneiba

Piqué au vif par la remise sur la sellette de l’Apartheid mauritanien et incapable de formuler des arguments qui réfutent cette évidence, Ely O. Sneiba n’a trouvé mieux que de recourir au seul exercice dans lequel il excelle, scribouiller sa pulaarophobie innée.

Dans son posting “ Comment diriger les Beidanes”, un pamphlet indigne d’un baudet, même sans son couvre-chef, il étale toute son ignorance des réalités historiques de l’artifice post coloniale qu’est la Mauritanie d’aujourd’hui.
Sans le moindre argument, il verse dans des affubulations grotesques, avance des assertions mensongères et réprends des thèses des plus fantaisistes. Difficile de se frayer un chemin logique dans ce kafarnaum intellectuel, mais le fond de sa pensée ne fait aucun doute: une haine viscérale envers ceux qu’il appelle “ toucouleurs” et à travers eux, minimiser l’apport de la civilisation négro-africaine dans l’histoire de notre pays.
Il me semble opportun de rappeler à sa gouverne et à celle de tous les chauvins arabes, certaines vérités historiques. Vérités en porte à faux avec le mythe fondateur d’une frange de nos compatriotes arabo-berbères; une épique chevauchée, du croissant fertile aux berges du Sénégal repoussant ainsi le couchant ( Al Magrib ) arabe à la lisière du Sahel.
Il n’échappe pas à Ely et ses paires que les nationalistes arabes authentiques, qui l’inspirent tant, sont les premiers à battre en brèche cette théorie, car fixant la limite occidentale de leur nation aux portes de Marrakech; au delà, c’est “ Bilad Al Ajam”.
Le “professeur” entame son propos en affirmant, tel un avocat essayant de rallier un jury à une cause perdue d’avance, “ ce pays membre de la ligue des États arabes, berceau des almoravides et terre emirale hassanienne”. Cette assertion ne repose sur aucun fondement, ni historique, ni culturel, encore moins démographique. Elle est, tout au plus un vœu pieux entretenu par la volonté politique d’un État malavisé et repris par des marchants d’illusions désabusés. Il suffit , pour s’en convaincre de remonter à la genèse même de l’Etat Mauritanien et de la controverse qui l’a entourée.
Ce pays qui se targue d’être arabe jusqu’à nier l’expression de toute identité négro-africaine, aucun État arabe n’en voulait. C’est grâce au soutien des pays de l’Afrique noire ( groupe de Brazzaville ) sous l’impulsion du Sénégal que notre pays a pu être accepté sur la scène internationale. A l’assemblée générale de l’O.N.U d’Octobre 1961, tous les pays arabes à l’exception de la Tunisie, ont voté contre l’admission de la Mauritanie aux Nations Unis. Cette ligue arabe qu’on chante à tous vents, c’est en 1973 que notre pays y a adhéré  c’est à dire une décennie après l’O.U.A. C’est dire combien la Mauritanie, une ex- colonie de l’AOF était avant tout africaine. C’est cela sa vocation historique, son ancrage naturel et sa réalité culturelle. Que l’Etat, pour des raisons de politique interne, opte pour une différente orientation, ne peut réécrire l’histoitre.
Le territoire qui nous réunit aujourd’hui est un conglomérat d’entités jadis distinctes, qui se sont forgées chacune sa propre histoire dans son propre espace avec des fortunes diverses en fonction des circonstances. Aucune ne peut se prévaloir d’un passé plus glorieux que les autres ou prétendre avoir contribué seule au patrimoine historique commun. Qui plus est, la construction de certains pans de ce patrimoine a nécessité le concours de toutes les composantes nationales. C’est, des rives du fleuve Sénégal que l’armée Almoravide composée aussi bien de berbères que de négro-africains s’est ébranlée en direction du Nord jusqu’à atteindre les cote de l’Europe.
La Mauritanie n’est pas exclusivement “ terre émirale hassanienne”, elle est aussi terre des Almamy du Fouta, du royaume du Walo, héritière des empires du Mali et Ghana. Elle est le pays de Samba Gueladjedji, le lieu de sépulture de Thierno Sileymani Baal, c’est aussi chez Cheikh Moussa CAMARA auteur du chef-d’œuvres :“ Zouhour Al Bassatine, fi Tarikh as Sudane”.
Dans aucun pays normal, la direction de l’Etat ne se pose en terme de race ou d’ethnie. Les nations choisissent leurs dirigeants en fonction de leurs capacités supposées ou avérées, de leurs qualités humaines et du programme qu’ils proposent. Ce sont ces normes qui ont permis à un certain Barack Obama ou Macky Sall d’être élu sans que le ciel ne s’effondre. Dans ces deux cas, malgré les diversités culturelles et ethniques, le sens de la nation à y été encouragé, développé et entretenu par l’Etat. Tout le contraire de ce qui se passe chez nous, ou c’est l’Etat, par ses politiques racistes, est le premier obstacle à l’édification de la nation mauritanienne.
Ce sont ces pratiques racistes que les Négro-africains dénoncent et contre lesquelles ils s’insurgent. Qu’elles soient qualifiées de racisme d’Etat ou d’Apartheid, les effets demeurent les mêmes: la marginalisation politique, l’exclusion économique et l’oppression culturelle des Négro-mauritaniens.
S’il est vrai que ce racisme n’est codifié dans aucun texte de loi, dans la pratique il régente la vie dans notre pays. Le sud-Africain confiné dans une zone du temps de l’Apartheid par son “PASS” n’était pas plus mal loti que le Négro-mauritanien qui ne peut pas voyager faute de carte d’identité que l’Etat refuse de lui octroyer.
Ce racisme d’Etat est si ancré dans notre pays, que certains concitoyens le trouvent normal. C’est à cause de cette normalisation que des abrutis, sous prétexte de défendre la langue arabe, profèrent des menaces contre de braves Hommes politiques sans que cela ne choque personne.
On ne défend pas une culture à coup de menaces et d’intimidations. Si réellement la langue arabe tenait a ces gens-là, ils devraient s’éduquer, se cultiver et l’améliorer pour qu’elle contribue à la civilisation universelle.
Nul ne peut contester que notre pays est un cas à part, pour dire le moins. Si la Mauritanie était un pays normal, le pouvoir ne serait l’apanage d’une seule communauté. Chacune de nos communautés est capable de produire en son sein, un homme ou une femme capable de prendre en charge les destinées de la nation.
Concernant les HaalPulaar, que O. Sneiba ne porte assurément pas dans son cœur, ils ne sont nullement obnubilés par le pouvoir, ils se confondent avec le pouvoir. En plus de l’Etat théocratique du Futa Tooro, ce sont les fondateurs de l’empire du Macina et l’Etat de Sokoto au Nigeria. Pour ne citer que les plus récents.
Leur seul tort est de résister face aux tentatives forcenées de faire d’eux une hérésie, des arabes noirs.
Llc
Abou Hamidou Sy
FPC/Amérique du Nord

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Mauritanie : campagne de diabolisation contre Samba Thiam et Ould Abeid

Mauritanie : campagne de diabolisation contre Samba Thiam et Ould AbeidLe spectre des années de braise plane à nouveau à Nouakchott. Des activistes nationalistes et chauvins arabes sous la houlette du front arabe pour La Défense des Beydanes se sont rassemblés cette semaine devant la présidence.

Ils entendent protester contre le président des FPC Samba Thiam et le président de l’IRA Ould Abeid qu’ils accusent d’avoir traité la Mauritanie de pays d’apartheid. Cette campagne de diabolisation contre les deux leaders charismatiques mauritaniens les plus représentatifs dans le combat contre l’Etat raciste et esclavagiste suscite des reactions sur les réseaux sociaux.

Parmi celles qui vont dans le sens de l’unité nationale figure en bonne place la campagne de soutien à Samba Thiam par le président du parti mauritanien pour La Défense de l’environnement. Ould Dellahi présente le combattant de la liberté comme une personnalité politique Intègre et non violente à l’image de Ghandi.

Un hommage mérite à l’ancien prisonnier de Oualata et défenseur de la cause du négro-mauritanien opprime. La manifestation d’une organisation raciste sous la houlette du front arabe pour La Défense devant la présidence est considérée par les observateurs comme le retour du chauvinisme arabe à l’origine de tous les crimes racistes contre les negro-africains de 66 à 91.

Il s’agit d’activistes qui s’apparentent à la police politique de l’Etat raciste qui a déjà fait ses preuves.

En ciblant Samba Thiam et Ould Abeid ils s’inscrivent dans la perspective de tuer dans l’oeuf toute convergence de lutte des deux défenseurs des droits de l’homme. Et derrière ce tapage médiatique se cache une tentative de pression aux autorités politiques de retarder ou de reporter aux calendes grecques l’officialisation des langues nationales.

Cependant les observateurs s’interrogent sur la tolérance d’un tel mouvement arabe sur la scène nationale alors que le même pouvoir refuse de reconnaître les FPC et l’IRA. Deux poids deux mesures incompréhensibles dans un contexte favorable à l’apaisement du climat politique.

Cherif Kane

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UN NOUVEAU PROJET DE LOI EN MAURITANIE EN FAVEUR DES DÉTENTEURS DE PLUSIEURS NATIONALITÉS

Un nouveau projet de loi a été élaboré par le premier ministère mauritanien, en faveur des détenteurs de plusieurs nationalités.

Le nouveau projet comprend des propositions de modification de la loi sur la nationalité, en particulier les articles 30 et 31 de la loi sur la nationalité mauritanienne.

Le projet de loi affirme que la double nationalité signifie avoir deux nationalités ou plus pour une même personne en même temps.

Or, la loi n ° 61 112 du 12 juin 1961 modifiée par la loi n ° 2010 023 du 11 février 2010, sur la nationalité mauritanienne, ne permet pas cette duplication, car , l’ adulte mauritanien qui acquiert une nationalité étrangère perd automatiquement la nationalité mauritanienne s’il n’est pas autorisé à la conserver par décret.

Le nouveau projet de loi considère que cette situation nuit à de nombreux citoyens mauritaniens qui ont réussi à s’intégrer dans les peuples d’autres pays, qui les ont acceptés et leur ont accordé leur nationalité sans qu’ils aient l’intention de renoncer à leur origine mauritanienne.

La nouvelle loi vise à modifier les articles (30 et 31) de la loi sur la nationalité mauritanienne , dans le but de permettre à de nombreux Mauritaniens ayant acquis d’autres nationalités de maintenir leurs relations avec leur pays d’origine, et de pouvoir continuer à jouir de tous les droits et obligations liés à leur Mauritanité, conformément à la loi et à la réglementation Effet.

Source: http://zahraa.mr/node/23003

Traduit par adrar.info

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Mauritanie: Mohamed ould Bouamatou de retour à Nouakchott après 10 ans d’exil

Mauritanie: Mohamed ould Bouamatou de retour à Nouakchott après 10 ans d’exilRFI Afrique– Après 10 ans d’exil, l’homme d’affaires mauritanien Mohamed ould Bouamatou est rentré à Nouakchott mardi après-midi.

Un retour discret. Seuls quelques membres de sa famille étaient à l’aéroport pour l’accueillir. Il s’est ensuite rendu directement au cimetière du ksar pour se recueillir devant la tombe de sa mère décédée durant son exil.

L’ancien président du patronat mauritanien n’avait pas pu assister à l’enterrement de sa mère décédée l’année dernière. A l’époque, il faisait encore l’objet de poursuites judiciaires et d’un mandat d’arrêt international émis contre lui par le régime de l’ancien président mauritanien Mohamed oud Abdel Aziz.

L’homme d’affaires avait pourtant soutenu le général Aziz lorsqu’en 2008, il a renversé le premier président démocratiquement élu sidi Mohamed oud cheikh Abdallah, dont il a été le chef d’état-major particulier.

Rupture avec Aziz

Selon l’un des conseillers de Mohamed ould Bouamatou, celui-ci avait travaillé pour faire accepter le coup d’État sur le plan international en mettant à contribution ses réseaux. Il avait également largement financé la campagne électorale de la présidentielle de 2009 remportée par le président Aziz.

L’homme d’affaires qui s’attendait à un retour d’ascenseur s’est ensuite vu évincer, au profit de concurrents. Ce fut la rupture entre lui et Aziz, et. Et l’exil au Maroc.

Il y a 3 ans, il est accusé d’avoir financé une campagne contre le referendum constitutionnel par l’ancien régime, qui a engagé des poursuites judiciaires contre lui. Poursuites abandonnées, le mois dernier par le nouveau régime.

rfi

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Conférence de presse de Ghazouani : Tous les sujets sur la table

altAu cours d’un dîner organisé le jeudi 5 mars au profit de plusieurs dizaines de journalistes, le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani a évoqué les rapports de la cour des comptes, la commission d’enquête parlementaire et les autorisations de certains partis politiques. Ould Ghazouani a déclaré qu’il n’interviendra jamais dans le travail de la commission d’enquête parlementaire adoptée pour mettre la lumière sur la gestion de certains dossiers de la dernière décennie de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz. Le président Ghazouani a précisé que c’est lui qui a ordonné la publication des rapports de la cour des comptes rappelant néanmoins que certains des chiffres contenus dans ces rapports ne sont pas très précis. Ould Ghazouani a aussi parlé avec les journalistes de la situation de secteurs sociaux comme la santé et l’enseignement où le taux d’absentéisme a été considérablement maîtrisé passant de plus 13% en cette période de l’année à moins de 3%. Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a rappelé qu’au moment de son investiture il y a sept mois la situation financière des de l’Etat était comme l’a décrite le premier ministre devant le parlement au cours de sa dernière session. Selon Ismaël Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya, l’État ne disposait que de 26,4 milliards d’ouguiyas dont 18 milliards comme subventions de la Banque Mondiale au moment où les engagements de la Mauritanie s’élevaient à 200 milliards. Le président a rassuré le monde rural en promettant de disponibiliser les aliments de bétail de façon convenable. Enfin, évoquant l’épidémie du coronavirus, Ould Ghazouani a déclaré que le gouvernement à travers le ministère de la santé a pris des mesures pour assurer la protection des populations contre cette épidémie dont entre autres un contrôle strict au niveau des points frontaliers et le confinement par précaution de 40 personnes.

le calame

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