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Premier décès imputable au coronavirus
La Mauritanie a enregistré ce lundi, un premier décès attribué à l’épidémie du coronavirus (COVID-19), selon une révélation des autorités sanitaires. Il s’agit d’une franco-mauritanienne, arrivée à Nouakchott dans un vol Air France le 16 mars dernier et dont les passagers avaient été placés en situation de confinement. La dame; qui devait achever ce lundi sa période de confinement, n’a rien ressenti de particulier, ni fièvre, ni toux. ”Elle était asymptomatique”, selon le médecin chargé des sites de confinement. Aujourd’hui, vers midi, elle a senti un malaise. Acheminée vers un santé de santé, Elle a rendu l’âme dans l’ambulance. Les prélèvements effectués post mortem ont révélé qu’elle était contaminée par le coronavirus.
A ce jour, 5 cas de fièvre de coronavirus (COVID-19) avaient été découverts en Mauritanie. Deux (2) individus ont été déclarés guéris dimanche.
Les autorités mauritaniennes ont pris plusieurs mesures visant prévenir et à lutter contre le coronavirus (COVID-19) suspension des vols internationaux, fermeture des frontières terrestres, suspension de la prière collective du vendredi, suspension des déplacements inter-urbains et placement en quarantaine des villes de Nouakchott et Kaédi.
Coronavirus : les Etats-Unis autorisent la chloroquine à l’hôpital
Francetvinfo– Le régulateur du médicament aux Etats-Unis (FDA) autorise désormais la chloroquine et l’hydroxychloroquine, uniquement à l’hôpital, pour lutter contre le coronavirus.
Dans un communiqué publié dimanche 29 mars, le département de la Santé a indiqué que la FDA donnait son feu vert pour que ces traitements soient “distribués et prescrits par des médecins aux patients adolescents et adultes hospitalisés atteints du Covid-19, de manière adaptée, quand un essai clinique n’est pas disponible ou faisable”.
Le président américain avait vanté le 24 mars les mérites de ce médicament. “Il y a de bonnes chances que cela puisse avoir un énorme impact. Ce serait un don du ciel si ça marchait”, avait-il déclaré. Ce traitement est notamment défendu par le médecin français Didier Raoult, qui avance des études critiquées par la communauté scientifique.
Les autorités sanitaires américaines ont prévenu le grand public qu’il ne devait pas s’automédicamenter. Un habitant de l’Arizona qui avait ingéré du phosphate de chloroquine, employé pour désinfecter les aquariums, en est mort.
Deux corps médicaux américains, l’Institut national de la santé (NIH) et l’Autorité pour la recherche-développement dans le domaine biomédical (Barda), travaillent sur des essais cliniques. Un essai selon le protocole de Didier Raoult, avec une combinaison d’hydroxychloroquine et d’azithromycine (un antibiotique), doit bientôt démarrer à New York.
franceinfo avec AFP
Le capitaine (E/R) Breyka Ould M’Bareck : “Ceux qui qualifient le pays d’apartheid doivent présenter des excuses au peuple mauritanien”
Ancien commandant de région militaire, membre du Comité militaire de Salut National (CMSN) et ancien membre de la Commission Nationale des Droits de l’Homme.
Le Calame : dans un discours prononcé à Genève, ou il recevait une médaille du courage, le député Biram Dah Abeid, également président IRA Mauritanie a traité la Mauritanie de pays d’apartheid. Une sortie qui a suscité une levée de boucliers au niveau du pouvoir et sur les réseaux sociaux. Que vous inspire cette sortie et les réactions qu’elle a engendrées ?
Capitaine Breyka Ould M’Bareck : Avant d’enter dans le vif du sujet, je saisis cette occasion pour féliciter le gouvernement du président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, pour la célérité avec laquelle a été déclarée la guerre au Coronavirus (Covid – 19), je souhaite à tous mes concitoyens une longue vie, beaucoup de prospérité et une bonne santé. Je demande à mes concitoyens d’apporter un soutien concret aux mesures prises par le gouvernement pour endiguer l’évolution de cette pandémie.
Effectivement, je ne partage pas le point de vue de l’honorable député et tous ceux qui qualifient notre cher pays ” d’apartheid». Car à l’époque de Botha en Afrique du sud, nul ne pouvait être élu à la députation étant en prison, encore moins se présenter à la magistrature suprême avec une aussi grande facilité.
Bien sûr en Mauritanie, il y a le problème de l’esclavage, ses séquelles et ses pratiques et les problèmes engendrés par les événements 89-90. Mais la persistance de ses problèmes non résolus ne justifie pas sa comparaison aux pays des afrikaners. En effet, la grande majorité de nos concitoyens est victime de la marginalisation, l’exclusion, l’inégalité sociale et l’absence dans les structures économiques et sociales.
Heureusement que dans notre pays, nous fréquentons les mêmes écoles, nous prions dans les mêmes mosquées, nous empruntons les mêmes moyens de transport et nous habitons dans les mêmes quartiers. Nous sommes également présents dans les différents rouages administratifs, législatifs, judicaires et sécuritaires. Ceux qui qualifient le pays d’apartheid doivent présenter des excuses au peuple mauritanien.
Mais cela n’excuse pas la passivité du gouvernement face à la grande souffrance des plus défavorisés des citoyens mauritaniens, je veux dire les haratines. Il doit saisir l’occasion au plus haut niveau de l’Etat pour résoudre le problème de l’esclavage (ce qui en reste), ses séquelles et ses pratiques. Il faut également trouver une solution définitive au problème que pose le Comité des rescapés militaires, des veuves et des orphelins qui continuent à réclamer justice
L’unité nationale continue à alimenter l’actualité politique du pays. L’esclavage ou ses séquelles, d’une part et le passif humanitaire d’autre part constituent de véritables épines dans les souliers du pouvoir. Si certains dénoncent leur marginalisation et leur exclusion, d’autres nient l’existence de problèmes entres les différentes communautés. Trouvez – vous en Ghazouani, des dispositions à régler cette question ?
Je pense sans complaisance et à partir de ma propre expérience que le président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, de par son éducation, son environnement socio-culturel et sa très grande expérience de chef d’Etat-major général des armées (l’armée étant un microcosme de la nation mauritanienne), au cours de son commandement, il n’y a eu aucun problème, aucun mouvement de mécontentement. C’est pourquoi il est dans de bonnes prédispositions pour trouver des solutions idoines afin de résoudre le problème de l’unité nationale.
– L’esclavage existe encore dans une infime partie de la population car les liens tissés ne favorisent pas la séparation des familles, mais plus graves sont les séquelles et les pratiques esclavagistes.
Cependant il est dans l’intérêt de toutes les victimes de ne pas poser le problème sous forme de revanche vis-à-vis de l’histoire et du peuple, c’est à dire le peuple dont elles-mêmes sont une partie intégrante.
A mon humble avis, résoudre le problème de notre unité nationale impose nécessairement au président de la République de se mettre en premier ligne ; pour cela, il doit adresser une déclaration solennelle pour rassurer les victimes et indiquer au gouvernement à l’administration centrale et territoriale les actions à entreprendre pour favoriser la symbiose entre la population mauritanienne.
Le gouvernement doit également rechercher la performance économique et la justice sociale afin d’assurer aux citoyens mauritaniens dans leurs ensembles les cinq biens premiers (Avoir un logement décent, avoir accès à la santé, avoir accès à l’éducation, bénéficier de la sécurité environnementale, et enfin la sécurité générale).
L’organisation d’un dialogue nationale inclusif, comme l’a su bien dit le président de l’APP, Messaoud Ould Boulkheir dans son dernier meeting, reste l’une des voies les plus sûres, pour résoudre le problème de l’unité nationale
Le mouvement El Hor a célébré son 42éme anniversaire, il y a quelques semaines. Quelle évaluation vous faites du parcours de ce Mouvement créé pour défendre la cause Haratine ?
Hier comme aujourd’hui, on ne doit pas être surpris de ce nouveau concept El Hor. Car il pose un problème d’ordre existentiel, social voire humain, sa finalité était et reste la résolution globale du problème de la composante haratine en Mauritanie. Pour saisir la dimension de la problématique des haratines, il est peut-être grand temps de se pencher sur la réalité de la société mauritanienne.
Notre pays est à tous égards hétérogène. En effet, il se compose de quatre nationalités (Halpular, Sooninkés, Wolofs et une quatrième qui a une spécificité ; je veux dire les maures qui se subdivisent en maures noirs et blancs).
Ces maures noirs appelés communément Haratines, qui, des siècles durant, ont perdu toutes formes d’identités propres ainsi que leur dignité et leur orgueil et toute capacité juridique. Ils ont été abêtis par une dépravation de l’esprit, victimes d’une exploitation matérielle sans commune mesure avecl’esprit du dogme coranique par leurs frères d’Islam.
Cela en dépit de l’adhésion de notre pays à la Charte des droits de l’Homme, aux Nations Unis, à l’Union Africaine, à la ligue Arabe et à la conférence Islamique. La part de responsabilité de l’ex puissance colonisatrice, la France est très grande, plus grande encore est surtout la responsabilité de la communauté Internationale devenue l’alliée objective de cette conspiration du silence autour du cas des Haratines, mêmes les chantres de la négritude brillent par leurs absences.
L’on doit se féliciter aujourd’hui de l’émergence d’une conscience haratine qui vise à leur libération morale, socio-psychologique, économique et culturelle. En somme leur réhabilitation. C’est ainsi que dés 1962, un jeune cadre Haratine Messaoud Ould Boulkheir a initié la grande marche ver l’émancipation et la libération des Haratines.
La coordination des haratines du Nord ( Zouerate, Nouadhibou et Atar) fait le même travail. 16 ans plus tard, 11 cadres haratines rejoignent le président Messaoud Ould Boulkheir pour créer l’Organisation pour l’Emancipation et la libération des Haratines ( El HOR). Un premier document a été diffusé posant le problème haratine dans toutes ses dimensions, mon frère Hartani.
Après le 10 juillet 1978, un deuxième document a été diffusé le 13 juillet 1978, dans lequel Messaoud Ould Boulkheir écrit : ‘’l’étape historique que traverse ton pays est suffisamment préoccupante voire dangereusement explosive pour que tu continues de te taire et de te complaire dans le tragique anonymat que t’impose ta société, car il est des situations où la passivité est un crime impardonnable aussi bien par la nation que par les Haratines.
C’est pourquoi je te convie à t’arrêter un moment pour faire une part de la genèse de ta situation personnelle à travers les soubresauts de la Nation tout entière et d’autre part, te déterminer de manière responsable vis-à-vis de ce qui parait être un nouveau tournant’’.
Donc le mouvement El Hor a été créé le 05 mars 1978, sa Charte détermine les rapports et la place que doivent occuper les Haratines sur l’échiquier national. Il aura fallu l’arrivée au pouvoir du Président Mohamed Khouna Ould Haidalla pour adopter l’ordonnance 81.
234 du 09 novembre 1981, abolissant l’esclavage en Mauritanie, même si cette abolition n’a pas été comprise par les dirigeants d’El Hor, mais elle a permis de relancer une grande dynamique de la marche vers l’émancipation et la libération des haratines.
Une étape historique et une avancée significative pour résoudre le problème de l’esclavage ont vu le jour après l’accord politique entre le président Messaoud Ould Boulkheir et le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi dont les conséquences immédiates ont été l’adoption d’une loi criminalisant l’esclavage, l’entrée importante des cadres haratines au sein du gouvernement et dans l’administration centrale et territoriale.
Ainsi que la reconnaissance des Associations de droits de l’Homme et des centrales syndicales. Ces progrès réalisés dans la résolution des problèmes de l’esclavage ont été parachevés par des décisions adoptées dans le dialogue 2011 particulièrement l’introduction dans la constitution de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité. Il est donc aisé de constater que depuis la création d’El Hor, la participation des haratines a été effective dans tous les domaines.
Je pense donc que le Mouvement créé le 05 mars 1978 a largement atteint ses objectifs prévus dans sa Charte. Aujourd’hui il appartient aux haratines de se battre démocratiquement pour résoudre le problème de leur marginalisation, de leur exclusion, des inégalités criantes et de leur absence dans le tissu économique et financier. C’est à mon avis la tâche principale de l’Alliance Populaire Progressiste (APP)
Le Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines, va célébrer lui aussi son 6éme anniversaire, le 29 avril prochain. Quelle évaluation vous faites de ce mouvement qui, comme ceux qui l’ont précédé a connu une scission ?
Tout d’abord je tiens à préciser que le Manifeste pour les Droits Politiques, Economiques et Sociaux des Haratines est différent de l’Organisation pour l’émancipation et la libération des Haratines tant dans ses objectifs que son mode opératoire, c’est l’occasion pour rendre un hommage solennel à feu l’ambassadeur Mohamed Said Ould HAMODY, qui pendant toute la période de son office a respecté les fondamentaux du manifeste c’est-à-dire cultiver la concertation entre les différents segments, respecter la formation politique qui a toujours posé le problème des haratines dans toute sa dimension. Qu’il repose en paix.
Personnellement et en tant que membre fondateur du manifeste, j’ai toujours attiré l’attention sur les germes qui ont fini par paralyser son action.
– Faire respecter l’accord tacite qui empêche tout dirigeant de parti politique, d’associations et de centrale syndicale d’être à la tête du manifeste
– Eviter que des adhérents de partis politiques, associations et centrales syndicales ayant adhéré au manifeste n’importent leurs querelles sur la scène du Manifeste
– Organiser la marche du 29 avril pour atteindre les objectifs déterminés.
C’est pourquoi à la veille du prochain anniversaire, les différentes composantes du manifeste doivent enterrer la hache de guerre. Et organiser une concertation afin de définir des objectifs clairs et des modes d’actions pour permettre au manifeste de sortir de sa torpeur pour susciter enfin l’espoir des lendemains meilleurs chez les couches Haratines.
Propos recueillis par Dalay Lam
le calame
Ghazouani annonce un fonds contre le COVID-19
Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a annoncé la création d’un « fonds national de solidarité destiné à la lutte contre la pandémie du coronavirus (COVID-19) dans lequel l’Etat va contribuer pour 2,5 milliards de MRU, destiné à l’achat de médicaments et équipements », à travers un message à la nation, délivrée mercredi soir.
L’objectif de ce fonds « est de mobiliser les ressources disponibles et les orienter vers des activités impactées par la situation actuelle avec une forte incidence sur la vie des citoyens, en particulier les personnes vulnérables et au revenu limité. Il sera ouvert à toutes les personnes morales et physiques, acteurs nationaux et partenaires internationaux » désireuses de contribuer à l’élan de solidarité nationale en ces temps de crise.
Par ailleurs, le discours du président de la République annonce une série d’autres mesures relatives à «l’élimination des taxes sur les denrées de première nécessité (blé, huile, lait et légumes).
Des bourses mensuelles de 3000 MRU au profit des familles démunies.
La prise en charge des factures eau et électricité des ménages pauvres.
L’appui aux familles des pêcheurs artisanaux.
La suspension des taxes municipales sur les petits métiers et les professions libérales pendant une période de 2 mois».
Dans son discours, le chef de l’Etat a tenu à rappeler que l’heure est grave, face à une pandémie dont les conséquences géopolitiques sur le monde devraient entraîner des bouleversements énormes.
« Un danger imminent » qui requiert l’union sacrée, des sacrifices, de la solidarité et surtout le respect des mesures de prévention, pour éviter une contamination à grande échelle, à l’origine du débordement de systèmes sanitaires sans commune mesure avec le notre (Italie, Espagne et même France-dans une certaine mesure).le calame
Accaparement foncier au Brakna : un “intouchable” cadastre illégalement 1665 ha à Tessem
Le Rénovateur Quotidien – Au village de Tessem relevant de l’arrondissement de Dar El Barka , dans la wilaya du Brakna un intouchable s’est livré à une opération rocambolesque d’accaparement illégal des terres arables appartenant à des communautés issues de plusieurs villages des localités de Tessem, Fethy, Bangué, Thiélaw, Oulad Mansour, Oulad Seyid, Taguinit…
Depuis les années 90 une nouvelle catégorie de seigneurs terriens venus dans un contexte de répression des riverains du bassin sud du fleuve, profité de la résignation des ayants droits pour faire main basse sur les espaces cultivables appartenant à des propriétaires traditionnels expropriés sans autre forme de droit.
Le village de Tessem pris à partie par un exploitant qui a érigé un cadastre sur 1665 ha, foulant au pied le code foncier mauritanien qui dispose que toute attribution foncière dépassant 20 ha doit faire l’objet d’un acte dérogatoire de l’Etat. Or le cas du Sieur Sidi Mohamed Ould Ghastalani semble être bien une exception.
De 20 ha il y a quelques années, l’homme est passé à la vitesse « robotique » pour se retrouver aujourd’hui à 1665 ha au cœur des terres collectives, fermant au passage l’espace vital des localités citées mais aussi des points d’accès vers les endroits de pâturage qu’il grillagea hermétiquement.
Intraitable et disposant du soutien de la chaine du commandement administrative et sécuritaire, les populations ont usé de tous les recours légaux pour tenter de recouvrer leurs droits, en vain. Elles ont adressé des lettres à tous les échelons administratifs (local, régional et central) pour se tourner en dernier ressort vers la primature et à la présidence.
Toutes ces correspondances argumentées et illustrées par des preuves n’ont obtenu à aucune réponse. Des tentatives de dialogue pour des solutions à l’amiable n’ont pas abouti à convaincre l’homme fort à restituer le domaine foncier aux populations, leurs sources vitales.
La situation est très sensible dans cette zone où des chasseurs de terres ayant pignon sur rue exproprient de paisibles habitants au nom d’une réforme foncière deux poids deux mesures sans le moindre titre d’exploitation que d’être une haute personnalité affairiste, tribale ou un col blanc « impassible » de toute poursuite judiciaire.
D’ailleurs les populations qui ont porté cette affaire devant la justice commencent à s’interroger sur le silence troublant qui entoure l’autorité judiciaire qui a été saisie de ce dossier. Aucune instruction relative à ce sujet n’a été engagée pour se prononcer sur ce que les populations qualifient de violation manifeste de leurs droits à exploiter leurs propres terres. Les ayants droits seront à leur grande désolation déguerpis des lieux alors qu’ils avaient aménagé un projet financé par la coopération Italienne deux ans auparavant au profit des habitants regroupés en coopératives.
A la fin ce projet les populations sont surpris de l’arrivée d’un homme bien introduit qui débarqua à l’improviste armes et bagages pour s’imposer comme le nouveau maitre des lieux. Prenant leur mal en patience des années durant, les habitants sont réduits à trimer comme des fourmis sur des lopins de terre rares pour survivre.
Reclus à quelques mètres de leurs villages transformés en Ghettos. A ce stade, l’imperturbable patriarche du foncier gère le domaine au mépris de pauvres agriculteurs sans défense qu’il envoya se promener dans les couloirs d’une bureaucratie aux ordres et qui se moque de la misère des victimes surtout si elles résident en zones conquises !
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Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a annoncé la création d’un « fonds national de solidarité destiné à la lutte contre la pandémie du coronavirus (COVID-19) dans lequel l’Etat va contribuer pour 2,5 milliards de MRU, destiné à l’achat de médicaments et équipements », à travers un message à la nation, délivrée mercredi soir.



