Category Archives: Les FPC et la Presse
“Une présidente de la République”, réclament les femmes des FPC
La présidente des femmes des Forces Progressistes du Changement (FPC), Aminata Wane, a réclamé “l’élection d’une femme à la Présidence de la République et à la Présidence de l’Assemblée Nationale”.
« Ce qu’on appelle des acquis politiques de la femme mauritanienne est insignifiant. Nous réclamons la parité égale», a déclaré Aminata Wane à Alakhbar en marge de la célébration de la journée du 8 mars par les femmes du FPC.
Et pour Aminata Wane, «la meilleure façon de lutter contre la corruption c’est de confier la gestion financière à la femme. Tout le monde sait que les femmes sont dignes de confiance».
Alakhbar –
Invite de SAWRU GUMDO : camarade Abdoul Kane Secrétaire national à la Communication des Forces Progressistes du Changement (FPC).
SAWRU GUMDO: Notre émission Sawru Gumdo de ce samedi 05 mars 2016 recoit comme invité notre jeune camarade Abdoul Kane, un des symboles de la jeunesse consciente et engagée du pays et par ailleurs Secrétaire national à la Communication intérieure des Forces Progressistes du Changement (FPC). Nous aborderons avec lui le rôle de la jeunesse dans des combats politiques, l´état des libertés et des droits de l´homme en Mauritanie, la vie et les activités des FPC entre autres. C´est ce soir sur radio Jowol Saare à partir de 22:00, heure de Paris et 21h.00, heure de Jowol.
SAWRU GUMDO: Hannde jogori wonnde kodo men e yeewtere men Sawru gumdo ko gooto e sukaabe suusbe saasbe, yarlittibe ngam hare ndimaagu e nder Muritani hono Abdul Aziz Kan, kalfinaando kabarruji e jayyingol yiilirde toownde FPC. Maa en njeewtid e makko ko feewti e darnde sukaabe e nder dawrugol, holi no wellitaare e hujjaaji innama aade nggoori hannde e nder leydi Muritani, nguurndam e darnde FPC to nder leydi. Ko hannde jamma hedde waqtu 22h to Waala fenndo, waqtu 21h to Jowol.
www.jowolsaare.org
Thiam Samba : «La junte militaire déguisée est résolue à aller à l’assaut des libertés»
Samba Thiam, président des Forces Progressistes pour le Changement (FPC), a affirmé- ce mardi 23 février – sur sa Page Facebook que «la junte militaire déguisée qui nous gouverne (est) résolue à aller à l’assaut des libertés».
Le leader des FPC a estimé que l’interdiction faite aux hôtels de n’abriter de rassemblements de partis politiques que sur autorisation des pouvoirs publics en est une preuve patente.
Pour Thiam, la propension du régime en place à violer la loi qui garantit les libertés publiques ne date pas d’aujourd’hui. «Si l’opposition vient de découvrir cet empiétement des libertés, dit-il, les FPC l’avaient déjà subi et dénoncé, pour en avoir été victimes lors du congrès d’août 2014 des Flam. A l’époque, personne ne s’en était offusqué…»
Enfin, Thiam a estimé qu’aujourd’hui c’est l’activité et la souveraineté mêmes des partis politiques au sein de leurs sièges qui sont sous menace.
SC
©Cridem 2016
Mauritanie: « Les négro-africains sont liquidés», Samba Thiam-FPC
ALAKHBAR (Nouakchott)- «…Le deuxième type de tension que le découpage de la Mauritanie en quatre régions pourra résoudre c’est la question ethnique. Aujourd’hui les négro-africains sont liquidés, ils n’existent plus dans le gouvernement. Or si on assoie la décentralisation sous cette forme-là les négro-africains se sentiront moins frustrés», a déclaré Samba Thiam, président des Forces Progressistes (FPC). (Interview).ALAKHBAR: Vous avez dit, en conférence de presse, que le Ministre de l’Intérieur n’a pas répondu à la lettre de la Cour suprême relative à votre recours après le rejet de la demande de reconnaissance des FPC. Comment expliquez-vous ce silence ?
Samba Thiam: Le Ministère de l’intérieur n’a pas répondu à l’injonction de la Cour suprême parce que tout simplement il manque d’arguments. Le Ministère n’a pas suffisamment d’arguments solides et crédibles pour étayer sa thèse. À moins que l’Etat ne se sente pas comme tel et que le plaignant, quel qu’il soit et en tant que citoyen, est écrasé.
ALAKHBAR: Aujourd’hui, vous retournez vers la Cour suprême pour qu’elle tranche le contentieux. Avez-vous confiance en cette Cour?
Samba Thiam: Nous accordons le bénéficie du doute à la Cour suprême, même si nous savons le degré de rapport entre notre justice et le pouvoir exécutif. La Cour suprême droit trancher entre les deux parties: les FPC et le Ministère de l’Intérieur. L’une a suivi normalement et régulièrement les textes. L’autre a transgressé les textes. Il faut que la Cour suprême tranche le contentieux. C’est ce que nous demandons. Rien de plus.
Pourquoi les FCP parlent de « deux poids deux mesures » après la reconnaissance par le Ministère de l’Intérieur d’un nouveau parti: Alliance Nationale Démocratique ?
Samba Thiam: Pour ce qui est de la demande de reconnaissance des FPC, le Ministère de l’Intérieur a donné sa réponse de manière voilée à travers deux articles. L’article 6 de l’ordonnance qui régit les partis politiques et l’article 11 de la Constitution pour dire que les FPC ne répondent pas aux dispositions de parti politique. En deux mots, ils veulent dire que nous sommes un parti ethnique. Mais comment peut-on expliquer les images de ce nouveau parti diffusées à la télé et qui n’ont montré que des Arabo-berbères. On n’a pas vu de Négro-africains. Et puis, nous, les FPC, avons nos propres arabes dans notre parti. Le ministre de l’Intérieur l’a constaté dans le dossier.
ALAKHBAR: N’êtes-vous pas un parti ethnique ?
Samba Thiam: Pas du tout. Toutes les formations politiques mauritaniennes sont des partis à dominante. Voilà la réalité. Le RFD, Tawassoul et ADIL sont des partis à dominante arabo-berbère. Et le MPR, et l’AJD/MR sont à dominante négro-africaine tout comme les FPC. Oui, on peut retrouver des Arabes et des Négro-africains au sein des partis politiques mauritaniens, mais les dominantes restent un peu la manière dont ces partis sont constitués. Hier, ce parti nouvellement l’a montré de manière pire ! On n’a pas vu de Négro-africains avec eux. On nous accuse, nous, d’être atteints de gale et d’autres individus qui montrent les mêmes signes les mêmes symptômes ne sont pas frappés et sont reconnus.
En vérité, le régime du Président Ould Abdel Aziz veut saper l’opposition crédible. Toute opposition qui veut être une vraie opposition il n’en veut pas; il faut la casser. En revanche, il accorde et crée toute opposition prête à le soutenir. Vous avez l’exemple du parti des jeunes, un parti satellite à l’image de cette nouvelle formation politique que le Ministère de l’Intérieur vient de reconnaitre.
ALAKHBAR: Monsieur Thiam, on ne vous entend plus parler d’autonomie. Cela était-il une simple idée passagère ?
Samba Thiam: C’est notre position. Nous continuerons à la maintenir et à la préconiser. C’est dans l’intérêt de la Mauritanie. Le découpage du pays en quatre grandes régions règlera deux types de tension. La première: c’est au niveau tribal chez les Arabo-berbères. Toutes les tribus veulent être au gouvernement, ce qui n’est pas possible. Mais en leur donnant un espace où elles pourront s’exprimer on réduira les frustrations. Le deuxième type de tension que ce découpage pourra résoudre c’est la question ethnique. Aujourd’hui, les négro-africains sont liquidés, ils n’existent plus dans le gouvernement. Or si on assoie la décentralisation sous cette forme-là les négro-africains se sentiront moins frustrés. La tension interethnique va être limitée. Parce que nous aurons notre propre région à gérer. Donc l’autonomie est une solution, de mon point de vu, pour pacifier et développer la Mauritanie.
ALAKHBAR: mais « autonomie » ne veut-elle pas dire « indépendance du sud de la Mauritanie », comme vous accusent certains ?
Samba Thiam: Pourquoi ce ne serait pas l’indépendance d’Atar plutôt que celle du sud de la Mauritanie ! Cela est un non sens. C’est plutôt un projet qui couvre l’ensemble du territoire qui permettra en même temps à la Mauritanie de préserver son unité. Aussi, le gouvernement central restera unique et gardera les attributs de souveraineté comme l’armée, les relations internationales, les télécommunications, etc. le reste sera généré au niveau des régions.
Le président des FPC déplore un déficit de démocratie en Mauritanie
Le leader des Forces Progressistes pour le Changement (FPC)-ex Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM), Samba Thiam, a déploré la situation politique du pays dont «la démocratie est prise en otage par une junte militaire déguisée » depuis plusieurs années, mardi au cours d’une conférence de presse.
M. Thiam a dénoncé « un système inique et dangereux pour l’unité nationale, qui travaille à annihiler toute forme d’opposition crédible, en sapant les fondements de la démocratie et qui conduit la Mauritanie vers la pensée unique et un parti unique, alors que sans opposition, point de démocratie ».
La Mauritanie est actuellement gouvernée par Mohamed Ould Abdel Aziz, un général à la retraite, arrivé aux commandes à la suite d’un putsch militaire le 06 août 2008, qui a par la suite gagné 2 scrutins présidentiels : le 18 juillet 2009 et le 21 juin 2014.
La direction des Forces Progressistes pour le Changement (FPC)-mouvance nationaliste négro-africaine, est rentrée en Mauritanie début 2013 après une trentaine d’années d’exil.
La demande de reconnaissance du mouvement en tant que parti politique légal a été rejetée par l’administration.
Samba Thiam et ses camarades ont introduit un recours « pour excès de pouvoir » devant la Cour Suprême.
le calame




