Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Quand les chauvins jouent avec le feu en Mauritanie et au Mali.

Des hommes politiques et des intellectuels mauritaniens d’obédience chauvine qui ont toujours navigué à contre- courant de l’unité nationale, s’appuyant sur des idéologies d’essence ségrégationniste qui ont fait sombrer l’Irak dans le désordre et l’horreur, la Lybie dans l’abîme et l’anarchie et la Syrie dans le chaos, des putschistes notoires, avaient soutenu le coup d’Etat de 2008 et depuis ils ont su et pu infiltrer grandement tous les rouages de l’Etat, ils font peser aujourd’hui sur le pays un danger de conflits inter-ethniques.


Quand les chauvins jouent avec le feu en Mauritanie et au Mali.
 
Rappelons que ce sont des adeptes de ces courants xénophobes qui ont été le bras idéologiques du régime de Ould Taya en 1989, et on connait la suite : déportation massive, assassinats à grande échelle, de viols des négro-africains- Ils sont de nouveau à l’œuvre.

Profitant du chaos malien, les tenants de ces idéologies d’un autre âge ont vite déployé leurs tentacules dans ce pays frère en difficultés pour insuffler de la haine ethnique dans le brasier malien, sous prétexte de soutien à leurs « cousins » arabes et touaregs victimes d’une injustice.

Après l’échec de leur théorie funeste de création d’un Etat imaginaire au Nord du Mali, ils ne s’avouent pas encore vaincu. L’objectif semblerait cette fois-ci, de faire d’une pierre deux coups : envenimer les rapports inter-ethnies au Mali et attiser le feu en Mauritanie, ainsi faire sombrer la sous-région dans une guerre ethnique et raciale.

Dans une déclaration outrancière à relent xénophobe publiée, il y a quelques jours dans certains sites en langue arabe, par un regroupement qui se fait appeler « l’Association de solidarité avec le peuple de l’Azawad (ASPA) » organisation initiée et pilotée par des hommes politiques, des intellectuels et des activistes tribaux mauritaniens, a demandé au gouvernement mauritanien du renvoi de l’Ambassadeur du Mali, de fermer la frontière avec ce pays et de se montrer plus ferme face « aux exactions racistes dont sont victimes les arabes et les touarègues maliens des mains des bandes racistes de Ganda Koï formées et entretenues par le pouvoir malien ». A noter dans leur liste de victimes des exactions, on constatera que les auteurs de la déclaration ont pris le soin d’éviter d’inclure d’autres ethnies dont des Peulhs qui vivent le même calvaire que des touarègs et des arabes. Personne ne peut nier l’existence des exactions contre des touaregs, arabes et d’autres. Ce sont des actes inacceptables qu’il faut condamner et la justice doit trouver les coupables et les punir – Mais aussi, ce n’est nullement prendre position en faveur du gouvernement malien de reconnaitre que celui-ci se déploie sur le terrain pour éviter sinon de minimiser au maximum ces exactions, par des campagnes de sensibilisation qu’il mène sur le terrain et à travers la Radio et la Télévision maliennes et la présence des organisations de Droit de l’Homme sont aussi un facteur aidant (c’est vérifiable). Il est aussi vrai que toute guerre engendre des lots de bavures et exactions, à fortiori une guerre imposée et menée par une armée mal organisée pour ne pas dire « en déconfiture » et avec un gouvernement très affaibli.

Par cette déclaration, ces idéologues d’un autre âge demandent en fait à la Mauritanie de déclarer la guerre au Mali. Mais dans leur aveuglement et de la haine de l’autre, ils oublient que les premiers victimes d’une fermeture hostile des frontières avec le Mali seront d’abord les mauritaniens. Elle entrainerait des conséquences incalculables pour les éleveurs : des centaines de milliers de têtes de bétails -ou ce qui en reste après la sécheresse de l’année dernière- seront décimés par l’absence de nourriture dans les semaines à venir, sans compter des difficultés d’approvisionnement des populations de certaines localités.

Une déflagration générale sur laquelle semble rêver et espérer ces idéologues de malheur, le pouvoir mauritanien semble avoir pactisé par sa politique discriminatoire contre les négro-africains dans l’enrôlement – ex Europe- au niveau de l’administration etc. Mais également à travers les rafles des étrangers Ouest-africains – en particuliers maliens, sénégalais et gambiens. De plus comment comprendre aussi que la Mauritanie devienne une sorte de « base arrière » pour des groupes de toutes sortes y compris celles qui se réclament armés et hostiles à l’unité et à l’intégrité du Mali.

C’est extrêmement grave de constater que la Mauritanie n’est plus seulement un champ de combat d’idées, mais elle servirait également de lieu de naissance de forces nouvelles armées ou affiliées. La dernière en date, c’est cette nouvelle organisation dénommée « L’armée arabe de l’Azawad ». La naissance d’une telle structure a été révélée à la presse à Nouakchott par le représentant local du MNLA, Adel Mahmoud. Probablement c’est par inconsciente que les autorités ne se rendent pas compte qu’en laissant faire, elles favorisent les conditions d’une déflagration c’est-à-dire faire subir à la Mauritanie un sort similaire à celui du Mali, dont le centre de gravité se trouverait à l’Est, aux frontières avec le Mali.

La présence de l’AQMI et les autres organisations terroristes représentaient certes une menace grave et sérieuse au sahel, mais c’est bien le MNLA qui a précipité la sous-région dans la catastrophe actuelle. Ce groupe politico-militaire qui a profité du désordre et de la débande de l’armée libyenne pour faire croire « à la France Sarkozienne » qu’en laissant partir vers le Mali avec leurs armes les éléments touaregs de l’armée de Kadhafi ils feraient d’une pierre deux coups : « d’une part ils n’auraient plus face à eux en Lybie des guerriers bien formés, et d’autre part ces mêmes guerriers allaient déloger AQMI des montagnes au Nord de Kidal ».

On connait la suite, hélas : profitant donc de ce nouvel apport en armes et en hommes, le MNLA a lancé l’insurrection au Nord, en s’alliant au contraire avec les jihadistes obscurantistes. Il a même proclamé une dérisoire et imaginaire République de l’Azawad. Mais ses alliés ont vite pris le dessus. Le projet jihadiste d’Ansar Eddine, du Mujao et d’AQMI n’avait que faire du projet indépendantiste du MNLA. Il a été mis aux pas, complètement laminé, marginalisé militairement et politiquement, chassé de ses bases de Ménaka et de Kidal.

Tout patriote, face cette situation de risque chaotique qui est en voie de se propager dans toute la sous-région devrait œuvrer pour l’apaisement et le retour à la paix et la quiétude. Mais les charlatans de la haine profitent toujours de contextes chaotiques pour souffler sur les braises.
Qu’Allah protège la Mauritanie de ces aventuriers…

 
Source: noorinfo 

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l’opposition réclame (encore et toujours) le départ de Mohamed Ould Abdel Aziz

La Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) en Mauritanie a exigé à nouveau le départ de Mohamed Ould Aziz, président en exercice de la Mauritanie. L’opposition évoque de nombreux scandales politiques et exige l’ouverture d’une enquête internationale.

l’opposition réclame (encore et toujours) le départ de Mohamed Ould Abdel Aziz
 

« Mohamed Ould Abdel Aziz doit démissionner pour se défendre face à ces accusations ». Jemil Mansour, président en exercice de la Coordination de l’Opposition Démocratique Mauritanienne (COD) se veut catégorique. Il exige que le président de la République de la Mauritanie démissionne suite aux multiples scandales qui portent atteinte à l’image du pays.

Cette déclaration très sévère fait suite à un récent scandale qui a fait couler beaucoup d’encre en Mauritanie. En effet, tout est parti d’un enregistrement audio révélé par deux sites mauritaniens il y a une dizaine de jours.

Des enregistrements qui créent la polémique

Des enregistrements audio de deux sites en question Taqadoumy.com et Essirage.net qui révèlent « une transaction douteuse » entre Mohamed Ould Abdel Aziz, l’actuel président de la Mauritanie et Ali Alawi, ressortissant irakien basé au Ghana.

Selon l’un des enregistrements, Mohamed Ould Abdel Aziz aurait négocié avec son interlocuteur la « livraison d’une cargaison » non définie. Il ressort de la conversation qu’il s’agissait aussi d’une question d’argent qui se trouvait dans des coffres.

Les enregistrements audio font ressortir une information de taille, qui a semé la colère de milliers de Mauritaniens. « Il faut ouvrir les coffres et leur donner deux millions pour résoudre le problème », ordonnait Ould Abdel Aziz selon les documents.

L’opposition mauritanienne parle de blanchiment d’argent. L’affaire est désormais connue sous le nom de “Ghanagate”. Mais ce n’est pas tout. L’opposition fait aussi référence à d’autres faits dont « l’usage du fils du président de son arme contre une jeune fille qui demeure impuni, ainsi que les règlements de compte personnels entre les hommes d’affaires et des anciens responsables », selon Maurtitanie-web.com.

L’opposition parle de scandales et exige l’ouverture d’une enquête internationale.

« Lobby politique en mal de projet national »

Le gouvernement nie en bloc. Le parti au pouvoir estime que les propos des dirigeants « relèvent d’allégations se nourrissant d’affaires colportées dans les salons ». Il se défend bec et ongles.

Répondant à des questions sur le site du parti, Ould Mohamed Lemine, le président du parti au pouvoir déclare : « Les propos de l’opposition dénotent de déséquilibres structurels d’un lobby politique en mal de projet national politique, économique et social. Le peuple mauritanien se rend bien compte de cela ».

Il ajoute que l’opposition a « peur des élections et ne fait que s’affoler et déroger à toute éthique démocratique à travers l’appel à la violence et à l’intolérance ».

Source : afrik.com

 

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Tunisie:report du verdict dans le proces du doyen de l’universite oppose au niqab

altEn Tunisie, le verdict du procès du doyen d’une faculté, accusé d’avoir agressé une étudiante, vient d’être reporté pour la quatrième fois.
Le tribunal de première instance de la Manouba a annoncé, jeudi 28 mars, le report au 4 avril du verdict dans le procès d’Habib Kazdaghli, doyen d’une faculté tunisienne, accusé d’avoir agressé une étudiante. La décision est motivée par le mouvement de grève des magistrats, au sein de la juridiction, réclamant la création d’une instance professionnelle totalement indépendante du pouvoir exécutif. « Je suis solidaire avec les magistrats en grève pour leur indépendance, c’est la preuve qu’ils souffrent, eux aussi, de l’ingérence des pouvoirs politiques », a déclaré M. Kazdaghli à l’AFP.
Le doyen risque jusqu’à cinq ans de prison, pour acte de violence commis par un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, selon ses avocats. Au mois de mars 2012, une étudiante est exclue de la faculté pour avoir porté le voile intégrale. L’étudiante et une amie ont alors décidé de saccager le bureau du doyen en représailles. L’une d’elle accuse, M. Kazdaghli de l’avoir giflée.
Bras de fer
« Nous rejetons les pressions, qu’elles viennent des religieux ou des pouvoirs politiques », a indiqué le doyen, en référence au bras de fer opposant depuis novembre 2011 la direction de sa faculté aux salafistes revendiquant le port du niqab pour les filles. Le procès de M. Kazdaghli est dénoncé par le corps enseignant, la société civile et l’opposition de gauche qui accusent le gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahdha de vouloir islamiser la société tunisienne.
Un comité de soutien « Habib Kazdaghli » organise actuellement des interventions au Forum social mondial 2013 qui a lieu du 24 au 30 mars à Tunis. « Le partage des valeurs de liberté est au cœur du forum », a lancé M. Kazdaghli, entouré de sympathisants de plusieurs nationalités, notamment des Européens.
 
Source: JA

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Sahel : 700 combattants du Polisario au Nord-Mali

Ils seraient plus de 700 combattants du Polisario à s’être rendus au Mali. Selon des rapports de chancelleries occidentales accréditées au Mali, ces membres du Polisario auraient rejoint individuellement ou par groupe les djihadistes algériens au nord du Mali, rapporte le site d’information mauritanien Al Akhbar. Le salaire de ces combattants s’élèverait entre 200 et 600 euros.


Le Polisario serait actif dans les rangs des islamistes dans la guerre au Mali. Archive AP Photo / Jerome Delay

Le Polisario serait actif dans les rangs des islamistes dans la guerre au Mali. Archive AP Photo / Jerome Delay

 

 

Ils seraient plus de 700 combattants du Polisario à s’être rendus au Mali. Selon des rapports de chancelleries occidentales accréditées au Mali, ces membres du Polisario auraient rejoint individuellement ou par groupe les djihadistes algériens au nord du Mali, rapporte le site d’information mauritanien Al Akhbar. Le salaire de ces combattants s’élèverait entre 200 et 600 euros.

D’après des officiels diplomatiques cités par le média en ligne, le gouvernement algérien œuvre en faveur de l’instabilité au Sahel. Son but serait d’influencer les pays maghrébins et freiner les activités militaires et de renseignements de la France et des Etats-Unis au Sahel.

Les auteurs des rapports affirment que l’Algérie coopère avec d’autres pays tels que la Syrie, l’Iran ou la Corée du Nord pour mener à bien cette mission. Ils ajoutent que le Polisario est un instrument utilisé par l’Algérie pour occuper la zone sahélo-saharienne.

L’Algérie s’était fortement prononcée contre une intervention militaire au Mali, préférant privilégier les négociations.

Tiéman Coulibaly en est convaincu

Ces accusations portées par ces chancelleries viennent confirmer les dires du ministre malien des Affaires étrangères qui en février dernier affirmait que le Polisario envoyait des hommes combattre au Mali. « Ils n’étaient que 500 djihadistes au départ. Aujourd’hui, ils sont entre 5.500 et 7.000 hommes. Ces groupes djihadistes ont été rejoints par des jeunes sans perspectives y compris par des jeunes sahraouis des camps », avait-il déclaré lors d’un entretien accordé à Atlasinfo, tout en faisant allusion notamment au camp de Tindouf sous le contrôle du Polisario au sud de l’Algérie.

L’Algérie avait pourtant « autorisé sans limite le survol de son territoire aux avions français » pour se rendre au Mali, selon le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Bien qu’en réalité les rafales français ont survolé le Maroc et non l’Algérie.

Que le Polisario soit actif au Nord-Mali, même Habib Ould Youssouf, Nigérien et leader du Mujao, l’a confirmé en louant le grand soutien qu’il reçoit du Polisario. En donnant son aval à Paris de survoler son espace aérien, Alger s’était officiellement engagé dans le conflit. Pour autant, est-il, en parallèle, réellement complice du Polisario dans l’envoi d’hommes au Nord-Mali ?

Fouad Harit
Lu sur afrik.com

 

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Un millier de Sud-soudanais retournent dans leur pays.

altEnviron un millier de Sud-Soudanais ont quitté mardi leur camp près de Khartoum pour regagner leur pays, alors que des dizaines de milliers d’autres ont peu d’espoir de pouvoir y retourner dans l’immédiat, selon des responsables.
L’ambassade du Soudan du Sud et l’Africa Inland Church ont organisé le voyage jusqu’à Malakal, dans l’Etat du Haut-Nil, au Soudan du Sud, après une demande de Khartoum à ces gens de quitter leur camp de Shajara, au sud de la capitale, a indiqué Kau Nak, le chef adjoint de l’ambassade.
“Certains sont encore en train de charger” les véhicules et les derniers partiront d’ici mercredi, a-t-il dit à l’AFP. Vingt et un bus ont quitté le camp mardi avec 16 camions.
Selon l’ONU, quelque 40. 000 Sud-Soudanais vivent dans des camps comme celui de Shajara. Nombre d’entre eux sont là depuis l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011.
L’Organisation internationale des migrations (OIM) a aidé des milliers de Sud-Soudanais à rentrer dans leur pays via des bateaux, le train ou l’avion à partir de la mi-2012.
Mais les tensions croissantes entre Khartoum et Juba, associées au manque de fonds, ont stoppé la plupart des autres voyages qui étaient prévus, selon des travailleurs humanitaires.
L’OIM a travaillé avec l’Africa Inland Church pour transporter des petits groupes “mais les gouvernements du Soudan et du Soudan du Sud doivent organiser et financer des retours à grande échelle”, selon Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha).
Des millions de Sudistes ont fui vers le Nord durant la guerre civile qui s’est achevée en 2005 par un accord de paix ayant ouvert la voie à l’indépendance du Sud.

Source: JA

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