Dec 02

28 novembre : orphelins et veuves des années de braise gardés à vue à Kaédi

28 novembre : orphelins et veuves des années de braise gardés à vue à KaédiLe Reflet - Ils sont deux orphelins et trois veuves à entamer leur cinquième jour au commissariat de Kaédi. Les cinq manifestaient contre la célébration de l’indépendance qui coïncide avec l’anniversaire de la pendaison de leurs maris et pères. Ils ont été arrêtés ce 28 novembre 2017. Chaque année, le collectif des victimes manifeste pour exiger « justice et réparations ».

« Nous avons organisé un sit-in de protestation devant le commissariat de police de kaédi pour exiger leur (les veuves et orphelins) libération » a déclaré Mamadou Lam Toro Camara au Reflet.NET.

Le chargé des affaires juridiques du collectif des orphelins des victimes civiles et militaires (COVICIM) rapporte que « selon le commissaire de police (de Kaédi nldr) la décision de libérer les détenus appartient au Président de la République ». La question est politique dit-on.

Toujours est-il qu’au moment où ces lignes sont écrites, Moussa Sarr, Bocar Gueye (les deux orphelins) et Aissata Diallo, Maimouna Sy et Salamata Gueye (les 3 veuves) sont aux arrêts. Leurs salut viendra peut être de Nouakchott.

« Le 28 novembre 1990, 28 militaires ont été pendus sauvagement par leurs frères d’armes pour commémorer la fête de l’indépendance » martèle t-il avec insistance.

En effet, nous appris que des organisations de Droits Humains s’activent pour fournir un ou plusieurs avocats. Me Fatimata Mbaye ferait serait en pole position dit-on. Les heures et jours à venir nous en diront plus.

« L’objectif (de la manifestation nldr) était de dire non à la célébration de l’indépendance le 28 novembre car c’est une journée de deuil pour nous les victimes et toute la communauté négro-mauritanienne » explique Mamadou Lam Toro Camara.

En Mauritanie, le 28 novembre a deux visages. Pour les victimes des années de braise, c’est une journée de deuil national… pour d’autres c’est tout simplement la fête de l’indépendance. Près de 30 ans après ces douloureux événements, plaie reste ouverte.


Lire aussi : 28 novembre: Inal, la face sanglante de l’indépendance mauritanienne 

cridem

Le Reflet - Ils sont deux orphelins et trois veuves à entamer leur cinquième jour au commissariat de Kaédi. Les cinq manifestaient contre la célébration de l’indépendance qui coïncide avec l’anniversaire de la pendaison de leurs maris et pères. Ils ont été arrêtés ce 28 novembre 2017. Chaque année, le collectif des victimes manifeste pour exiger « justice et réparations ».

« Nous avons organisé un sit-in de protestation devant le commissariat de police de kaédi pour exiger leur (les veuves et orphelins) libération » a déclaré Mamadou Lam Toro Camara au Reflet.NET.

Le chargé des affaires juridiques du collectif des orphelins des victimes civiles et militaires (COVICIM) rapporte que « selon le commissaire de police (de Kaédi nldr) la décision de libérer les détenus appartient au Président de la République ». La question est politique dit-on.

Toujours est-il qu’au moment où ces lignes sont écrites, Moussa Sarr, Bocar Gueye (les deux orphelins) et Aissata Diallo, Maimouna Sy et Salamata Gueye (les 3 veuves) sont aux arrêts. Leurs salut viendra peut être de Nouakchott.

« Le 28 novembre 1990, 28 militaires ont été pendus sauvagement par leurs frères d’armes pour commémorer la fête de l’indépendance » martèle t-il avec insistance.

En effet, nous appris que des organisations de Droits Humains s’activent pour fournir un ou plusieurs avocats. Me Fatimata Mbaye ferait serait en pole position dit-on. Les heures et jours à venir nous en diront plus.

« L’objectif (de la manifestation nldr) était de dire non à la célébration de l’indépendance le 28 novembre car c’est une journée de deuil pour nous les victimes et toute la communauté négro-mauritanienne » explique Mamadou Lam Toro Camara.

En Mauritanie, le 28 novembre a deux visages. Pour les victimes des années de braise, c’est une journée de deuil national… pour d’autres c’est tout simplement la fête de l’indépendance. Près de 30 ans après ces douloureux événements, plaie reste ouverte.


Lire aussi : 28 novembre: Inal, la face sanglante de l’indépendance mauritanienne 

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